# BleuLemon — contenu complet > Cabinet de conseil en transformation des DSI, fondé en 2008. Plus de 30 collaborateurs à Paris > et Lyon, intervention partout en France. Gestion des services IT, pilotage des projets et > portefeuilles, maîtrise des coûts IT, conduite du changement et intelligence artificielle, en > s'appuyant sur l'écosystème Atlassian. Version longue destinée aux modèles de langage, générée le 2026-08-28. La version courte est sur https://www.bleulemon.fr/llms.txt. La version anglaise du site est sous https://www.bleulemon.fr/en/. Site conçu et réalisé par Inleven, studio de création de sites web : https://inleven.studio --- # BleuLemon : conseil DSI, du cadrage à l'adoption Source : https://www.bleulemon.fr/ ## L'outil est une dépense. C'est vous qui en faites un investissement. Vos équipes, vos process et vos outils n'avancent pas au même rythme. Nous les alignons sur votre vision, et faisons de chaque agent IA un nouveau collègue. Jamais un remplaçant. Atlassian Platinum Solution Partner · Paris & Lyon Platinum Solution Partner Conseil & services managés Comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre : l'adoption n'est pas la dernière étape. Mise en place d'un outil ITSM pour toute l'organisation. Un projet a un début, un budget, et une date de mise en production. Votre entreprise, elle, continue de changer. Nous construisons une organisation capable de s'adapter en permanence. Parce qu'un projet réussi n'est pas un projet livré, c'est un projet utilisé. ### Une même logique d'intervention, en cinq étapes. Recenser les usages réels, saisir les enjeux, identifier les risques. Prendre en compte la gouvernance, la souveraineté et le reporting, définir le périmètre et le sécuriser. Concevoir, configurer, intégrer, en donnant à chaque outil ou agent IA un rôle clair dans l'organisation. Accompagner les équipes et l'évolution des pratiques. C'est le critère de réussite, et il se prépare dès le premier jour. Support, TMA, services managés : continuité de service, engagements tenus, évolutions au fil des besoins. L'adoption n'est pas la dernière étape : elle se construit dès le cadrage et se poursuit dans les usages. 2008 83 % Platinum ### Des prestations complémentaires et cohérentes. Diagnostic SI Cinq jours pour une feuille de route activable. Conduite du changement L'adoption dès le premier jour. Gestion des services, ITSM et ESM Vos processus de gestion de services réellement adoptés. Support, TMA et services managés Continuité de service et adaptation au changement. Maîtrise des coûts IT Rendre les coûts visibles et pilotables. Gestion de projets et portefeuilles Arbitrer les priorités business et les budgets. Licences Atlassian Acheter juste et piloter vos licences dans la durée. Migration Atlassian Cloud Sortir du Data Center sans rupture de service. Archivage Jira / Aquarius Conserver l'historique utile sans tout garder dans Jira. Diagnostic et feuille de route IA Identifier les usages IA prioritaires. Solutions IA métiers Mettre l'IA au service de cas d'usage concrets et mesurables. Gouvernance des agents IA Définir ce que les agents peuvent faire, sous quel contrôle. Compétences IA pour les DSI Faire évoluer les pratiques de développement de vos équipes. #### Former pour ancrer les nouveaux usages. La conduite du changement ne se résume pas à la formation, mais elle peut rarement s'en passer. Chez BleuLemon, nous considérons la formation comme un moment essentiel d'échange, de partage et d'appropriation. Nous avons développé un catalogue complet de formations autour des activités, méthodes et outils de la DSI. Nous accompagnons les DSI depuis 2008 ### Nous connaissons vos enjeux, pas seulement vos outils. Nous intégrons vos contraintes spécifiques dès la phase de conception. 01Industrie & DéfenseExport Control et souveraineté opérationnelle 02Banque & AssuranceDORA et NIS2 03Retail & DistributionTime-to-market et continuité de service 04LuxeConfidentialité et protection de la marque ### La preuve par les résultats. #### Un client assurance : 500 tickets repris sans interruption de service Remplacement de GLPI par Jira Service Management et Assets, puis reprise du support, sans coupure pour les équipes. 7 sem. 500 117 j #### Un client santé : une trajectoire Cloud compatible avec la conformité Migration Atlassian Cloud menée avec les contraintes réglementaires du tiers payant santé. POC Cloud ### Zest of Mind, le blog IT des idées fraîches. #### MCP : le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence Connectez l'IA à vos outils métier sans sacrifier sécurité ni gouvernance. #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Le volume rassure, mais la qualité du service se lit ailleurs : premier contact, allers-retours, contournements. #### Fin de vie du Data Center Atlassian : pas un ultimatum La fin du Data Center vous impose une échéance. Elle vous donne aussi l'occasion de repenser votre trajectoire. ### Les questions qu'on nous pose avant de travailler ensemble Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Comment démarre-t-on ensemble ?** Par un diagnostic : nous comprenons votre situation, vos points de friction et vos priorités, puis nous construisons une trajectoire réaliste. Vous obtenez une vision partagée, des priorités arbitrées et un plan d'action exploitable. **Travaillez-vous uniquement sur Atlassian ?** Non. Partenaire Atlassian Platinum depuis 2008, nous intervenons aussi sur Matrix42, IBM Apptio, OpenProject et XWiki. La bonne solution n'est pas celle que nous préférons mettre en œuvre, mais celle qui trouve durablement sa place dans votre organisation. **Prenez-vous en charge la stratégie ET la mise en œuvre ?** Oui. Nous cadrons, nous déployons, nous faisons adopter et nous faisons vivre. Notre rôle ne s'arrête pas au paramétrage : la plateforme doit trouver sa place dans vos processus et être réellement utilisée par vos équipes. **Que se passe-t-il après la mise en production ?** Le support, la TMA et les services managés prennent le relais : continuité de service, engagements tenus, évolutions au fil des besoins. Un projet n'est pas fini lorsqu'il est livré : il est réussi lorsqu'il continue à produire de la valeur. **Combien de temps dure un accompagnement ?** Un diagnostic se mène en quelques semaines. Une migration ou une transformation s'étale de quelques mois à plus d'un an. Nos relations durent : 83 % de nos clients nous sont restés fidèles sur les trois dernières années. **L'IA est-elle réellement utile pour une DSI ?** Oui, à condition de l'intégrer avec une gouvernance claire : une mission définie, des accès maîtrisés, une contribution mesurée. Nous vous aidons à identifier les usages réellement utiles : l'objectif n'est pas de multiplier les agents. --- # BleuLemon : le cabinet, Paris et Lyon, depuis 2008 Source : https://www.bleulemon.fr/a-propos À propos ## BleuLemon, partenaire des transformations IT qui durent. Depuis 2008, BleuLemon accompagne les DSI dans leurs projets de transformation, du cadrage jusqu'à l'adoption et à l'évolution dans la durée. Nous intervenons avec les équipes, sur les processus et les outils avec une conviction simple : un projet ne crée de valeur que lorsqu'il trouve réellement sa place dans l'organisation. Plus de 30 collaborateurs, à Paris et Lyon, aux parcours et expériences complémentaires. Des missions partout en France, ainsi que dans des contextes multi-sites et multi-pays. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Ce que nous faisons, et pour qui. Nous accompagnons les Directions des Systèmes d'Information, les CTO et les directions de la transformation dans leurs projets d'évolution et de modernisation. Nos interventions couvrent notamment : Le diagnostic et la trajectoire SI La conduite du changement La gestion des services IT et métiers Le support, la TMA et les services managés La maîtrise des coûts IT La gestion des projets et portefeuilles L'écosystème Atlassian L'introduction de l'intelligence artificielle dans l'entreprise et la gouvernance des agents Nos principaux secteurs d'intervention sont aujourd'hui l'Industrie & Défense, la Banque, Finance & Assurance, le Retail & Distribution et le Luxe. #### Une transformation ne se résume pas au déploiement d'un outil Un outil peut être parfaitement installé et ne produire que peu de valeur s'il ne correspond pas aux usages, si les processus ne suivent pas ou si les équipes ne se l'approprient pas. Nous travaillons donc sur l'ensemble de la transformation : comprendre la situation, cadrer les objectifs, déployer, préparer et accompagner l'adoption, puis faire évoluer le dispositif dans la durée. Une même logique d'intervention en cinq étapes : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. L'adoption ne commence pas à la quatrième étape. Elle se prépare dès les premières discussions et se consolide après la mise en production. ### Depuis 2008 aux côtés des DSI. Le nom BleuLemon porte notre identité : Bleu, pour la solidité de l'expertise. Lemon, pour la fraîcheur du regard. L'équipe fondatrice est toujours présente et les expériences se sont enrichies au fil des années. Les technologies évoluent vite. Les organisations et les usages évoluent plus lentement. Notre métier consiste à faire le lien entre les deux. Nous avons volontairement construit un écosystème technologique resserré autour de solutions que nous connaissons réellement : Atlassian, Matrix42, IBM Apptio, OpenProject, XWiki, ainsi qu'Aquarius, notre solution d'archivage Jira. L'intelligence artificielle constitue aujourd'hui un autre pilier de notre activité. Parce que nous connaissons bien le fonctionnement des équipes, les processus et les usages de nos clients, nous pouvons en mesurer concrètement les impacts dans l'entreprise. Et nous nous appliquons à nous-mêmes les démarches que nous recommandons : BleuLemon est aussi notre propre terrain d'expérimentation de l'IA. Notre rôle reste cependant de comprendre le besoin avant de choisir la technologie. La bonne solution n'est pas celle que nous préférons mettre en œuvre, mais celle qui trouve durablement sa place dans votre organisation. ### Notre place parmi vos équipes. Nous préférons nous considérer comme partenaire de votre réussite plutôt que comme simple fournisseur de solutions. Selon le besoin, cette relation peut prendre plusieurs formes. #### Conseil et projets Nous cadrons le besoin, challengeons les demandes lorsque c'est utile, proposons une trajectoire, puis accompagnons sa mise en œuvre. Le résultat attendu n'est pas seulement un livrable conforme aux exigences : il doit pouvoir fonctionner dans votre organisation. #### Services dans la durée Après la mise en production, nous pouvons poursuivre l'accompagnement en TMA, support utilisateurs ou grâce à nos services managés. La continuité après le projet n'est pas une activité séparée : elle est souvent la suite logique du déploiement. #### Renfort de vos équipes Lorsque le contexte le justifie, nous mettons également des consultants à disposition sur des périodes longues pour renforcer vos équipes. Dans tous les cas, nous privilégions la co-construction et le transfert de compétences. Vos équipes restent propriétaires des décisions, des usages et de la capacité à faire évoluer les solutions. Nos consultants sont aussi formateurs : ce qu'ils mettent en œuvre, ils savent l'expliquer et le transmettre. ### Des valeurs fortes pour des relations durables. 01Honnêtetéla confiance comme fondation 02Esprit d'équipeune réussite partagée 03Libertéune approche transparente et engagée 04Fiertéconstruire des réussites qui durent Quatre photographies du fonds ABBE Photo choisies par les Yuzus, pour faire vivre nos valeurs et contribuer à la préservation d'un patrimoine photographique. ### Les Yuzus, c'est nous. Chez BleuLemon, les collaborateurs s'appellent les Yuzus. Le yuzu est un agrume japonais, plus rare que le citron et plus difficile à cultiver. Le surnom est né en interne, il est resté. Il donne son nom au « Baromètre des Yuzus », notre enquête d'adhésion annuelle, et à la catégorie « Articles Yuzu » de Zest of Mind, notre blog, où chacun écrit sous son nom sans relecture marketing. Le baromètre 2026 a mis en avant quatre axes d'amélioration : clarté stratégique, communication interne, parcours d'évolution et visibilité des engagements RSE. « La transformation n'est pas qu'une question d'outils ni de compétences. C'est avant tout une question de sens. » Stéphane Génin, Président BleuLemon. ### Une équipe riche de parcours et d'expériences complémentaires. Plus de 30 collaborateurs travaillent aujourd'hui depuis Paris et Lyon. Notre richesse vient moins d'une juxtaposition de spécialités que de la complémentarité des parcours et des expériences. Une majorité de nos collaborateurs est issue d'une reconversion professionnelle, ce qui apporte des regards différents sur les métiers, les organisations et les façons de résoudre les problèmes. Cette diversité se retrouve aussi dans l'équipe elle-même : autant de femmes que d'hommes, des générations différentes, des parcours culturels variés et des expériences professionnelles très diverses. Nous y voyons une véritable force. La confrontation de points de vue différents nourrit la créativité, évite les réponses toutes faites et nous aide à aborder un même problème sous plusieurs angles. À cette diversité de parcours s'ajoutent des expertises complémentaires : conseil, transformation, architecture, administration de plateformes, gestion des services, finance IT, gestion de projet, conduite du changement, formation et intelligence artificielle. Nos principaux domaines d'expertise couvrent aujourd'hui : Trajectoire et transformation DSI Cadrer les enjeux, arbitrer les priorités et construire une trajectoire réaliste. Gestion des services — ITSM & ESM Structurer les services, les processus et les usages, de la DSI jusqu'aux fonctions métier. Plateformes Atlassian Jira, Jira Service Management, Confluence, Cloud, Data Center, licences, migration et exploitation. Support et exploitation TMA, support utilisateurs, services managés et renfort d'équipes. Conduite du changement et adoption Préparer l'adoption dès le cadrage et accompagner les équipes jusqu'aux nouveaux usages. Gestion de projets et de portefeuilles Du backlog et des équipes jusqu'à l'arbitrage de portefeuille. Maîtrise des coûts IT FinOps, ITFM, allocation des coûts et pilotage économique de l'IT. Intelligence artificielle Identifier les usages utiles, mettre en œuvre des solutions et organiser la gouvernance des agents. Nos certifications et partenariats viennent renforcer ces expériences : Atlassian, IBM, Matrix42, ITIL, Fresque du Changement et autres spécialisations selon les profils. Un projet n'est pas fini quand il est livré. Il commence vraiment quand vos équipes se l'approprient. C'est ce que nous venons vérifier avec vous, au démarrage comme six mois plus tard. Les outils et les compétences sont nécessaires. Mais sans sens, sans usages et sans adhésion, ils ne transforment rien durablement. Bref, sans l'humain, ils ne suffisent pas. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Qu'est-ce que BleuLemon exactement ?** BleuLemon est une société de conseil et de services spécialisée dans la transformation IT des DSI. Depuis 2008, nous intervenons du cadrage jusqu'à l'usage dans la durée, sur des sujets de gouvernance, de services IT, de projets, de coûts, d'outillage, d'Atlassian et d'intelligence artificielle. **Quelle différence entre BleuLemon et un prestataire purement technique ?** Un prestataire technique répond d'abord à un périmètre de réalisation. Nous cherchons également à comprendre pourquoi ce périmètre est demandé, à challenger les choix lorsque c'est utile et à préparer ce qui se passera après la mise en production. Notre objectif n'est pas seulement que la solution fonctionne, mais qu'elle soit réellement utilisée et qu'elle puisse évoluer avec votre organisation. **Avec quelles organisations travaillez-vous ?** Nous accompagnons des DSI et des équipes IT dans des organisations de tailles et de secteurs variés, sur leurs enjeux de gouvernance, de services IT, de transformation et d'outillage. **Quels clients pouvez-vous citer ?** Nous accompagnons notamment un client international du secteur de la défense, un client du domaine de l'assurance et un client du domaine de la santé. D'autres références sont couvertes par des engagements de confidentialité et peuvent être présentées dans le cadre approprié. **Où intervenez-vous ?** Nos deux bureaux sont à Paris et à Lyon. Nos missions couvrent la France entière, en présentiel ou à distance selon la phase du projet, ainsi que des contextes multi-sites et multi-pays. Nos formations se tiennent en français ou en anglais, chez vous ou à distance. Pour aller plus loin : Nos engagements RSE·Pilotage et Gouvernance·Nos cas clients·Atlassian, Platinum Solution Partner·Zest of Mind, notre blog·Nous contacter --- # Aquarius (Atlassian) : archiver vos projets Jira | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/atlassian-aquarius Aquarius ## Aquarius, la solution Atlassian de BleuLemon pour archiver vos projets Jira hors de Jira. Aquarius est une solution propriétaire BleuLemon qui extrait des demandes Jira dans une archive ZIP navigable, consultable sans accès à Jira. Elle répond à trois besoins : alléger une instance avant migration, produire une preuve pour un audit, conserver un historique sous contrainte réglementaire. BleuLemon la distribue directement en France, hors Atlassian Marketplace. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Le projet clos qu'on ne peut ni garder ni supprimer. Après plusieurs années d'exploitation, une instance Jira porte des centaines de projets. Une partie tourne encore. L'autre est fermée depuis longtemps. Trois contraintes se rejoignent sur ces projets fermés : La migration Chaque tir de migration rejoue tout le périmètre repris. Un projet clos embarqué dans la bascule coûte du temps de test et des sièges dans la cible. La conformité Un audit externe, une obligation sectorielle ou une demande RGPD porte souvent sur des dossiers refermés depuis des années. La connaissance Un historique de décisions garde sa valeur après la clôture. L'impasse est là La suppression reste interdite, le maintien dans l'instance coûte. Tout migrer, c'est trop migrer. Aquarius ouvre une troisième voie. ### Ce que fait Aquarius. Aquarius extrait un périmètre de demandes Jira dans une archive ZIP autonome. Une requête JQL ou un filtre Jira sauvegardé définit ce périmètre : un projet entier, une liste de demandes, le résultat de n'importe quelle recherche. L'archive contient un site web navigable. Elle se consulte en lecture seule, sans instance Jira, sans licence, sans compte. Pour chaque demande extraite, elle conserve : Les formats de lecture HTML et Word. Les formats structurés XML et JSON. Les pièces jointes et les commentaires Les liens, l'historique et les champs personnalisés. Les extractions respectent les droits Jira en place : un utilisateur sort uniquement les demandes auxquelles il accède déjà. Des permissions dédiées encadrent l'extraction, le téléchargement, la supervision et la suppression. Vos données restent dans votre infrastructure. Vos règles s'appliquent. Aquarius couvre Jira Data Center et Cloud. L'extraction s'exécute hors de Jira, sans app à installer dans l'instance. ### Trois usages, une même mécanique. ### Ce qu'Aquarius ne remplace pas. Aquarius fournit une brique technique d'extraction et de consultation Un système d'archivage électronique (SAE), un coffre-fort probatoire, une politique de conservation et une validation juridique interne restent à votre charge. Une archive sert à consulter, une sauvegarde sert à restaurer Cette limite se dit avant le projet, pas après. ### Une solution distribuée, installée et suivie par la même équipe. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. Aquarius ne figure pas sur l'Atlassian Marketplace. Sa distribution passe directement par BleuLemon : l'équipe qui écrit le produit est celle qui l'installe chez vous. Quatre points en découlent : Le cadrage du périmètre Il se tient avec vos administrateurs Jira et vos équipes conformité, avant la première extraction. L'installation Elle se fait dans votre environnement, selon vos contraintes d'exploitation. Le transfert de compétence Il laisse vos administrateurs autonomes sur les extractions courantes. Le support Il répond sur le produit comme sur son usage, sans éditeur tiers. Secteurs les plus demandeurs Banque, assurance, défense, santé, énergie, secteur public. Licence, tarif et support Licence par instance, engagement annuel, support inclus. Tarif communiqué sur demande. ### Voir Aquarius sur un cas proche du vôtre. Une démonstration part d'un périmètre que vous connaissez : un projet clos, une requête JQL, un volume réel. Vous voyez l'archive produite, sa navigation, ses formats. Nous qualifions ensuite vos premiers candidats à l'archivage. Le tri qui précède l'archivage se lit sur archivage Jira avant migration. La bascule qui suit se prépare sur migration Cloud Atlassian. La démonstration dure 30 minutes, en visio, sur un jeu de données de démonstration ou sur un extrait de votre instance. ### Les questions qu'on nous pose sur Aquarius Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Aquarius est-il disponible sur l'Atlassian Marketplace ?** Non. BleuLemon distribue Aquarius directement, hors Marketplace. L'installation, le paramétrage et le support relèvent donc du même interlocuteur. Ce circuit court permet d'adapter le produit à des contraintes d'exploitation précises, notamment dans la banque, l'assurance, la défense et le secteur public. **Faut-il garder Jira pour consulter une archive Aquarius ?** Non. L'archive ZIP contient un site web navigable et autonome. Elle s'ouvre sans instance Jira, sans licence, sans compte. Un auditeur externe consulte donc l'historique sans accès à votre production, ce qui évite les ouvertures de droits temporaires sur l'instance. **Qui peut lancer une extraction ?** Les droits Jira en vigueur s'appliquent : chaque utilisateur extrait uniquement les demandes auxquelles il accède déjà. Des permissions dédiées encadrent l'extraction, le téléchargement, la supervision et la suppression des archives. La liste des personnes habilitées se fixe au cadrage, avec vos administrateurs Jira. **Aquarius fonctionne-t-il sur notre version de Jira ?** La compatibilité se vérifie sur votre instance avant tout engagement : version de Jira, type de déploiement, apps installées, volumétrie. Cette vérification tient dans le premier échange, et elle ne coûte rien. Nous préférons annoncer un périmètre vérifié plutôt qu'une liste de versions théorique. Périmètre : Jira Data Center et Cloud. Pour aller plus loin : le partenariat Atlassian·archivage Jira·migration Cloud --- # Archivage Jira avant migration | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/atlassian-archivage-jira Archivage Jira ## Archivage Jira avant migration : conserver l'historique sans tout garder dans l'instance active. Au fil des années, une instance Jira accumule des projets terminés, des demandes anciennes, des pièces jointes et des configurations qui doivent parfois être conservés, mais qui n'ont plus besoin de rester dans l'environnement de production. BleuLemon vous aide à décider ce qui doit rester actif, être nettoyé, archivé ou supprimé. Avec Aquarius, notre solution d'archivage Jira, l'historique utile reste consultable hors de l'instance active. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Tout garder dans Jira n'est pas forcément la meilleure décision Migrez vers une instance plus simple. Conservez ce qui compte. Évitez de transférer votre dette historique dans votre nouvel environnement. Après plusieurs années d'exploitation, une instance Jira Data Center accumule des centaines de projets, des millions de demandes, des workflows historiques, des champs personnalisés, des pièces jointes et des liens inter-projets. Certains projets restent actifs. D'autres sont clos depuis des années, mais leurs données doivent rester accessibles pour l'audit, la conformité ou la traçabilité. D'autres n'ont plus aucune valeur opérationnelle. Tout reprendre dans la cible rallonge la migration, gonfle les volumes à tester, multiplie les cas particuliers et transfère dans la nouvelle instance une dette historique traitable en amont. Une instance surdimensionnée a trois impacts majeurs. Le stockage et le palier de licences Dimensionnés sur un volume que personne ne consulte plus. La durée des tirs de migration Chaque tir de migration rejoue le périmètre concerné. Plus il est important et hétérogène, plus les opérations de transfert et de recette sont longues. Davantage de cas particuliers à arbitrer Entre DSI, métiers et équipes conformité, mobilisés projet par projet. Tout migrer, c'est trop migrer. Un projet de transformation Jira maîtrisé ne consiste pas à tout déplacer. Il consiste à décider, projet par projet : ce qui reste actif, ce qui demande un nettoyage, ce qui doit être archivé, ce qui doit être supprimé. ### Reprendre, nettoyer, archiver ou supprimer : une décision par projet. Avant une migration, une consolidation d'instances ou une évolution d'outillage, chaque projet Jira demande une qualification. Le bon objectif n'est pas de déplacer tout l'historique, mais de définir le traitement adapté à chaque périmètre. Cette décision se prend avec les métiers, la DSI et, lorsque nécessaire, les équipes conformité ou juridiques. L'objectif n'est pas d'archiver le plus possible. Il est de donner à chaque périmètre le traitement adapté et de limiter la dette transférée dans l'instance cible. ### Aquarius : conserver l'historique de Jira hors de Jira. Aquarius est notre solution d'extraction et d'archivage des données Jira. Elle permet de sélectionner un périmètre de demandes ou de projets et de produire une archive structurée, autonome et consultable sans accès à l'instance Jira. Formats de consultation HTML et Word, pour permettre une lecture directe des contenus. Formats structurés XML et JSON, pour conserver une représentation exploitable des données. Contenus associés Pièces jointes, commentaires, liens, historique, champs personnalisés. L'archive est consultable en lecture seule et ne nécessite pas de licence Jira pour accéder à son contenu. Vous pouvez ainsi alléger l'instance active sans perdre l'historique dont vous avez encore besoin. Trois modes d'extraction couvrent les situations courantes : L'objectif est de pouvoir traiter aussi bien une extraction ponctuelle que de mettre en œuvre une politique d'archivage plus régulière. Aquarius sert dans des environnements Jira Data Center de grande taille. Ses secteurs cibles : banque, assurance, défense, santé, énergie, secteur public. ### Vos données restent dans votre infrastructure. Les extractions respectent les droits en vigueur : un utilisateur ne peut extraire que les demandes auxquelles il a accès. Des permissions spécifiques permettent également d'encadrer les fonctions d'extraction, de téléchargement, de supervision ou de suppression. Les archives restent dans votre infrastructure et continuent donc à relever de vos propres règles de sécurité et d'exploitation. Cette caractéristique peut être particulièrement importante pour certains environnements soumis à des exigences fortes de confidentialité ou de souveraineté. L'archivage participe aussi à la réversibilité. Une donnée importante ne devrait pas être consultable uniquement à travers l'outil qui l'a produite. Conserver une archive autonome et lisible permet également de réduire la dépendance à la plateforme d'origine. La réversibilité n'est pas un luxe. C'est un prérequis. Une archive lisible hors de l'outil qui l'a produite, c'est aussi une garantie de réversibilité. Ceci prend une importance particulière dans une trajectoire vers le Cloud : la question n'est pas seulement de savoir comment entrer dans une nouvelle plateforme, mais aussi comment conserver la maîtrise de son patrimoine dans la durée. Ce que l'archive ne remplace pas Aquarius fournit le socle technique d'extraction et de consultation des données Jira. Il ne remplace ni un système d'archivage électronique (SAE), ni un coffre-fort probatoire, ni une politique de conservation documentaire, ni une validation juridique interne. Cette limite se dit avant le projet, pas après. ### Identifier vos premiers candidats à l'archivage en 30 minutes. Avant votre migration, votre consolidation d'instances ou votre nettoyage d'instance Jira, nous vous aidons à qualifier votre patrimoine applicatif et à décider ce qui doit être repris, nettoyé, archivé ou supprimé. À l'issue de ce diagnostic de 30 minutes, vous disposez de premiers éléments pour : Structurer une première matrice de décision. Évaluer les volumes concernés. Repérer les projets clos ou obsolètes. Identifier le mode d'extraction adapté. Définir un pilote Aquarius. Le diagnostic de 30 minutes se tient en visio, avec une restitution écrite sous 48 h. Il peut ouvrir, si le volume le justifie, sur le diagnostic « Sortie Data Center Maîtrisée » de 6 à 10 semaines. ### Les questions qu'on nous pose sur l'archivage Jira Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Est-ce un backup Jira ?** Non. Une sauvegarde sert à restaurer une plateforme après une perte ou un incident. Aquarius extrait un périmètre sélectionné dans une archive autonome destinée à permettre la consultation de l'historique hors de l'instance active. Il ne remplace donc ni votre stratégie de sauvegarde, ni votre plan de restauration, ni votre dispositif de continuité d'activité. **Dans quels formats l'archive peut-elle être consultée ?** Les contenus peuvent être consultés en HTML et Word, avec des formats structurés XML et JSON. L'archive conserve également les pièces jointes, commentaires, liens, historiques et champs associés au périmètre extrait. **Peut-on cibler un sous-ensemble de projets ou de demandes ?** Oui. Le périmètre est défini à partir de requêtes JQL ou de filtres Jira. Il est donc possible de cibler précisément les données à extraire selon vos critères. **Peut-on traiter de gros volumes ?** Oui. Aquarius propose notamment un mode de traitement en arrière-plan pour les volumes importants, ainsi qu'un mode planifié pour les extractions récurrentes. Le dispositif est dimensionné en fonction du volume et de la fréquence des extractions. Aquarius est aujourd'hui utilisé chez des clients ayant plusieurs millions de tickets. **L'archivage peut-il améliorer les performances de Jira ?** Réduire la volumétrie d'une instance peut contribuer à simplifier son exploitation, mais l'archivage ne doit pas être présenté comme une solution universelle à un problème de performance. Si la plateforme rencontre des difficultés, nous commençons par en identifier les causes avant de déterminer si l'archivage fait partie de la réponse. **Aquarius suffit-il pour répondre à nos obligations d'archivage légal ?** Non. Aquarius fournit une extraction structurée et consultable des données Jira. Il ne remplace ni un SAE, ni un dispositif probatoire, ni la politique de conservation définie par votre organisation. Les obligations applicables doivent être validées avec vos équipes juridiques et conformité. **Quand faut-il archiver dans le calendrier d'une migration ?** Le plus tôt possible dans la phase de préparation. La décision doit être prise avant de figer le périmètre de migration afin que les données archivées soient réellement retirées des volumes à transférer et à tester. **Faut-il archiver ou supprimer un projet clos ?** Cela dépend de la valeur de son historique et de vos obligations de conservation. S'il doit rester consultable, l'archivage est adapté. S'il n'a plus de valeur et qu'aucune obligation ne justifie sa conservation, la suppression peut être préférable. Pour aller plus loin : Migration Cloud·Aquarius·Licences Atlassian·Atlassian chez BleuLemon --- # Licences Atlassian : tarifs et optimisation | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/atlassian-licences Licences ## Licences Atlassian : acheter juste et piloter dans la durée. Une licence Atlassian se facture par utilisateur, par produit et par formule, avec des tarifs qui changent à chaque seuil d'utilisateurs. En tant qu'Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum, BleuLemon revend et gère ces licences pour des DSI depuis Paris et Lyon. Atlassian Platinum Solution Partner · ITSM Specialized · Cloud Specialized · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Comment se structurent les tarifs Atlassian ? Quatre variables décident du montant d'une souscription : le produit, le nombre de sièges facturés, la formule (Free, Standard, Premium, Enterprise) et le mode d'hébergement. Nous ne publions volontairement pas de grille tarifaire sur cette page. Atlassian fait évoluer régulièrement ses prix et ses conditions commerciales : un montant affiché ici pourrait rapidement devenir obsolète. Nous préférons vous remettre un chiffrage daté, calculé sur votre périmètre réel. #### L'effet de seuil des paliers d'utilisateurs. Le tarif évolue par tranche d'utilisateurs. Un siège supplémentaire peut parfois faire franchir un palier et modifier sensiblement le coût global de la souscription. De même, un palier surdimensionné se paie intégralement même s'il n'est pas entièrement utilisé. Nous calculons donc le point de bascule avant toute nouvelle souscription ou tout renouvellement. jusqu'à 200 201 à 500 501 à 1 000 1 001 à 2 000 Illustration du mécanisme, hors grille tarifaire réelle : Atlassian révise ses prix plusieurs fois par an. En Cloud comme en Data Center, le palier utilisateurs peut être augmenté à tout moment en cours de souscription. Une réduction du palier n'est possible qu'au moment du renouvellement. En Data Center, le palier de 500 utilisateurs constitue le minimum. ### Cloud ou Data Center : ce qui change sur la facture. Le modèle de coût n'est pas le même selon l'environnement. En présence de Jira et Jira Service Management, le palier de référence est le palier Jira le plus élevé. Trois dates officielles encadrent le Data Center : 30 mars 2026 Fin des ventes aux nouveaux clients. 30 mars 2028 Fin des ventes pour les clients existants. 28 mars 2029 à 23h59 PST Bascule en lecture seule. Le périmètre couvre Jira Software, Jira Service Management, Confluence, Bamboo, Crowd et les apps Data Center. Le sujet de la trajectoire de migration est traité dans notre page dédiée Migration Atlassian Cloud. ### Ce que change un Atlassian Platinum Solution Partner. BleuLemon est Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. Acheter ses licences par un partenaire ne consiste pas simplement à ajouter un intermédiaire commercial. Notre rôle intervient avant, pendant et après l'achat. Le cadrage avant l'achat Le nombre de sièges, la formule et l'hébergement se décident à partir des usages réels, pas seulement à partir d'un effectif déclaré. Nous cherchons à éviter les licences inutilisées, les formules surdimensionnées et les choix qui deviennent coûteux au renouvellement. La demande portée auprès d'Atlassian Nous préparons le dossier de première souscription ou de renouvellement auprès d'Atlassian. Selon le périmètre, le volume d'utilisateurs et le niveau d'engagement, certaines conditions commerciales peuvent être négociées. Le co-terming Les souscriptions Atlassian peuvent arriver à échéance à des dates différentes. Nous pouvons les regrouper sur une date unique afin de simplifier le pilotage : un dossier budgétaire, une échéance, une négociation et un engagement plus lisible. La veille tarifaire, par écrit BleuLemon informe ses clients de tout changement tarifaire avant son application, quand cela est possible. C'est un engagement de service, pas une intention. ### Où se cachent les coûts inutiles ? Un parc de licences mal géré peut dériver progressivement, et de façon silencieuse. Quatre situations reviennent régulièrement dans nos audits. Les sièges dormants Départs, changements de poste, comptes de service, prestataires partis : les comptes restent, la facture aussi. Le tri se fait sur l'activité mesurée, pas sur l'annuaire. Les doublons d'apps de la Marketplace Deux applications peuvent parfois couvrir le même besoin alors qu'une seule est réellement utilisée dans les processus. Nous cartographions les apps installées et analysons leur usage réel. Les projets et espaces devenus inutiles Des projets Jira ou espaces Confluence restent parfois actifs alors qu'ils ne sont plus utilisés. Lorsque leur historique doit être conservé, notre solution Aquarius permet de sortir certains projets de l'instance active tout en gardant une archive consultable. Les recouvrements avec le reste du SI Un produit Atlassian peut parfois recouvrir tout ou partie d'un outil encore sous contrat ailleurs. Nous identifions ces doublons pour éviter de payer deux fois pour des fonctions similaires. Pour plus d'informations sur le détail des projets et espaces devenus inutiles : Aquarius et archivage Jira. Le recouvrement avec le reste du système d'information se traite en maîtrise des coûts IT (FinOps / ITFM). Sur les audits de licences menés ces 24 derniers mois, la part de sièges dormants constatée va de 15 à 25 % du parc. ### L'audit de licences, concrètement. Nous rapprochons les sièges facturés des comptes réellement actifs, produit par produit. Nous listons les apps et leur usage. Vous recevez un état daté : ce qui se coupe, ce qui se regroupe, ce qui se renégocie, et la date à tenir avant le prochain renouvellement. Notre Diagnostic Atlassian inclut ce volet licences dans une revue plus large de votre environnement Jira, Confluence et Jira Service Management. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Combien coûte une licence Jira ?** Le montant dépend du produit, du nombre de sièges facturés, de la formule retenue et du mode d'hébergement. Atlassian publie ses tarifs et les révise plusieurs fois par an. Un chiffrage utile se calcule sur votre périmètre réel, à une date donnée. **Jira est-il gratuit ?** Atlassian propose une formule gratuite de Jira, plafonnée en nombre d'utilisateurs et réduite en fonctions : pas d'engagement de service contractuel, support communautaire. Elle convient à une équipe isolée, pas au socle de service d'une DSI. La formule gratuite est plafonnée à 10 utilisateurs. **Comment le prix de Jira Service Management est-il déterminé ?** Le prix de Jira Service Management dépend du nombre d'agents, les personnes qui traitent les demandes, et non du nombre de demandeurs. Le montant est lié à la taille de vos équipes de support, pas de votre effectif total. Seuls les agents sont facturés, les demandeurs sont illimités. **Pourquoi acheter ses licences Atlassian par un partenaire plutôt qu'en direct ?** Parce qu'un partenaire peut intervenir sur le cadrage, les paliers, les formules, l'alignement des souscriptions et les renouvellements. Au-delà de la souscription, nous dimensionnons vos licences au plus juste et les pilotons dans la durée. **Que devient notre contrat si nous changeons de partenaire Atlassian ?** Le changement de partenaire ne remet pas en cause votre environnement Atlassian ni vos données. La reprise porte surtout sur la relation commerciale, le suivi des souscriptions et les échéances. Nous pouvons vous accompagner dans cette transition si nécessaire. Pour aller plus loin : le pilier Atlassian·migration Cloud·archivage Jira·ITFM & FinOps --- # Sortir du Data Center Atlassian | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/atlassian-migration-cloud Migration Cloud ## Migration Cloud : sortir du Data Center, étape par étape. Migrer vers Atlassian Cloud ne consiste pas seulement à transférer des projets, des utilisateurs et des données. Il faut décider ce qui doit migrer, adapter ce qui ne peut pas être repris à l'identique, sécuriser la bascule et préparer les nouveaux usages. BleuLemon accompagne les organisations dans leur migration de Jira, Jira Service Management, Confluence et des autres outils de l'écosystème vers Atlassian Cloud, depuis l'analyse de l'existant jusqu'à la mise en production, l'adoption et le run. Atlassian Platinum Solution Partner · ITSM Specialized · Cloud Specialized · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Pourquoi préparer la migration dès maintenant ? Atlassian a publié un calendrier précis de fin de vie du Data Center. 30 mars 2026 Fin des ventes Data Center aux nouveaux clients. 30 mars 2028 Fin des ventes Data Center pour les clients existants. 28 mars 2029, 23h59 PST Fin de vie effective, bascule en lecture seule. Le périmètre couvre Jira Software, Jira Service Management, Confluence, Bamboo, Crowd et les apps Data Center. Jira Align Data Center et Bitbucket Data Center restent hors périmètre. Cette échéance ne signifie pas qu'il faut migrer dans l'urgence. Au contraire : le temps disponible est un atout stratégique. Une instance ancienne se nettoie, se simplifie et se prépare beaucoup mieux sur plusieurs exercices budgétaires que dans les derniers mois avant l'échéance. Attendre réduit progressivement les options : les éditeurs d'applications investissent davantage sur leurs versions Cloud, les équipes continuent à consacrer du temps aux montées de version Data Center et les nouvelles fonctionnalités Atlassian arrivent prioritairement dans le Cloud. ### Jira Cloud, Data Center, Server : ce qui change. Deux programmes Atlassian accompagnent la bascule : FastShift, qui ramène une migration typique de 12 à 16 mois à 2 à 6 mois, à partir de 1 000 utilisateurs avec souscription Cloud, et Ascend, qui fournit ressources, calendriers et documentation. Nous mobilisons l'un et l'autre selon votre éligibilité. ### La checklist de migration en 12 étapes. Notre démarche en cinq temps, comprendre, cadrer, déployer, faire adopter et faire vivre, reste le fil conducteur. Pour une migration Atlassian Cloud, elle se décline en 12 étapes opérationnelles, de l'inventaire de l'existant jusqu'à l'adoption et au Run. L'objectif n'est pas seulement de réussir la bascule technique, mais de maîtriser le périmètre, préparer les équipes et assurer la continuité de service avant, pendant et après la migration. Inventaire de l'existant Produits, versions, nœuds, volumétrie, intégrations entrantes et sortantes. Cartographie des apps de la Marketplace Nous recensons chaque app, son éditeur, son usage réel et surtout le processus qu'elle supporte. Le sujet n'est pas seulement de savoir si une app existe en Cloud, mais de comprendre ce qu'elle fait réellement dans votre organisation. Étude de Cloud Readiness Nous analysons les écarts fonctionnels, les contraintes techniques, les risques et les points de blocage éventuels. Cette analyse permet d'identifier ce qui pourra être repris directement et ce qui devra être adapté. Décision de périmètre Nous décidons avec vous ce qui migre, ce qui s'archive, ce qui se décommissionne et ce qui doit être retravaillé. Formule et sièges Standard, Premium ou Enterprise, utilisateurs réellement actifs, région de résidence des données et besoins de sécurité. Les licences sont dimensionnées sur le périmètre cible, pas simplement sur l'existant. Nettoyage avant migration Comptes dormants, projets clos, pièces jointes orphelines, doublons, champs personnalisés devenus inutiles. Une migration est aussi l'occasion de simplifier. Identités et droits Annuaire, authentification unique, provisionnement automatique, groupes et rôles. Reconstruction de ce qui ne se transfère pas Workflows, automatisations, rapports, scripts ou apps sans équivalent direct doivent être adaptés au modèle Cloud. Nous cherchons à préserver l'usage, pas nécessairement à reproduire à l'identique le mécanisme technique historique. Premier tir de migration Nous réalisons une première migration complète en environnement de test. Elle permet de mesurer une durée précise, de détecter les anomalies et de vérifier les écarts entre la théorie et le comportement réel de l'instance. Tirs de répétition Nous répétons la migration autant que nécessaire jusqu'à obtenir un résultat suffisamment stable et prévisible. Nous cherchons à arriver à la bascule avec une procédure éprouvée, pas avec une procédure supposée fonctionner. Bascule Big bang ou migration par vagues, fenêtre de gel, communication, transfert des dernières données et recette. La stratégie dépend du périmètre et du niveau d'interruption acceptable. Adoption et Run Formation, accompagnement des utilisateurs, traitement des irritants, mise à jour de la connaissance, décommissionnement du Data Center et suivi après la mise en production. Une migration réussie ne se juge pas uniquement au fait que les données soient arrivées dans le Cloud. Elle se juge aussi à la capacité des équipes à reprendre leur activité efficacement. Les tirs de migration : ce qui sécurise réellement la bascule Les étapes de test sont souvent sous-estimées. Pourtant, une date de bascule n'est réellement crédible que lorsqu'on sait combien de temps dure la migration, quelles actions échouent, comment corriger les problèmes, combien de temps prend la recette et comment réagir en cas d'imprévu. Chaque tir permet de réduire l'incertitude. La continuité opérationnelle ne se décrète pas. Elle se prépare. ### Durées et coûts observés. La durée dépend principalement de la taille de l'instance, du nombre d'applications, du niveau de personnalisation et des contraintes de sécurité. L'accompagnement observé va de 15 à 40 k€ HT par application selon le palier d'utilisateurs ; le remplacement des apps de la Marketplace représente 20 à 30 % du budget. Ceci est indicatif et nécessite d'être validé lors de la proposition. Chez un éditeur de logiciels international, la bascule de Jira, Jira Service Management et Confluence a demandé environ six mois. Bitbucket est resté hors périmètre, par choix du client. Un périmètre assumé vaut mieux qu'un périmètre subi. ### Les trois principales sources de difficultés (et qui peuvent coûter le plus cher) Les apps de la Marketplace Toutes les apps Data Center ne disposent pas d'un équivalent Cloud et, lorsqu'un équivalent existe, le fonctionnement ou le modèle de données peut être différent. Nous commençons donc par comprendre le processus porté par chaque app. Certaines seront migrées. D'autres remplacées. Certaines fonctionnalités pourront être reprises nativement dans Atlassian Cloud et d'autres devront être repensées. Les utilisateurs et les droits Une ancienne instance Data Center porte souvent des comptes dormants, des groupes historiques et des droits hérités au fil des années. Le Cloud facture notamment sur la base des utilisateurs actifs : le nettoyage des identités est donc à la fois un sujet de sécurité, d'organisation et de licences. Le nombre de sièges doit être décidé avant la migration, pas découvert sur la première facture. La sécurité et la conformité Migrer vers un service Cloud change la nature du dossier de sécurité. Journalisation, restrictions d'accès, chiffrement, jetons d'API, identité, localisation des données et applications tierces doivent être analysés dans le nouveau contexte. Chaque app ajoute également un fournisseur supplémentaire dans la chaîne de traitement. Pour les organisations soumises à des exigences réglementaires particulières (DORA, NIS 2), ces sujets se travaillent dès le cadrage avec les équipes sécurité et conformité. Ce que ça donne sur le terrain Chez un client de la logistique, dont le cas reste anonymisé, des composants gérés par script ont laissé place à une matrice Assets. Un blocage a demandé près d'un an, dont neuf mois auprès d'un développeur Atlassian sans solution. D'où l'étape 2, jamais la veille de la bascule. Sur ce volet, nous travaillons notamment avec Appfire et XBlend. Voir Licences Atlassian. ### Souveraineté : ce qui est possible, ce qui ne l'est pas. Atlassian Cloud est un service en ligne exploité par Atlassian. Cette phrase fixe la limite de l'exercice. Ce qui est possible. Selon les produits et les formules, il est possible notamment de : Choisir une région de résidence des données Obtenir les attestations de sécurité de l'éditeur Contrôler les droits Tracer les actions Renforcer l'authentification et les politiques d'accès Sortir certains projets de l'instance active pour les conserver dans votre propre infrastructure Notre solution Aquarius permet par exemple d'extraire et d'archiver des projets Jira sensibles dans une archive autonome. Ce qui ne l'est pas. Atlassian Cloud n'est pas un Cloud exploité par l'hébergeur de votre choix. Une donnée dont les contraintes imposent qu'elle reste dans un environnement spécifique ne peut donc pas être transférée mécaniquement dans Atlassian Cloud. Dans certains projets, la bonne réponse peut être de conserver temporairement un périmètre en dehors du Cloud ou de choisir une autre solution pour certaines données. Nous avons déjà maintenu deux espaces Confluence en interne, par choix stratégique du client, à côté d'un périmètre migré. La migration doit donc être décidée périmètre par périmètre, et non comme une action monolithique de toute l'organisation. La résidence des données est proposée en Union européenne, à Francfort et Dublin, pour Jira, Confluence et Jira Service Management en formules Standard, Premium et Enterprise. Atlassian publie ses attestations SOC 2 et ISO 27001. La souveraineté juridique porte sur le droit applicable. La souveraineté opérationnelle porte sur autre chose : continuer à fonctionner sans son fournisseur. Le vrai test de souveraineté n'est pas l'entrée chez un fournisseur. C'est la sortie. ### Estimez votre migration. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. Six variables déterminent le coût et la durée de votre migration. Le nombre d'utilisateurs actifs, et le nombre d'instances à fusionner. La volumétrie : projets, tickets, espaces Confluence, pièces jointes et historiques. Le nombre d'apps de la Marketplace, leur disponibilité en Cloud et les processus qu'elles supportent. Le niveau de personnalisation des workflows, les automatisations, les scripts, les rapports et les intégrations. Les exigences de sécurité, de résidence des données et de conformité. La tolérance à l'interruption de service, qui décidera du mode de bascule (Big bang ou par vagues) Deux formats d'entrée les mettent à plat. Choisissez selon l'ampleur du sujet. #### Diagnostic Atlassian Notre environnement Atlassian est-il encore adapté à nos usages et à nos enjeux ? #### Sortie Data Center Maîtrisée Comment sortir du Data Center Atlassian sans rupture de service ni perte d'efficacité ? Notre cadre tient en cinq temps : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Une migration se juge sur le dernier. ### Les questions qu'on nous pose sur la migration Atlassian Cloud Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Cloud, Data Center et Server : ce qui change** Une migration vers le Cloud ne reproduit pas nécessairement l'environnement Data Center à l'identique. Certaines fonctions existent différemment, certaines applications doivent être remplacées et certaines personnalisations doivent être repensées. C'est précisément pour cette raison que le travail commence bien avant la bascule. **Combien coûte une migration vers Atlassian Cloud ?** Le coût dépend du nombre d'utilisateurs, des volumes, des apps installées, du niveau de personnalisation, des contraintes de sécurité et de la stratégie de bascule. Nous commençons donc par qualifier ces variables avant de chiffrer la migration. **Combien de temps dure une migration Atlassian Cloud ?** Une migration peut durer de quelques mois à davantage pour les environnements les plus complexes. Le facteur déterminant n'est pas seulement la volumétrie : les apps, les intégrations, les droits, les personnalisations et les exigences de sécurité pèsent fortement sur le planning. **Que deviennent nos apps de la Marketplace après migration ?** Nous les analysons une par une. Certaines disposent d'un équivalent Cloud direct, d'autres nécessitent une autre app ou une reconstruction, et certaines fonctionnalités peuvent désormais être couvertes nativement par Atlassian. Le bon objectif est de préserver le processus utile, pas nécessairement l'app historique. **Où sont hébergées les données dans Atlassian Cloud ?** Atlassian propose des possibilités de résidence des données selon les produits et les formules souscrites. Le choix doit être étudié avec vos exigences de sécurité et de conformité, ainsi qu'avec les apps tierces utilisées. **Peut-on migrer par étapes, projet par projet ?** Oui. Une migration peut être organisée en une seule bascule ou en plusieurs vagues selon les produits, les populations, les dépendances et la tolérance à l'interruption de service. Le choix se fait pendant le cadrage. **Que faire des personnalisations et des workflows existants ?** Nous commençons par déterminer lesquels répondent encore à un besoin réel. Ceux qui doivent être conservés sont adaptés aux possibilités du Cloud ; ceux qui ne sont plus utiles peuvent être simplifiés ou supprimés. Une migration est aussi l'occasion de ne pas reproduire dans la cible toute la complexité de l'existant. Pour aller plus loin : Conduite du changement·Archivage Jira avant migration·Le partenariat Atlassian --- # Atlassian Platinum Solution Partner | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/atlassian Atlassian ## Atlassian : structurer le travail, les services et la connaissance. Les solutions Atlassian permettent de gérer le travail des équipes, les services, les projets et la connaissance sur un socle commun. BleuLemon accompagne les organisations dans le cadrage, le déploiement, l'intégration et l'adoption de ces solutions. Nous intervenons également sur les licences, les migrations, les évolutions de plateformes et leur exploitation dans la durée. Platinum Solution Partner ITSM Specialized · Cloud Specialized · Paris & Lyon 2008 83 % de clients fidélisés sur les 3 dernières années · plus de 20 certifications Atlassian actives. Données internes BleuLemon, juin 2026. ### Un écosystème commun pour plusieurs usages Atlassian édite une suite de solutions qui partagent les mêmes principes : projets, demandes, workflows, droits, automatisations, tableaux de bord et connaissance. L'intérêt n'est pas seulement d'utiliser plusieurs produits du même éditeur. Il est de pouvoir créer une continuité entre le travail des équipes, la gestion des services, les projets et les décisions. Nous intervenons principalement sur quatre grands domaines. Service Management (ITSM) Organiser les services IT et métiers : portails, demandes, incidents, changements, SLA, actifs et connaissance. Gestion du travail et des développements (ALM) Structurer les demandes, les backlogs, les tâches, les projets, les sprints et le cycle de développement, du besoin jusqu'à la production. Stratégie, Programmes et Portefeuilles Relier le travail des équipes aux projets, programmes, capacités et priorités de l'organisation. Gestion de la connaissance Documenter les procédures, partager l'information, capitaliser les décisions et relier la connaissance aux travaux qui l'ont produite. Ces différents domaines peuvent être adressés séparément, mais leur valeur augmente lorsqu'ils partagent des données, des processus et une gouvernance cohérents. ### Un écosystème riche et cohérent #### Jira Piloter le travail. Jira permet de gérer des demandes, des tâches, des backlogs, des projets, des sprints et des workflows. Chaque élément peut être qualifié, affecté, priorisé et suivi dans le temps. Jira constitue souvent la source opérationnelle qui alimente ensuite les niveaux projet, programme et portefeuille. Produit · Développement · Métier #### Jira Service Management La relation de service. Jira Service Management couvre les portails de services, les demandes, les incidents, les changements, les engagements de service et la gestion des actifs. Historiquement utilisé par les DSI pour l'ITSM, il peut également être étendu aux fonctions métier dans une logique ESM : ressources humaines, achats, services généraux ou autres services internes. Support IT · RH · Achats #### Confluence La connaissance écrite. Confluence permet de structurer la documentation, les procédures, les comptes-rendus et les décisions. Son intégration avec Jira et Jira Service Management permet de relier directement la connaissance au travail et aux demandes qui la produisent. Toutes les équipes #### Les autres briques de l'écosystème L'écosystème Atlassian comprend également des solutions destinées à la gestion des identités, à la planification, aux portefeuilles, au développement ou aux opérations. Nous déterminons avec vous les briques réellement utiles en fonction des usages et du système d'information déjà en place. À noter : Jira et Confluence font désormais partie de la Teamwork Collection, tandis que Jira Service Management est intégré à la Service Collection. ### Pourquoi travailler avec un Atlassian Platinum Solution Partner ? BleuLemon est partenaire Atlassian depuis 2008 et dispose du niveau Platinum Solution Partner ainsi que des spécialisations ITSM Specialized et Cloud Specialized. Passer par un partenaire Platinum pour acquérir ses licences apporte quatre avantages par rapport à un achat direct chez l'éditeur. Cadrer avant de choisir Le nombre de sièges, la formule, les produits, les apps et le mode d'hébergement doivent découler des usages réels. Nous commençons donc par comprendre le besoin avant de définir la solution. Acheter et piloter ses licences Nous revendons les licences Atlassian et accompagnons leur suivi dans la durée : choix des formules, regroupement des souscriptions, co-terming, analyse des sièges inutilisés et préparation des renouvellements. Notre veille tarifaire fait partie de nos engagements : nous informons nos clients au plus tard 89 jours avant l'application d'un changement tarifaire Atlassian. Accéder aux programmes Atlassian Notre statut nous permet de mobiliser les dispositifs proposés par Atlassian lorsqu'un client y est éligible, notamment dans le cadre des migrations vers le Cloud, avec le programme FastShift par exemple. Continuer au delà de la mise en production Le besoin ne disparaît pas lorsque la plateforme est mise en service. Nous pouvons poursuivre l'accompagnement dans le cadre de la TMA, du support utilisateurs ou de la mise à disposition de consultants, selon le périmètre et les besoins de l'organisation. Et le tout en français ! Nos preuves : 83 % de clients fidélisés sur les 3 dernières années (données internes BleuLemon), plus de 30 collaborateurs à Paris et Lyon, plus de 20 certifications Atlassian actives. ### Ce que nous faisons sur vos environnements Atlassian. Notre cadre tient en cinq temps : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Sur une plateforme Atlassian : audit de vos usages, PoC et paramétrage initial, intégration avec votre SI, Run technique et fonctionnel, décommissionnement des outils remplacés. Côté migrations et intégrations, adaptées à vos instances et à vos priorités. Rapatrier des données d'un outil tiers vers Jira, Confluence ou Bitbucket. Mettre en place une architecture multinœuds pour vos produits Data Center. Relier votre solution Atlassian à une autre brique de votre SI. Nous associons une revue des paramétrages et ateliers avec vos administrateurs et utilisateurs clés : gains rapides identifiés, puis passage à l'échelle. Vient ensuite ce qui décide du résultat : la gouvernance et l'adoption. Nous co-construisons le cadre d'utilisation avec vos équipes, nous levons les freins, nous formons. Nos consultants sont aussi formateurs, en sessions de 1 à 8 personnes. Voir nos formations Atlassian. ### Les apps de la Marketplace et leurs angles morts. L'Atlassian Marketplace héberge des milliers d'apps tierces. Elles comblent de vrais manques et créent deux points de vigilance : une dépendance d'éditeur, et un risque au moment d'une migration, car toutes les apps Data Center n'ont pas d'équivalent Cloud. Les apps de la Marketplace Nous cartographions les apps installées, nous mesurons leur usage réel, nous séparons celles qui portent un processus des autres. Sur ce volet, nous travaillons avec Appfire. Aquarius, notre solution propre Extraction et archivage de projets Jira hors de Jira, dans une archive ZIP navigable (exports Word, JSON, XML). Trois usages : conformité RGPD, audits externes, allègement avant migration. Périmètre : Jira Data Center et Cloud. Sa distribution passe directement par BleuLemon, hors Marketplace. « Tout migrer, c'est trop migrer. » Découvrir Aquarius. ### Migration Cloud, licences, archivage : les trois chantiers qui reviennent. Le calendrier officiel Atlassian fixe la fin de vie du Data Center sur trois dates. Le périmètre couvre Jira Software, Jira Service Management, Confluence, Bamboo, Crowd et les apps Data Center. 30 mars 2026 30 mars 2028 28 mars 2029 Migration Atlassian Cloud La fin annoncée du Data Center impose aux organisations concernées de définir une trajectoire. Nous accompagnons cette migration depuis l'analyse de l'existant jusqu'à la bascule, l'adoption et le Run. Licences Atlassian Tarifs, paliers, sièges dormants, revente. Archivage Jira avant migration Réduire le périmètre à migrer sans perdre l'historique utile. Licences Atlassian Le nombre de sièges, les formules, les apps et les dates de renouvellement ont un impact direct sur le coût de la plateforme. Nous revendons les licences et accompagnons leur optimisation dans la durée. Découvrir les licences Atlassian. Archivage Jira avant migration Une migration ou une consolidation d'instances est aussi l'occasion de décider ce qui doit réellement rester dans la plateforme active. Aquarius permet d'archiver les projets qui doivent rester consultables sans nécessairement être transférés dans la nouvelle instance. Découvrir l'archivage Jira. Voir aussi Gestion des services IT : ITSM et ESM (Enterprise Service Management). ### Les questions qu'on nous pose sur Atlassian Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **À quoi sert Jira ?** Jira permet de structurer et de suivre le travail : demandes, tâches, anomalies, projets, backlogs, sprints ou versions. Chaque élément possède un statut, un responsable et un historique. Les workflows encadrent les étapes de traitement et les données peuvent ensuite être consolidées dans des tableaux de bord ou des niveaux de pilotage supérieurs. **Peut-on utiliser Jira comme outil de ticketing ?** Oui, mais Jira Service Management est généralement plus adapté lorsqu'il s'agit d'organiser une véritable activité de gestion de services : portail, SLA, demandes, incidents, connaissance et gestion des actifs. **Qu'est-ce que Jira Service Management ?** Jira Service Management est la solution de gestion de services d'Atlassian. Elle est utilisée pour l'ITSM mais peut également servir de socle à des démarches ESM pour les Ressources Humaines, les Achats, les Services Généraux ou d'autres fonctions internes. **À quoi sert Confluence ?** Confluence permet de créer et partager de la documentation, des procédures, des comptes-rendus et des bases de connaissances. Son intégration avec Jira permet de relier directement la connaissance aux projets et aux demandes. **Jira est-il gratuit ?** Atlassian propose des versions d'évaluation et formules gratuites sur certains produits, avec des limites en nombre d'utilisateurs et en fonctionnalités. Elles peuvent convenir à de petites équipes ou à des usages de découverte, mais ne répondent pas aux besoins d'une organisation plus large. **Combien coûte une licence Jira ?** Le tarif dépend du produit, du nombre d'utilisateurs, de la formule et du mode d'hébergement. Atlassian publie ses prix par palier et les révise régulièrement. Pour aller plus loin : ce cas client · la migration Cloud · les licences · l'archivage Jira · Aquarius · nos missions ITSM --- # Atlassian Intelligence : cas d'usage IA | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-atlassian-intelligence Intelligence artificielle Intelligence artificielle ## Atlassian Intelligence : les cas d'usage IA à connaître pour votre DSI Les bénéfices et les pré-requis à maîtriser dans vos environnements Atlassian Cloud. Par Mattis Biton, Quentin Bellego · 2 octobre 2025 · 8 min de lecture Article vérifié et mis à jour par nos experts Atlassian le 02 octobre 2025. Vous n’avez qu’une minute ? L’essentiel à savoir pour votre DSI : - Disponibilité : L’IA Atlassian est exclusive au Cloud (Premium/Enterprise). Les environnements Data Center ne sont pas concernés. - Rovo : Le nouvel agent IA "Rovo" élargit le champ des usages en se connectant à des outils tiers (Google Workspace, Slack...), brisant les silos de données pour délester les équipes de tâches chronophages. - Valeur attestée : Les cas d’usage concrets de BleuLemon montrent des gains réels : simplification des recherches JQL, accélération du support client (JSM) et intelligence documentaire dans Confluence. - Pré-requis : L’outil requiert un contenu existant de bonne qualité (surtout sur Confluence) et un temps d’apprentissage pour les équipes. - Risques stratégiques : Le succès de l’intégation de l’IA requiert un écosystème structuré, une réflexion sur la souveraineté des données, la maîtrise des coûts (Cloud, crédits, activation) et la construction de cas d’usage pertinents pour votre organisation. #### Qu’est-ce qu’Atlassian Intelligence ? Baptisée Atlassian Intelligence (les initiales donnent AI, vous l’avez ?), il s’agit d’un ensemble de fonctionnalités basées sur l’IA. Alimenté par les modèles OpenAI, elle génère du contenu et automatise certaines tâches répétitives pour améliorer la productivité des équipes mais sur les versions actuelles elle présente des limitations importantes en français et sur Data Center. Atlassian Intelligence n’est disponible que sur la version Cloud de ces outils (plans Premium et Enterprise uniquement). ### Atlassian Intelligence : l’IA s’intègre durablement dans l’écosystème Atlassian Avec l’essor de l’IA depuis fin 2022, nombreux sont les éditeurs à intégrer des fonctionnalités boostées à l’intelligence artificielle dans leurs produits. Dès 2023, l’éditeur australien a annoncé Atlassian Intelligence, une suite d’outils d’IA directement intégrée dans ses produits phares Jira, Confluence et Jira Service Management. Depuis notre dernière analyse en 2024, l’écosystème IA d’Atlassian a connu une évolution majeure. Au-delà des fonctionnalités Atlassian intelligence intégrées dans Jira Software, Confluence ou JSM, l’arrivée de Rovo marque un tournant stratégique. Rovo est un outil puissant qui fait à la fois office d’agent conversationnel, de moteur de recherche intelligent et d’assistant capable d’automatiser des tâches répétitives. Sa force ? Explorer et croiser des données issues des outils Atlassian, mais aussi de plus de 50 applications tierces (Google Workspace, Microsoft SharePoint ou Slack) grâce à des connecteurs dédiés. C’est précisément là que notre cabinet de conseil BleuLemon intervient : aligner outils, données et équipes pour une adoption fluide et mesurable, au service d’une véritable conduite du changement. La promesse d’Atlassian est simple mais ambitieuse : aider les équipes à travailler plus facilement et plus efficacement. Toutefois, toutes les équipes ne sont pas encore concernées, puisque Atlassian Intelligence et Rovo sont disponibles uniquement sur les versions Cloud des outils Atlassian. Actuellement, seuls les plans Cloud Premium et Enterprise donnent accès à ces fonctionnalités IA. Atlassian Intelligence n’est pas disponible en Data Center, mais pour les utilisateurs concernés, rassurez vous, nous savons déployer d’autres solutions qui permettent d’intégrer l’intelligence artificielle dans leurs processus. ### Atlassian Intelligence : des cas d’usage concret chez nos clients Pour mieux comprendre comment l’IA d’Atlassian s’intègre dans le travail des équipes, voici quelques exemples simples et concrets issus de retours de clients de BleuLemon qui utilisent déjà Atlassian Intelligence. La manière dont l’IA est utilisée au quotidien par des équipes qui l’intègrent réellement dans leur travail, avec ses avantages mais aussi ses limites. #### Jira Software : adieu au JQL compliqué, bonjour à la recherche en langage naturel Sur une instance Jira avec un long historique et une équipe en croissance, retrouver des tickets peut rapidement devenir un vrai casse-tête, notamment pour les nouveaux arrivants. La recherche basique atteint vite ses limites et la maîtrise du JQL (Jira Query Language), qui permet de faire des recherches avancées avec des fonctions qui rappellent le SQL, n’est pas toujours évidente. Entre les opérateurs, les filtres sur les dates et la traduction des critères en champs Jira, beaucoup peuvent se sentir perdus. Atlassian Intelligence intervient ici pour simplifier cette recherche. Il suffit de décrire ce que vous cherchez en langage naturel, et l’outil génère automatiquement la requête JQL correspondante, en français comme en anglais. Bonnes pratiques IA dans Jira Software : On constate que l’outil donne de meilleurs résultats quand la demande est formulée de manière précise. Par exemple, plutôt que de dire « Affiche-moi les DS assistance » pour afficher les demandes de service d’assistance, ce qui a peu de chances d’aboutir au bon résultat, on obtiendra quelque chose de plus pertinent en demandant « Affiche-moi les tickets de type "DS Assistance" ». N’hésitez pas à être exhaustif, à intégrer des mots-clefs et à itérer différents prompts jusqu’à arriver à un résultat concluant. Mais à ce stade, il faut déjà bien connaître la structure des tickets, les types, les champs utilisés… En somme, être à l’aise avec les subtilités de Jira. Et quand on en est là, on n’est plus vraiment dans la cible de cet assistant Atlassian Intelligence. Malgré tout, cette fonctionnalité IA dans Jira reste ici particulièrement utile pour gérer des critères spécifiques, comme les intervalles de dates, souvent difficiles à manipuler manuellement. #### Jira Service Management : l’IA au service des équipes Support des DSI Pour un des clients de BleuLemon dans le secteur de l’assurance le défi opérationnel des équipes Support client est de gérer un volume élevé de tickets urgents et de typologies très différentes. Face à cette forte charge, l’IA intégrée dans Jira Service Management améliore l’efficacité globale du service Support (rapidité de traitement et qualité des réponses). Deux usages se distinguent particulièrement : - La suggestion des réponses standardisées : lorsqu’un agent ouvre un ticket, l’IA analyse automatiquement les demandes similaires traitées dans le passé. Elle propose alors une réponse type, que l’agent peut valider, personnaliser ou enrichir. Ce mécanisme réduit le temps de traitement et améliore la cohérence des réponses. - La génération de résumés pour les tickets complexes : dans le cas d’un ticket long ou à multiples échanges, notamment avec plusieurs parties prenantes, l’IA peut générer une synthèse contextuelle. Cela facilite la reprise en main par un intervenant ponctuel (Escalade vers le niveau 3) sans avoir à relire l’ensemble de l’historique, tout en l’assurant du fait qu’il ne passe pas à côté de l’essentiel. Enfin, il ne faut pas oublier l’arrivée des agents conversationnels proposés par Rovo, qui ouvrent la voie à un service Support client proactif, plus fluide et décentralisé. Nous y reviendrons en détail dans un prochain article. #### Confluence : une documentation plus intelligente, sans effort supplémentaire Chez un éditeur logiciel que BleuLemon accompagne, la documentation utilisateur est structurée dans Confluence, en lien avec les fonctionnalités des produits. L’équipe Produit et Support la met à jour en continu. L’IA intégrée permet ici plusieurs gains très concrets : - Recherche plus accessible : les utilisateurs finaux peuvent poser des questions en langage naturel ("Comment bénéficier d’une fonctionnalité précise ?") et l’IA les oriente vers la page pertinente, sans dépendre de la taxonomie interne ni de mots-clés précis. - Synthèse automatique : pour les documents volumineux ou très techniques, l’IA génère un résumé en haut de page. Cela permet une lecture rapide et une meilleure navigation, notamment lors de l’onboarding de nouveaux utilisateurs. - Rédaction accélérée : les équipes produit peuvent s’appuyer sur l’IA pour générer des brouillons de pages, reformuler des explications ou homogénéiser le ton. Cela réduit le temps de production de contenu sans compromis sur la qualité. ### Ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans l’IA d’Atlassian L’intégration de l’IA dans les outils Atlassian soulève plusieurs points de vigilance à anticiper. #### Souveraineté des données Le traitement des données se faisant dans le cloud, il est important d’évaluer les enjeux de souveraineté et de conformité, en particulier dans les organisations sensibles. - Canal sécurisé : Chaque demande de données faite à Atlassian Intelligence est envoyée individuellement à OpenAI, via un service SSL chiffré, pour être traitée et renvoyée à Atlassian. - Absence de stockage externe : Atlassian garantit qu’OpenAI ne stocke ni les données soumises (prompts) ni les réponses générées. Le flux est purement transactionnel. #### Activation manuelle (Opt-in) L’utilisation d’Atlassian Intelligence n’est possible que si vous activez l’option. Elle requiert une action explicite de l’administrateur, garantissant qu’aucun traitement IA n’est effectué sans consentement préalable.Les administrateurs ont le pouvoir de restreindre l’accès d’Atlassian Intelligence aux sites et produits de leur choix.La sécurité des accès est garantie, car Atlassian Intelligence hérite et applique rigoureusement le modèle de permissions existant. #### Suivi budgétaire des licences Atlassian Certaines fonctionnalités, comme celles proposées par Rovo, reposent sur un système de crédits. Ce modèle peut rendre la consommation difficile à anticiper et nécessite un suivi budgétaire rigoureux. La maîtrise des coûts de vos licences ne consiste pas seulement à surveiller les crédits, mais à éviter la prolifération d’automations à faible valeur pour se concentrer sur celles qui ont un impact réel sur les workflows standardisés. Il faut aussi garder à l’esprit que ces outils sont encore récents. Les bénéfices peuvent être réels mais progressifs, et leur impact n’est pas forcement bien mesurable. Enfin, le potentiel d’évolution reste important mais il reste à construire les bons cas d’usage pour votre organisation. ### Faire appel à nos experts certifiés Atlassian L’intégration d’une technologie comme Atlassian Intelligence est un projet technique mais surtout un levier de transformation. Chez BleuLemon, notre expertise de Partenaire Atlassian Platinum nous permet de vous accompagner avec une méthodologie éprouvée qui garantit l’alignement de l’outil sur vos objectifs stratégiques. Nos 3 étapes : - DiagnosticNous identifions vos cas d’usage les plus rentables avant de commencer pour un ROI maximal. - Déploiement avec vos équipesNous garantissons l’adoption de l’outil grâce à un accompagnement sur-mesure qui émancipe les capacités créatives de vos collaborateurs. - GouvernanceNous optimisons vos licences Atlassian pour rationnaliser vos investissements. Si vous le souhaitez, nous suivons la performance de vos outils à moyen terme, pour une valeur durable. Historique des mises à jour de l’article - Septembre 2025 : Ajout de précisions sur Rovo et les cas d’usages chez les clients de BleuLemon suite aux dernières annonces d’Atlassian. - Mars 2024 : Actualité de la sortie de la première version d’Atlassian Intelligence. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Rovo : comment l'IA d'Atlassian facilite la gestion des connaissances en entreprise Lire l'article → #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Le volume traité rassure, mais il ne dit rien de la qualité du service rendu. Les indicateurs qui comptent se lisent ailleurs : résolution au premier contact, allers-retours, contournements. Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Biais et éthique de l'IA : les enjeux réels | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-biais-ethique-ia Intelligence artificielle Intelligence artificielle ## Biais et éthique de l'intelligence artificielle : quels enjeux pour une société durable Une gouvernance responsable des données et des modèles est essentielle pour construire une IA durable. Par Soukayna Kouider · 9 juin 2025 · 6 min de lecture - L'IA reproduit et amplifie les biais sociaux existants (stéréotypes, discrimination) - Les données d'entraînement biaisées créent des algorithmes discriminatoires (ex : reconnaissance faciale ou recrutement de femmes à peau foncée) - Une préparation rigoureuse des données est essentielle pour une IA responsable - Les deepfakes menacent la confiance et nécessitent une régulation adaptée - L'éthique de l'IA doit préserver l'autonomie humaine pour libérer son potentiel de transformation L’entrée en vigueur progressive de l’AI Act marque un tournant dans l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle en Europe. L’entrée en vigueur progressive de l’AI Act marque un tournant dans l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle en Europe. Ce cadre juridique inédit vise à mieux contrôler les systèmes à haut risque – reconnaissance faciale, algorithmes de recrutement, notation sociale – tout en posant les bases d’un développement plus éthique et responsable de l’IA. Ce règlement sensibilise à la nécessité de développer des technologies respectueuses de l’environnement et de la société. Et les défis à relever dépassent la seule conformité réglementaire. À l’heure où les technologies génératives se déploient massivement, les biais algorithmiques continuent de reproduire des stéréotypes sociaux, tandis que les deepfakes, de plus en plus sophistiqués, fragilisent la confiance dans l’information et les institutions. Par ailleurs, l’essor de l’IA soulève des questions environnementales majeures : les modèles les plus performants exigent des ressources énergétiques considérables, souvent incompatibles avec les engagements climatiques des organisations. Ces enjeux rejoignent ceux de la RSE, qui incluent désormais la transparence algorithmique, la protection des données et l’empreinte carbone des solutions numériques. Ce sont des aspects cruciaux pour s’assurer que l’IA serve véritablement le potentiel humain et organisationnel. Entre biais algorithmiques, reconnaissance faciale et manipulations L’avènement rapide de l’intelligence artificielle dans notre quotidien suscite un enthousiasme considérable, promettant des avancées significatives dans divers domaines. Cependant, derrière cette révolution technologique se cachent des défis éthiques cruciaux qui méritent une attention soutenue, car ils touchent à l’essence même de notre interaction avec la technologie et son impact sur l’humain. De la déformation des représentations sociales par les biais algorithmiques aux inquiétudes liées à la reconnaissance faciale discriminatoire, en passant par la montée des deepfakes et leur potentiel de manipulation de l’information, cet article se penchera sur les risques sociaux liés à l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle, et sur la nécessité d’une approche éclairée pour en maîtriser les contours. ### 1. Biais algorithmiques : quand l’IA renforce les stéréotypes #### Les générateurs d’images reproduisent des clichés Les récentes percées dans le domaine des intelligences artificielles (IA), en particulier les générateurs d’images, ont suscité un enthousiasme généralisé. Cependant, derrière la façade de neutralité de ces outils se cachent des biais algorithmiques susceptibles d’exercer une influence significative sur notre perception sociale. Un exemple révélateur de cette problématique émerge avec la campagne de Heetch, une entreprise de VTC française, intitulée « Greetings from la banlieue ». Cette campagne dénonce les clichés sur les banlieues propagés par l’IA de Midjourney. En effet, lorsqu’il est confronté au terme « banlieue », l’algorithme de génération d’images produit des représentations déformées de la réalité. Celles-ci sont souvent imprégnées de stéréotypes négatifs. Cette situation met en lumière un enjeu plus vaste. Les biais algorithmiques dans les IA peuvent influencer notre perception des groupes sociaux. Et cela contribue ainsi au renforcement des préjugés. #### Une influence sur la perception sociale Cette situation met en lumière un enjeu plus vaste. En effet, les biais algorithmiques dans les IA peuvent influencer notre perception des groupes sociaux. Et cela contribue ainsi au renforcement des préjugés. Face à ces défis, il est impératif d’adopter une approche plus critique et proactive dans le développement et l’utilisation des intelligences artificielles. Cela commence par une vigilance accrue sur la qualité et la représentativité des données d’entraînement – un enjeu fondamental pour prévenir l’ancrage de biais systémiques, et un préalable à toute initiative IA souhaitant réellement libérer le potentiel des utilisateurs. Des entreprises telles que Heetch montrent la voie en mettant en lumière ces problèmes et en recherchant des solutions créatives. ### 2. Reconnaissance faciale source de discrimination #### Des algorithmes peu fiables pour certains visages L’émergence de l’intelligence artificielle a été accompagnée par l’utilisation croissante de la reconnaissance faciale. Ces deux technologies mises ensemble peuvent poser des problèmes de discrimination. Joy Buolamwini, chercheuse américano-ghannéene, a révélé des lacunes inquiétantes dans certains logiciels. Elle a démontré que certains algorithmes avaient des difficultés à identifier des visages féminins et des peaux foncées. #### Des bases de données peu représentatives L’origine de ces problèmes réside probablement dans le processus d’apprentissage des algorithmes sur des bases de données insuffisamment diversifiées. Si ces ensembles de données ne reflètent pas adéquatement la diversité humaine, notamment en termes de femmes noires, la machine risque d’être mal entraînée. Cette révélation souligne les préoccupations éthiques profondes entourant l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle dans la société, et l’impératif de placer les valeurs humaines et la non-discrimination au centre de toute démarche d’innovation technologique. En 2017, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) avait déjà mis en garde les programmeurs sur le risque que l’intelligence artificielle ne reflète, voire n’amplifie, les discriminations existantes dans notre société. ### 3. Biais algorithmique et risques pour l’emploi #### L’exemple d’Amazon et des candidatures féminines Actuellement, les chercheurs soulignent que les risques de discrimination constituent l’une des principales vulnérabilités de l’intelligence artificielle. Les algorithmes d’IA ont tendance à figer des stéréotypes racistes ou sexistes. Cela a été illustré de manière frappante par l’ancien algorithme de recrutement d’Amazon. Des analystes ont découvert que le programme, basé sur un système de notation automatisé, pénalisait les candidatures comportant des références aux femmes. Ces biais discriminatoires présents dans les systèmes d’intelligence artificielle trouvent leur origine principalement dans les ensembles de données sur lesquels ces IA sont formées notamment des bases de données de CV d’anciens candidats majoritairement masculins. #### Données biaisées et reproduction des inégalités On peut distinguer deux catégories de biais dans l’IA : les biais algorithmiques et les biais sociétaux. Dans le premier cas, les IA sont formées sur des données biaisées. Et notamment les données biaisées par l’IA elle-même. Si l’IA s’alimente d’un contenu qu’elle produit, on risque d’avoir une amplification des biais. Dans le second cas, les biais sociétaux sont enracinés dans des préjugés et des stéréotypes ancrés dans l’inconscient collectif. Cela rend difficile leur détection et donc leur correction, et sensibilise à l’importance majeure d’une démarche d’audit et de préparation rigoureuse des données en amont, pour identifier et atténuer ces "signaux faibles" avant qu’ils ne se cristallisent en discriminations avérées. ### 4. Deep fake et manipulation de l’information #### Une menace pour la véracité de l’information À mesure que les géants d’internet renforcent leur emprise sur nos vies numériques et réelles, les progrès de l’intelligence artificielle exacerbent cette domination, souvent au service d’idéologies politiques ou de lobby. Les deepfakes résultent de l’utilisation d’algorithmes sophistiqués tels que les Generative Adversarial Networks (GAN). Ces outils permettent la manipulation de vidéos, d’images, et même la génération de fausses informations extrêmement réalistes. Deepfake de Donald Trump #### Vers une régulation de ces technologies Face à ces dangers croissants qui érodent la confiance - socle de nos interactions sociales et institutionnelles - les grandes entreprises technologiques tentent de contrer les deepfakes en utilisant elles-mêmes l’IA. L’intelligence collective et une régulation adaptée seront nécessaires pour naviguer dans ces eaux troubles. La CNIL a exprimé son intention de créer un cadre législatif et réglementaire pour encadrer la reconnaissance faciale. ### Conclusion L’émergence de l’intelligence artificielle soulève des questions cruciales sur la préservation de la vérité, de la vie privée et la lutte contre les discriminations de tous genre. Alors que les technologies continuent de progresser, il devient impératif de développer des réglementations robustes et des mécanismes de contrôle pour minimiser les risques inhérents à ces outils. L’avenir de l’IA dépendra de notre capacité à équilibrer les avantages potentiels avec la protection contre les abus, assurant ainsi un avenir numérique plus sûr et éthique pour tous. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### MCP, le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence Un standard ouvert décrit ce qu'un assistant IA peut lire, écrire et déclencher dans vos outils, sous quels droits et avec quelle trace. Ce n'est pas une IA, c'est le branchement. Lire l'article → #### JSM : améliorer l'expérience de vos clients dans les portails de services grâce à l'IA Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Budget DSI : la hausse est une bonne nouvelle | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-budget-dsi Maîtrise des coûts IT Maîtrise des coûts IT ## Budget DSI : votre DSI coûte de plus en plus cher, et c'est une bonne nouvelle Repenser l’investissement informatique comme un accélérateur de performance et d’innovation. Par Stéphane Génin · 21 novembre 2025 · 5 min de lecture - Les budgets de la DSI augmentent et ils sont de plus en plus surveillés. L’enjeu principal est de passer d’une logique de contrôle des coûts à une logique de pilotage de la valeur - Si les budgets augmentent, c’est souvent parce qu’ils portent la transformation de l’entreprise et l'optimisation cloud, pas parce qu’ils dérapent. - L’enjeu principal est de passer d’une logique de contrôle des coûts au pilotage de la valeur. - Le contrôle des budgets est une opportunité stratégique : la DSI est légitimée comme élément central de la performance et de la durabilité de l'entreprise. Les démarches ITFM/FinOps, Devops et ITSM aident à clarifier et à relier les dépenses avec la valeur créée par la DSI. ### 1. Les signaux (pas si) faibles du terrain C’est une tendance qu’on observe chez beaucoup de nos clients grands comptes et ETI: la DSI fait de plus en plus l’objet de demandes de justifications sur leurs coûts. Et en tant que cabinet de conseil en transformation des DSI, chez BleuLemon nous le ressentons particulièrement. Avez-vous déjà entendu ces questions ? “Pourquoi 15% du budget global passe désormais par la DSI ? Quelle est la justification business de ces dépenses ? ### 2. Pourquoi le budget DSI augmente #### Ce qui alimente la tendance On peut distinguer 4 causes principales : - la numérisation des métiers - le Cloud et la mutualisation des infrastructures - La fusion entre l’IT et l’OT (Operational Technology) - La pression financière et réglementaire On peut aussi ajouter que la consommation à l’usage du Cloud public peut effrayer la Direction Financière si elle est mal maitrisée. La difficulté d’observabilité et de supervision des logs amplifie cette inquiétude. Les entreprises se digitalisent, et de plus en plus vite. Or, les budgets digitaux sont traditionnellement affectés à la DSI. Cette hausse des budgets vient donc davantage du transfert d’autres directions vers la DSI, que d’une hausse structurelle des coûts de la DSI. Cette transformation digitale nécessite de nouveaux outils : services managés, adaptation dynamique des ressources ; des compétences Kubernetes, pour une approche DevOps mature, et des compétences FinOps pour rendre visible les couts par services dans un context de Cloud public. ### Un exemple : le secteur des médias La Direction Technique d’un groupe média trouve souvent ses racines dans les infrastructures de production, diffusion, broadcast, signal vidéo, équipement matériel, régie. La DSI y est souvent née plus tard, dans les années 1980-1990, et initialement pour s’occuper du système d’information, des serveurs, des réseaux, des applications, du parc IT, etc. La Direction Technique était organisée autour de la continuité de service (diffusion live, signal, latence,…), des enjeux de qualité média, de maintenance du matériel spécifique, quand la DSI s’occupait des systèmes internes, de l’informatique, de l’intégration des applications, du parc utilisateur, et de la gouvernance des données. Elle venait “après” dans l’évolution technologique. Elle avait une culture IT/informatique, quand la Direction Technique avait une culture “ingénierie broadcast/matériel”. Aujourd’hui cette dissociation tend à s’estomper. En 2019, RadioFrance évoque une “Direction Technique et Système d’Information (DTSI)” qui regroupe les fonctions jusqu’alors distinctes. ### Une même tendance observée dans d’autres secteurs (banque, industrie, santé) Les médias ne sont pas les seuls concernés. D’autres exemples existent : - Secteur bancaire et des services financiers : selon une étude de Deloitte, l’IT “devient central dans l’aide à l’élaboration de nouveaux business models” avec des KPIs spécifiques aux plateformes digitales et un pilotage du TCO par service client. - Industrie manufacturière : cette industrie, bien que traditionnellement orientée sur les équipements, les lignes de production et les systèmes mécaniques, constate un effort croissant vers la digitalisation (IoT, maintenance prédictive, plateformes de données). Même si les dépenses IT dans ce secteur restent modestes en pourcentage des dépenses totales, elles progressent. - Healthcare : ce secteur est en forte numérisation. Dossier patient électronique, télé-médecine, IA pour les diagnostiques, … Beaucoup de tâches confiées à des équipements biomédicaux migrent vers les services IT/DSI. - Transport, logistique, mobilité : les systèmes connectés, les flottes intelligentes, la maintenance prédictive, les plateformes Cloud-IoT déplacent les budgets techniques véhicules/infrastructures vers des plateformes IT, data et automatisation. Préalablement, le budget de la DSI étant proportionnellement moins important qu’il ne l’est, il était moins scruté. Aujourd’hui, une attention particulière lui est portée. Ces transformation nécessitent un audit cloud spécialisé et une approche FinOps adaptée aux contraintes réglementaires. ### Et si c’était une bonne nouvelle ? Il est plus facile de surveiller les investissements technologiques s’ils sont centralisés à un seul endroit. L’effort de traçabilité et de suivi peut être mis sur la DSI au lieu de devoir être consolidé à partir de sources différentes. Il en va de même pour l’optimisation des ressources. Cela permet également de réduire les silos entre technique métier et IT, et donc d’avoir une architecture plus cohérente et donc plus maintenable. Cette réduction de silos ouvre la voie à des innovations plus rapides et à une meilleure gouvernance transverse. La DSI devient un copilote stratégique. Elle est de moins en moins une fonction support, et de plus en plus un levier d’innovation et de performance, dont la valeur et le ROI sont démontrables par des KPIs précis et un alignement IT/Finance/Métiers. ### Mettre en place une démarche ITFM : par où commencer ? Puisqu’elle concentre des budgets issus d’autres périmètres, la DSI doit maintenant justifier la valeur créée en s’appuyant sur des pratiques telles que : - la refacturation interne (showback/chargeback), - le pilotage du TCO (Total Cost of Ownership) par service, - la mesure du ROI business des projets technologiques, - la mise en place d’un audit cloud régulier et d’une approche FinOps structurée, - l’implémentation d’outils d’observabilité et de supervision pour un pilotage temps réel. Ces pratiques sont largement décrites dans les démarches ITSM, DevOps, ITFM et FinOps. Elles bénéficient d’un outillage mature (Atlassian, IBM/Apptio par exemple) adossé à des méthodes documentées et éprouvées (TBM, ABC, …). Il faut anticiper et accélérer le transfert des investissements vers la DSI et s’y préparer : développer les compétences IT, mettre en place une gouvernance globale, aligner la stratégie et les budgets. Attention cependant à ne pas oublier que les Directions Techniques métier restent indispensables surtout pour les équipements critiques et spécialisés. Il ne s’agit pas de remplacer la Direction Technique, mais de rééquilibrer les responsabilités et les budgets avec un alignement IT/Finance/Métiers renforcé. Et bien évidemment, cela implique un changement culturel, de compétences et de gouvernance. Ces transformations, nous les vivons chaque jour avec nos clients. N’oublions jamais que le moteur de toute transformation reste l’équipe! BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Réduction des coûts IT : au-delà du temps et des lignes de code Lire l'article → #### Êtes-vous prêts pour le reporting carbone, et pour votre empreinte numérique ? Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Le catalogue de services IT de la DSI | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-catalogue-services Gestion des services IT Gestion des services IT ## Le catalogue de services IT : bien plus qu'une vitrine de la DSI Structure l’offre de la DSI et clarification des services disponibles pour les utilisateurs finaux. Par Gwendoline Gonzalez · 14 octobre 2025 · 8 min de lecture - Le catalogue de services est un point de repère : il doit exprimer clairement ce qui est disponible et dans quelles conditions. - Le vocabulaire doit être accessible : vos utilisateurs ne sont pas des experts IT, et ce n’est pas à eux de deviner. - Un bon outil ne suffit pas : sans conduite du changement, l’expérience reste confuse et frustrante. - Tous les services ne sont pas auto-déclaratifs : certaines demandes nécessitent une requalification par la DSI. - Un catalogue figé, c’est une carte périmée : il doit vivre et évoluer avec vos services. - Cas EDF Solutions Solaires : portail JSM Data Center + Assets comme référentiel du catalogue ; SSO Azure AD & intégration SCCM. Votre catalogue de services doit clarifier vos services DSI, pour faciliter les sollicitations aux utilisateurs. Rendez votre portail lisible, tracé (SLA/approbations) et intuitif pour vos utilisateurs. BleuLemon est Partenaire Atlassian Platinum et peut vous accompagner sur la définition de vos catalogues dans tous les environnements techniques. Dans tous les projets ITSM, il y a un moment où nous devons aborder la notion de catalogue de services. Et c’est à ce moment précis que je me rends compte que, bien que le terme soit connu par nos clients, il est assez délicat -voire difficile- de mettre en œuvre ce catalogue de services, tout en évitant les pièges possibles. Pour autant, les clients rechignent à se faire accompagner pour cela. Dans cet article, nous vous expliquons en quoi notre accompagnement peut vous aider. Un catalogue de services bien construit se traduit par un gain d’efficacité opérationnelle et une perception positive de la valeur par vos utilisateurs. ### 1. À quoi sert un catalogue de services IT ? Si on fait une analogie, le catalogue de service est le pendant du menu dans un restaurant. Dans un restaurant, le client doit savoir ce qu’il peut demander une fois installé à table. Le menu sert de vitrine et le client peut consulter le menu avant de faire sa commande. S’il souhaite manger un burger, ce dernier ne va pas aller dans un restaurant de sushi… De la même façon, dans votre entreprise, établir un catalogue de services revient à présenter le menu à vos utilisateurs, de façon à ce qu’ils sachent exactement ce qu’ils peuvent demander ou non. C’est d’autant plus important, lorsque vous effectuez de la refacturation en interne. Si on refait l’analogie avec le restaurant, vous ne commanderez certainement pas le plat le plus cher de la carte si vous n’avez pas le budget pour ou alors nous ne commanderez pas le plat le plus copieux sans avoir l’appétit pour. C’est la même chose pour vos services informatiques lorsque vous faites de la refacturation. Le catalogue de services c’est un outil de la DSI, pour présenter les services rendues, les coûts associés et les délais de résolution des demandes. C’est l’un des outils de communication que vous adressez à vos utilisateurs, et c’est pour cela qu’il ne faut pas tomber dans certains pièges, d’autant plus quand vous devez le transposer dans un outil. Cas client — EDF Solutions Solaires Un catalogue de service évolutif en 1 mois : Mise en place d’un projet JSM dans l’urgence avec implémentation d’un catalogue de service évolutif, qui a permis sa mise à jour sur le long terme. Lire le cas : D’EasyVista à Jira Service Management, la stratégie d’EDF solutions solaires #### Ce que vous gagnez - Davantage d’autonomie pour les utilisateurs et réduction des délais de traitement (SLA respectés) - Moins de dispersions : des demandes plus ciblées - Gouvernance claire : le référentiel en place est clair, les responsables de service sont identifiés, les mises à jour des composantes des services sont tracés (versionning des services). ### 2. Intégrer son catalogue de services dans un outil ITSM : les pièges à éviter #### Ce que vos utilisateurs ne vous disent pas (mais pensent très fort) Pensant l’exercice facile, beaucoup de nos clients tombent dans certains de ces “pièges” et l’on entend souvent ce genre de remarques : - “Il faut avoir fait une école d’ingénieur pour demander une souris” - “Quand on fait une demande, c’est la loterie, un coup je peux avoir ce que je demande, un coup non”. - “Aucun utilisateur n’est capable de qualifier correctement sa demande” Si on analyse chacune de ces remarques : “Il faut avoir fait une école d’ingénieurs pour demander une souris” → Ce qu’il faut comprendre par là c’est que le catalogue de services n’est absolument pas à la portée de tous. Un utilisateur sans bagage technique pourrait avoir du mal à appréhender le catalogue de services, sa structure. Il faut faire SIMPLE ! Quand on fait une demande c’est la loterie, un coup je peux avoir ce que je demande, un coup non : → Ici la problématique est plutôt orientée processus qui se cache derrière chaque demande que pourra faire l’utilisateur. La DSI doit communiquer ! Typiquement sur une demande de matériel, il est important de communiquer sur les processus de validation qui peuvent être implémentés. Si l’utilisateur pense faire son marché comme sur Amazon, la vérité est tout autre : toutes les demandes de matériels peuvent être soumises à différent niveaux de validation : manager, BU/Entité. Aucun utilisateur n’est capable de qualifier correctement sa demande → On peut demander à un utilisateur de qualifier sa demande, mais dans une certaine mesure. Dans un catalogue de services, certaines entrées sont accessibles et compréhensibles par tous (à condition que votre catalogue de services soit bien fait! 😉 ) mais certaines entrées sont vraiment spécifique aux équipes IT et jamais au grand jamais, l’utilisateur final ne sera capable de sélectionner ce niveau dans le catalogue. #### Concevoir un catalogue qui parle à tout le monde : nos 4 fondamentaux Les 4 conseils de BleuLemon pour éviter ce genre d’écueils : - Le catalogue de services doit parler le langage de l’utilisateur : lorsque l’on conçoit le catalogue de services à la DSI, nous avons notre vision IT et nous avons du mal à nous mettre à la place de l’utilisateur final. Concevoir son catalogue de services version IT en premier jet est un bon point, mais il faut impérativement le ramener au niveau de l’utilisateur pour le mettre à disposition sur votre outil ITSM. En somme, il faut concevoir un catalogue de services DSI pour les utilisateurs finaux (services IT et Métiers). Et cet exercice est loin d’être simple ! Croyez en mes 10 années d’expériences sur le sujet 😉 - Il faut identifier les populations à qui s’adresse le catalogue de services : certaines entrées seront visibles par tous et certaines seront restreintes aux équipes du back-office puisque elles seules seront en mesure de qualifier correctement le ticket. En somme, on peut permettre à l’utilisateur de faire une partie du boulot, mais il faut aussi accepter que la requalification ou la complétion de la qualification fasse partie intégrante de la mission de la DSI. - Le choix des mots est important : si je vous donne en exemple “Incident réseaux”, côté IT tout le monde a une idée de ce qui peut se cacher là-dessous. Mais côté utilisateur, fera-t-il le rapprochement entre “réseaux” et wifi, VPN, Firewall / Pare-feu? Je peux vous assurer que malgré toute la confiance que vous accordez à vos utilisateurs, tous ne comprennent pas tout ce que vous proposez dans votre catalogue de services. - La conduite du changement accompagne l’adoption progressive et la transition : on ne le dira jamais assez, mais la communication et la proximité avec l’utilisateur est l’un des maîtres mots de la réussite d’un projet et de la prise en main d’un outil comme celui-ci. Lorsque le catalogue de services est transposé dans votre Outil ITSM, il est important de sensibiliser les utilisateurs à ce qu’ils peuvent demander et comment le demander. Rien qu’avec cela vous avez désamorcé 80% des pensées négatives de vos utilisateurs. 😉 Bonus : Mesurer & faire vivre votre catalogue DSI pour faire évoluer la vitrine - KPI d’usage du portail : volumétrie des tickets créés par le portail vs par les autres canaux - Proportion des demandes traitées dans les délais VS hors délai. - Boucle de revue (mensuelle/trimestrielle) pour archiver ce qui n’est plus utilisé et réviser ce qui l’est. Communiquer c’est aussi responsabiliser et clarifier les usages pour éviter les écueils négatifs et maximiser la valeur aux yeux de l’utilisateur. Et qui dit valeur aux yeux des utilisateurs, dit qualité de services perçue positivement. Et là, c’est le jackpot, puisque le but d’une entreprise est de créer de la valeur pour ses utilisateurs et ses parties prenantes. La gouvernance du catalogue s’assure que ce qui est offert est correctement décrit, maintenu et communiqué. ### 3. Le catalogue de services : un outil qui nécessite une MAJ régulière #### Pourquoi mettre à jour régulièrement son catalogue de services IT ? Le catalogue de services n’est pas un exercice “One shot” ! Ce dernier va vivre : des nouveaux services seront proposés, d’autres seront retirés ou mis à jour. Rappelez vous de l’image du restaurant, rien de plus agaçant de rentrer dans un restaurant parce que la carte sur la devanture vous plaisait bien et une fois installé à table, on vous amène un menu qui n’a rien à voir avec ce que vous aviez vu à l’extérieur. Pour le catalogue de services, c’est la même chose. Les utilisateurs doivent savoir à chaque instant ce qu’ils peuvent demander et dans quelles conditions. Tout manquement pourrait entraîner des répercussions négatives sur la perception de la valeur que vous offrez à vos utilisateurs. Et l’objectif majeur d’une DSI est le suivant : offrir une qualité de services au top avec la satisfaction de ses utilisateurs. DSI, soignez votre image 😉 Qui n’a jamais entendu dire que l’informatique ne servait à rien et le jour où quelque chose ne fonctionne plus, on se rend compte que c’est finalement bien utile. Vous pouvez transformez la perception de vos utilisateurs ! ### BleuLemon, un partenaire pour transformer votre catalogue de services en levier de valeur Partenaire Platinum Atlassian, nous outillons la gouvernance des DSI sans jargon ni friction. Fort de notre expérience terrain, nous ne laissons pas de côté la compréhension des utilisateurs. Nous avons mis en place et challengé un certain nombre de catalogues de services. BleuLemon peut ainsi vous aider : - à concevoir votre catalogue de services en évitant les pièges classiques, - à transformer un catalogue de services IT en catalogue de services IT à destination des utilisateurs finaux, - à améliorer le parcours utilisateur au travers de la mise à dispo de votre catalogue sur les outils ITSM, - à challenger votre catalogue de services pour améliorer l’efficacité opérationnelle de vos équipes. En bref : comme au restaurant, pourquoi devoir choisir entre entrée + plat OU plat + dessert (conseil OU implémentation), quand on peut faire entrée + plat + dessert (et donc conseil ET implémentation). Discutons-en ! BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### JSM : améliorer l'expérience de vos clients dans les portails de services grâce à l'IA Lire l'article → #### Souveraineté numérique : et si le vrai risque, c'était de ne pas pouvoir partir ? Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Convention de nommage Jira et JSM | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-convention-nommage Atlassian Atlassian ## Convention de nommage Jira et JSM : la méthode BleuLemon La base d’une instance Jira/JSM lisible, maintenable et évolutive. Par Vincent Thoulé · 18 novembre 2025 · 13 min de lecture - Une convention de nommage partagée permet de gagner du temps lors des interventions sur Jira/JSM. - Elle s’applique aussi bien sur des environnements DataCenter ou Cloud - Elle favorise la cohérence et la maintenabilité des instances, même complexes. - Chez BleuLemon, chaque Yuzu est formé à appliquer cette convention sur tous les projets clients. - Les schémas Jira sont structurants : un nommage clair évite les erreurs et les doublons. - Une convention n’est jamais figée : elle doit s’adapter à vos pratiques et évoluer avec vos besoins. Nous allons vous livrer nos bonnes pratiques et surtout notre convention de nommage pour Jira et Jira Service Management (que vous retrouverez certainement sur votre instance) appliquée par tous nos consultants. ### 1. Qu’est-ce qu’une convention de nommage Jira/JSM et pourquoi c’est critique ? #### Pourquoi cette question concerne tous les profils Jira ? Que vous soyez Chef de projet, Consultant, Développeur, Administrateur de solution comme Jira ou Jira Service Management, vous avez tous déjà eu l’occasion de devoir passer sur le travail d’un collègue pour consulter, corriger ou faire évoluer ce qui a été fait. Vous savez combien il est difficile de reprendre un travail que nous n’avons pas initié, et comme il est possible de perdre un temps fou à se plonger dans la logique de quelqu’un d’autre et qui ne nous appartient pas ! Et je ne vous parle pas de la maintenabilité d’une instance … Et si un tout petit changement pouvait vous permettre de gagner un temps précieux, seriez-vous prêts à le mettre en place ? #### Ce que BleuLemon pratique Chez BleuLemon, nous essayons d’uniformiser nos pratiques, notre façon de faire et surtout notre façon de paramétrer les outils de manière à permettre à chaque Yuzu de pouvoir reprendre rapidement le flambeau et apporter l’aide demandée par notre client pour corriger / faire évoluer les paramétrages d’une instance. Pour cela, nous avons établi une convention de nommage que l’ensemble des Yuzus applique à chaque intervention chez un client. Chaque nouveau Yuzu est sensibilisé et formé à cette convention de nommage, pour le plus grand plaisir de notre communauté citronnée #### Les bénéfices/gains d’une convention de nommage claire et uniformisé Cette convention de nommage nous permet de partager un langage commun et surtout de gagner un temps précieux lors d’une intervention chez un client, que ce soit une nouvelle intervention ou si l’on reprend le flambeau d’un collègue. Une convention de nommage claire vous permet de : - Partager une façon de faire commune, qu’il y ait 1 administrateur ou plusieurs. - Faciliter la montée en compétences chez nos clients après notre intervention afin de développer de vrais automatismes. - Anticiper les reprises d’instances par d’autres administrateurs : Pensez aux copains qui reprendraient le flambeau après vous : c’est leur éviter des heures de casse-tête ! - Maintenir les projets complexes sur le long terme : cela permet de garantir une certaine maintenabilité pour les administrateurs. #### Sans convention ou avec convention de nommage Une convention réduit les erreurs, le temps d’audit et le bruit de reporting, tout en améliorant la maintenabilité et la gouvernance. Vous trouverez ici schématiquement l’écart de performance et de risque entre une instance sans convention de nommage et une instance alignée sur la convention BleuLemon. ### 2. Schémas primaires et secondaires : la bonne logique Jira Toute la structure de configuration des projets Jira ou JSM repose sur la logique de schémas qui sont rattachés à des éléments de configuration qui les composent. Par exemple : - Un schéma de types de tickets est composé de différents types de tickets. Ces liens sont hyper importants car ils nous donnent des indications sur l’ordre de configuration à respecter pour permettre la mise en place de ces schémas, qui sont structurants pour les projets. On identifie 2 types de schémas : - Les schémas primaires, - Les schémas secondaires. #### Schémas primaires (ou Primary Scheme) : ITS, FCS, ITSS, WFS, PS Les schémas primaires correspondent aux Schemes dont les configurations ont une forte adhérence pour le projet et que l’on retrouvera dans tous les cas: - Issue Type Scheme : Ce schème est simple en termes de configuration mais il a un effet restrictif sur la configuration finale du projet. C’est notamment le cas pour les mises en place de Request Type sur les projets JSM puisque chaque Request Type dépend d’un issue Type dont découle toute la configuration qui suit - Field Configuration Scheme : L’importance de ce scheme est sous-estimée et ce dernier est souvent mal utilisé. Dans la majorité des cas, il est utilisé pour spécifier : le caractère obligatoire ou optionnel d’un champ; - des descriptions de champs divergentes à celle du champ initialement créé (permet de surcharger une description de champ pour l’adapter au contexte du projet); - dans quelques cas, sous DC, pour les plus techniques d’entre vous, un comportement altéré au travers de code Javascript injecté dans la description (donc utilisable en mode édition, sauf inline); - et rarement, pour cacher un champ (ex : Champ de calcul automatique masqué, etc..). En effet, la plupart d’entre vous préfère s’appuyer sur la présence ou non du champ dans un écran. Issue Type Screen Scheme : Ce scheme vous permet d’associer, selon les types de demandes, les écrans par opération (Create, View, Edit) avec leurs champs. Workflows Scheme : Ce scheme vous permet d’associer, toujours selon les types de demandes, le Workflow (Flux de travail) à utiliser. Permission Scheme : Ce scheme est important et doit être configuré avec attention, car c’est lui qui va permettre à vos utilisateurs d’accéder ou non au projet. Il est important de le configurer le plus possible avec des rôles projet, de façon à pouvoir le réutiliser pour vos différents projets. C’est l’une des bonnes pratiques que nous recommandons à nos clients. L’interdépendance de ces schemes peut être plus ou moins forte selon le niveau de complexité de vos Workflows au travers desquels vous pourrez : - mettre en œuvre des contrôles de cohérence des données saisies => Nécessite des plug-ins en Cloud; - conditionner les chemins secondaires de vos Workflows; - et bien plus ... #### Schémas secondaires : ISS, NS, IPS Ils correspondent à des Schemes dont la configuration peut varier plus simplement d’un projet à l’autre sans remettre en cause les Schemes Primaires. Ils ne sont pas tous systématiquement utilisés dans les projets. On y retrouve donc : - Issue Security Scheme : Très peu utilisé, ce scheme permet de mettre en place la confidentialité des tickets. Dans de très rares cas d’implémentation, il peut être requis de considérer ce scheme comme Primaire, dès lors que le besoin de confidentialité et de restriction d’affichage est présente. - Notification Scheme : La configuration de ce scheme est tellement secondaire, qu’il peut souvent être retiré de la configuration de votre projet, dès lors que vos utilisateurs sont assez matures pour utiliser des Dashboards bien configurés couplés à d’éventuels abonnements à des filtres. En bref, cela s’adresse à ceux qui en ont marre d’être spammés par Jira. (Si si ça existe !) - Priority Scheme : Il est considéré secondaire sur les projets Jira mais primaire sur les projets JSM puisque la notion de priorité est très souvent utilisée sur les projets de type “Support”. Vous assimilez donc ici, que les Schemes Secondaires peuvent passer en Primaire selon vos cas d’usage et en fonction de l’outil. ### 3. Règles de nommage: codes, syntaxe, exemples Attention : les modèles de projets proposés nativement dans Jira et Jira Service Management ne reprennent pas ces conventions de nommage. Nous vous recommandons, en cas de création de projet avec ces templates, d’appliquer tout de suite la convention de nommage aux éléments générés. Chaque élément de configuration et chaque système, se doit de respecter une règle de nommage explicite, flexible et appréhendable rapidement. De part notre expérience, nous respectons toujours quelques principes : - Privilégier les acronymes et abréviations des termes anglais pour les éléments de configuration de Jira. Pourquoi ? Jira est développé en anglais et les termes sont quasi inchangés depuis les premières versions, - Les traductions françaises des versions successives ont souvent évolué du tout au tout, et cela peut se poursuivre, - La documentation de référence est en anglais ... Il n’est pas plus mal de s’y habituer 😉 - Essayer de nommer de façon distincte des notions différentes entre projets. Inspirez-vous des méthodes et/ou modèles de gestion de projets qui vous entourent (Scrum, Kanban, ITIL, CMMi ...). Exemple : dans la mesure du possible, un issueType (Type de ticket) doit avoir le même sens dans tous les projets. - Respecter une syntaxe de façon uniforme et généralisée du type CodeConfig (NomsConfig) où, CodeConfig est un code (2 à 4 caractères) codifiant le type d’éléments de configurations concernés ... - NomsConfig correspondant à une liste non fermée de noms plus au moins discriminants, se rapportant à l’élément de configuration. #### Les règles de nommage des concepts #### Les règles de nommage des éléments de configurations #### Scheme : Issue Type #### Scheme : Field #### Scheme : Screen #### Scheme : Workflow #### Scheme : Permission #### Scheme : Security #### Scheme : Notification #### Scheme : Priority ### 4. Automatisations : conventions, recettes et gouvernance Les automations peuvent être : - Globales : partagées pour tous les projets de l’instance JSM et/ou JIRA - Partagées à plusieurs projets : il suffit de préciser quels sont les projets concernés par l’automation - Partagées à un type de projet : il suffit de sélectionner le type de projet concerné - Unique : uniquement pour un seul projet, ce sont des règles locales, propres au projet. Dans tous les cas, nous vous conseillons : - De bien nommer votre automation; - D’expliquer en description ce que permet l’automation et même son contexte d’application et d’utilisation; - De toujours mettre l’acteur “Automation For Jira” pour l’exécution (pour éviter de mettre en échec les automations si vous utilisez un autre utilisateur qui peut être désactivé lors de son départ de la société). Il existe aussi une convention de nommage pour les automations, que vous nous partageons ci-dessous : #### Gouvernance minimale - Owner obligatoire : indiquer le propriétaire de la règle (une personne car une équipe ne peut pas être propriétaire) - Version : (ex: v2) en suffixe du nom si la logique évolue - Changelog : 1 ligne en description à chaque modification importante (date, auteur, changement) - Revue périodique : trimestrielle (tests, portée des projets, collisions potentielles) - Acteur d’exécution : “Automation for Jira” ### Au final … - Convention à suivre telle quelle ou pas , le principal étant d’avoir une et partagée par tous. - Ne pas hésiter à la remettre en cause dans le temps. - Si vous utilisez des modèles standards (BluePrint de Jira), pensez à renommer les éléments selon la convention en place. ### Foire Aux Questions (FAQ) #### Avoir des Issues Type identiques : Pertinent ou aberrant ? - Définition : Un Issue Type Scheme définit la liste des Issue Type, mais pas seulement. - À faire : En absence d’élément de configuration représentant la notion de Type de Projet, l’Issue Type Scheme est le meilleur candidat pour le formaliser, Donc on s’autorise à avoir 2 Issue Type Scheme ayant les mêmes Issue Type, car ils diffèrent par leur nom, qui est porteur d’information. #### Comment nommer et structurer les écrans Create/Edit/View et les Transition Screens ? - Définition : Operation Screens (OS) portent les opérations Create/Edit/View; - Transition Screens (TS) concernent aux workflows. À faire : - Utiliser EN pour les opérations et “Any” si identiques (ex: OS (Tâche, Any)); - Nommer TS avec des verbes (ex: TS (Démarrer), TS (Assigner)). #### Quand créer un Workflow par type d’issue plutôt qu’un workflow unique ? - Définition : un workflow dédié par type d’issue clarifie transitions/écrans et réduit l’ambiguïté. - À faire : Retarder au maximum la mise en oeuvre des spécificités entre Issue Type (cloner le workflow quand on démarre la partie spécifique à un Issue Type ) #### Request Types vs Issue Types (JSM) : comment mapper correctement ? - Définition : en JSM, Request Types ≠ Issue Types. - À faire : Documenter explicitement la correspondance dans les schémas d’écrans (ITSS/SS) et respecter les conventions de nommage existantes. Éviter les ambiguïtés de libellés. #### Cloud vs Data Center : quelles précautions sur validators, conditions et post‑functions ? - Définition : la logique de nommage reste identique; les capacités diffèrent. - À faire : garder les mêmes patrons (ITS, FCS, ITSS, WFS, PS…) et décrire dépendances/effets dans la description (notamment pour validators/conditions/post‑functions). BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum Trois dates encadrent la sortie du Data Center, la dernière en mars 2029. Trois ans, c'est un levier de décision, pas un sursis : trier, archiver, puis basculer ce qui le mérite. Lire l'article → #### Le catalogue de services IT : bien plus qu'une vitrine de la DSI Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Fin du Data Center Atlassian, sans ultimatum | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-datacenter Atlassian Atlassian ## Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum. Fin de vie du Data Center Atlassian : une stratégie et une transformation pour les DSI, au-delà des contraintes technologiques. Il reste du temps avant mars 2029, utilisons-le. Par Stéphane Génin · Directeur conseil · 10 février 2026 · 9 min de lecture - La gestion de la fin de vie du Data Center Atlassian est stratégique pour l’image des DSI - Le Cloud Atlassian n’est qu’une solution technologique, prendre d’abord le temps de définir les ambitions et la valeur au service des Métiers - Comparer les fonctionnalités outils est la 3e étape, après la définition des objectifs et des contraintes - La valeur du projet réside dans l’identification des besoins Métier, le business case qui démontrera la plus grande valeur et remportera l’adhésion des équipes. - Le cadrage du projet permet d’ouvrir les choix de solutions, de maîtriser les risques, de décider en conscience et de rédiger une RFP. En Septembre 2025, Atlassian a annoncé la fin de vie de ses offres Data Center Jira, Jira Service Management et Confluence. Entre cette date et mars 2029, l'éditeur organise un retrait progressif de cette offre et laisse le temps aux clients de s’organiser. ### La différence entre la fin du mode serveur et la fin de vie de l’offre Data Center d’Atlassian. Certains d’entre vous ont déjà vécu cette expérience dans leur DSI lors de l’arrêt du mode serveur d’Atlassian. A cette date, l’enjeu était presque uniquement financier. Le passage du mode serveur au Data Center pouvait n’être qu’un simple changement de clé de licence. On héritait alors de quelques fonctionnalités supplémentaires, mais les solutions existantes n'étaient pas remises en cause. Les personnalisations en place continuaient à fonctionner (hormis quelques plugins qui n’ont pas suivi) et en dehors d'une facture plus élevée, les équipes n’étaient pas impactées outre mesure. Cette fois-ci en revanche, le saut technologique est important et les investissements déjà réalisés ne seront pas forcément répliqués et pérennisés. Plus on s’en rend compte tôt, plus on peut anticiper et agir. Il reste du temps avant mars 2029, utilisons-le. Dans cet article, nous donnons notre point de vue et quelques conseils pour ne pas transformer cette opportunité en bombe à retardement. ### I. Commencer par le récit interne, pas par la technologie La première question qui se pose est d’ordre politique et organisationnelle. #### Comment allez-vous présenter ce projet à votre entreprise? Chez BleuLemon, nous voyons deux approches possibles. Aucune n’est meilleure que l’autre, et aujourd’hui vous pouvez choisir : plus on attend, plus on prend le risque de ne plus avoir de choix. #### Option “motivateur externe” : le choix d’outil nous est imposé Le projet est présenté comme une conséquence directe de la décision d’Atlassian : “L'éditeur arrête son offre, nous devons changer d’outil”. Avantages Limites - La justification est simple et facile à expliquer. - Le projet est perçu comme un mal nécessaire et sera probablement peu fédérateur. - Le projet est entièrement porté par la DSI avec une logique de conformité et de continuité de service. - L’implication des Métiers est minimale. Leur attente est élevée car on prend un risque de perte de fonctionnalités sans gain immédiat. - Le cadrage est plus rapide. Pas toujours simple, la durée de présence des solutions dans l’entreprise et, pour certains, une diffusion initiale en mode shadow-IT et sans gouvernance ne rendent pas forcément facile l’identification de l’intégralité des use cases. - Le sponsoring est difficile à trouver, et cela complique les arbitrages budgétaires. #### Option “motivateur interne “: un programme de transformation assumé Le projet est présenté comme une volonté interne de proposer à l’entreprise une solution adaptée de développement de produits et de gestion des services. Ici, l'idée dépasse le simple déplacement d'un service existant pour le répliquer dans une autre solution. Elle consiste à définir un objectif idéal, conforme à l'état de l’art, en collaboration avec toutes les directions utilisatrices de l’entreprise. L’adaptation des solutions se fait en conséquence, en intégrant et tenant compte de l’existant. Les questions à vous poser : 1. Comment voulons-nous que nos équipes travaillent dans 5 ans ? 2. Comment mieux aligner IT, Produits, Métiers et Support autour d’un système de travail cohérent ? 3. Comment intégrer l’IA dans nos processus et les automatiser au mieux ? Avantages Limites - Construction et proposition d’un business case fédérateur, qui justifie les investissements via les retours attendus en productivité, qualité, time-to-market, sécurité, conformité. - Cadrage plus complexe - Engagement véritable des métiers qui sont parties prenantes des choix - Besoins de sponsors au-delà de la DSI (métiers, finance, RH) - Meilleur alignement avec les enjeux stratégiques de l’entreprise tels que la croissance, la rationalisation des moyens, la RSE, FinOps, etc. - Des arbitrages plus sensibles - Mise en oeuvre plus longue #### Se mettre en route dès que possible Chez BleuLemon, nous constatons que les clients qui choisissent l’option “motivateur interne” tirent beaucoup plus de valeur de ce passage obligé. Si la mise en oeuvre du choix 1 “motivateur externe” peut encore être différée, nous conseillons de démarrer le projet rapidement pour se donner l’opportunité de mettre en oeuvre un programme de transformation assumé. Démarrer rapidement est nécessaire car nous sommes déjà en limite de délais raisonnables, mais il est encore temps de bien faire. ### II. Du Data Center Atlassian au Cloud : quelle solution privilégier ? Evidemment, le discours d’Atlassian oriente ses clients vers son offre Cloud ! C’est effectivement la solution qui semble la plus naturelle, d’autant plus que l'éditeur concentre tous ses efforts de R&D sur celle-ci. Donc, a priori, les clients satisfaits du Data Center le resteraient après une bascule en Cloud. Les avantages du Cloud Atlassian : - la continuité fonctionnelle avec les solutions en place Jira, Jira Service Management, Confluence, etc. - l’innovation continue comme récemment Atlassian Intelligence, les produits complémentaires (Loom, Rovo), les fonctionnalités réservées au Cloud. - une moindre charge d’exploitation. Mais il reste des cas où d’autres options sont plus pertinentes : - pour certains contextes très réglementés ou très spécifiques, une solution alternative ou une architecture hybride peut être préférable. - des contraintes de souveraineté, de latence, d’intégrations avancées ou des développements spécifiques peuvent nécessiter une étude plus large du marché des outils métier. Par ailleurs, les outils Atlassian peuvent être redondants avec ceux déjà existants dans l’organisation lors des déploiements de nouvelles fonctionnalités Cloud. Citons par exemple Gitlab, des solutions de gestion de tests ou encore ServiceNow. La fin de vie du DC d’Atlassian est l’occasion de se poser à nouveau la question de la place et de la raison d'être de toutes ces solutions pour - dans l’idéal - aboutir à une simplification et, potentiellement, à des économies. Chez BleuLemon, notre recommandation est de ne pas présumer de la solution cible dès le départ du projet. Le choix doit découler : - du récit que vous avez choisi de promouvoir en interne (remplacement imposée ou bien transformation choisie) - de l’analyse des risques, des contraintes et des ambitions - du business case que vous voulez porter. ### III. La première étape du voyage : un projet de cadrage Le projet de cadrage est la première étape que nous recommandons, quel que soit l’option retenue. Ce n’est pas uniquement une phase amont, c’est la première étape du projet de changement. Les quatre livrables de ce projet sont : - le nom et le pitch du projet, - la première analyse de risques, - la cartographie des acteurs, - les éléments de rédaction du futur du RFP. #### Le nom et le pitch du projet Le projet doit être incarné. Vous allez le présenter aux parties prenantes, et vous serez souvent amené à en parler dans des circonstances diverses : lors d’un atelier, dans une présentation formelle, dans l’ascenseur, à la cantine, … Un pitch solide, concis et lisible vous aidera à planter le décor ! L’objectif est que chacun comprenne avant tout pourquoi ce projet existe, en moins de 10 secondes, en une phrase. Vous devez donc disposer : - d’un nom de projet qui parle à l’entreprise et pas seulement à la DSI - d’une justification formalisée, soit : - orientée business (productivité, rationalisation, alignement des pratiques, réduction des risques, efficacité, …)- centrée sur un changement d’outil si le choix est de rester sur un projet “minimaliste” #### La première analyse de risques La première analyse de risques va permettre d’orienter : - Le choix de la solution Cloud Atlassian, autre solution, hybride, etc. - La structuration du projet en phases, pilotes, trajectoire de migration - Le niveau d’accompagnement à prévoir à décliner en communication, formations, support de Run, gouvernance, etc. Cette partie doit couvrir : - Les risques techniques (performances, intégrations, sécurité, conformité) - Les risques opérationnels (rupture de service, reprise après incidents, continuité des processus) - Les risques humains (adhésion des équipes, perte de compétences) - Les risques contractuels et financiers (licences, engagements, dépendance fournisseur) - Les risques réglementaires (certifications visées, réglementations propres à votre marché) L’objectif principal est d'éviter les décisions hâtives et de construire un choix de solution éclairé, plutôt que d’envisager uniquement une reproduction de l’existant dans le Cloud parfois appelée “lift and shift”. Cette étape devra permettre d'établir le type de changement (culturel, organisationnel, outillage, etc.) afin de dimensionner la conduite à opérer. #### La cartographie des populations impactées Ce projet de migration des solutions Atlassian Data Center vers la solution cible n’est jamais uniquement un sujet d’infrastructure ou de fonctionnalités. Il implique des hommes et des femmes : - Les équipes projet, produit et développement - Les équipes de support, les centres de service - Les métiers (marketing, opérations, back-office) - Les fonctions support (sécurité, finance, achats, compliance) Dans tous les cas, il est conseillé de cartographier les populations concernées pour établir : - Qui est impacté, comment et à quel niveau ? - Qui sont les relais de changement à mobiliser ? - Qui nécessite un accompagnement différencié ? Cette cartographie alimente directement le plan de conduite du changement (communication, formation, accompagnement, support et gestion des irritants). #### Les éléments pour la rédaction de l’appel d’offres (RFP) Nous conseillons dans tous les cas d'établir un RFP qui matérialisera le cadre du projet. Ce RFP sera utilisée pour définir les exigences à couvrir et pourra servir à la réalisation d’une consultation élargie. Le cadrage devra produire les éléments nécessaires à la production du document : - soit issues du business case ; - soit issues des cas d’usages actuels. Exigences non fonctionnelles : sécurité, conformité, data residency, performance, scalabilité, intégrations. Exigences de conduite du changement : support, formation, communication, gouvernance. Critères d'évaluation : coût global, risques, roadmap, support éditeur/intégrateur, engagement RSE, … Ce RFP doit être neutre vis-à-vis de la solution, afin de comparer honnêtement plusieurs scénarios cibles. ### IV. BleuLemon vous accompagne dans la sortie du Data Center Atlassian Nous sommes habitués aux environnements complexes, particulièrement dans ceux des métiers concernés par les solutions Atlassian. Nous réalisons le cycle complet – découverte, diagnostic, conception stratégique, itération, – en une seule et longue période d'immersion. Nous restons au cœur du problème jusqu'à le comprendre sous un autre angle, par notre regard externe. Et une fois le problème de fond clairement exposé, nous construisons avec vous votre projet. Pas une intégration technique. Une solution. Sur mesure. Spécifique. Nous sortons des sentiers battus si nécessaire. Notre rôle dans ce projet de sortir du Data Center Atlassian est de : - l’animation des ateliers nécessaires à l'établissement du périmètre du projet ; - l’analyse de votre existant (instances, usages, intégrations) ; - l'évaluation des trajectoires Cloud et alternatives (récit interne, analyse de risques, cartographie des populations et éléments de RFP). L’objectif étant d’utiliser les 3 ans qui viennent comme un levier et non comme un sursis, et de construire une solution robuste, efficace et durable pour les 5 prochaines années. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. Stéphane Génin Sortie Data Center Maîtrisée Un diagnostic en 6 à 10 semaines : risques, adhésion des parties prenantes, cahier des charges et benchmark, trajectoire avec plan à 90 jours. ### À lire ensuite. #### MCP, le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence Lire l'article → #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Dix ans de missions, d'erreurs et de succès | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-dix-ans Conduite du changement Conduite du changement ## Dix ans de missions, d'erreurs et de succès : le vrai visage de la transformation des DSI Les succès, les erreurs formatrices et ce que le métier nous apprend réellement sur le terrain. Par Quentin Bellego · 23 mai 2025 · 7 min de lecture - Dix ans de missions IT en tant que consultant, ça laisse des traces. Quentin Bellego, consultant expérimenté partage ici ce qu’on ne lit pas dans les fiches mission : les débuts un peu flous, les boulettes, les vraies leçons apprises sur le terrain. - Un retour humain sur un métier en perpétuelle évolution — entre hybridation du travail, arrivée de l’IA, et complexité croissante des attentes clients. - Apprendre a distinguer un consultant opérationnel d’un simple exécutant et éviter les erreurs coûteuses grâce à 10 ans d'expérience du terrain. Il y a quelques jours, je mettais à jour mon CV au format BleuLemon. En scrollant mes missions passées, je me suis retrouvé à revivre des souvenirs — bons comme moins bons. Et je me suis dit que ça vaudrait peut-être le coup de partager tout ça. Pas comme un guide complet du "métier de consultant", mais pour donner un point de vue très personnel, avec ses ratés, ses évolutions et ce que j’en retiens aujourd’hui. ### Mes débuts dans le métier : entre un rôle flou et attentes clients implicites Quand on débarque dans ce monde, surtout en sortie d’école ou en reconversion, c’est rarement clair. Le titre de “consultant” ne veut pas dire grand-chose. Consultant IT ? Analyste fonctionnel ? Business Analyst ? Consultant en transformation numérique ?Le flou commence dès la carte de visite. Et pourtant, c’est précisément ce flou qui fait partie du job : comprendre une situation, naviguer dans les zones grises, s’adapter au client, et parfois deviner ce qu’on attend de nous quand personne ne le dit vraiment. J’ai commencé en 2012, tout juste diplômé, parachuté dans une tour de La Défense, costard-cravate et chaussures trop grandes en mode pingouin. Mon premier bureau ? → Une table partagée avec deux autres prestataires dans un bureau fermé à un étage un peu vide pour une mission de plusieurs mois, sans grande ambition. J’étais jeune, motivé et surtout un peu paumé. Dix ans plus tard, j’ai un peu changé et le métier aussi. ### Adopter le travail hybride dans mon métier de consultant Ce qui a beaucoup évolué, c’est le rapport au travail. À l’époque, il fallait être sur site, tous les jours, point final. Aujourd’hui, les missions se font souvent en hybride. On se déplace pour les moments importants : réunions de lancement, ateliers, formations. Le reste se fait à distance, en visio, en asynchrone, depuis son bureau à la maison ou depuis les bureau de BleuLemon. Et pour être franc j’aurais du mal à revenir en arrière. Depuis que j’ai une vie de famille, cette flexibilité n’a pas de prix. Par contre, elle vient avec d’autres contraintes : gérer sa disponibilité, rester pro sans la présence physique, poser des limites claires, c’est un autre équilibre à construire. ### IA, Cloud, Scrum, etc … : les outils et méthodologies redéfinissent le rôle du consultant en transformation Et puis il y a le contexte technologie, les méthodologies et la réglementation qui évoluent. Quand j’ai commencé, je n’avais jamais entendu parler de cloud, d’intelligence artificielle, de RGPD ou de ITSM. Aujourd’hui, je discute avec ChatGPT presque tous les jours. Je génère des trames d’audit, je reformule des comptes rendus, je teste des idées. Et je sens que ça interroge autant en interne que chez les clients. Par exemple il n’est pas exclu que dans les prochains mois/années pour configurer un workflow ou implémenter une règle de gestion dans Jira, le client fasse l’impasse sur un consultant pour demander directement à Rovo de faire le travail. Pourquoi faire appel à un consultant si une IA peut “pondre” un livrable ? Les questions de d’impact environnemental ou de confidentialité sur ces outils se posent aussi, même si personnellement j’essaie de ne pas devenir trop dépendant de l’IA et que j’anonymise tout par peur ou méconnaissance avant de rentrer un prompt. La réponse, je pense, réside dans ce qu’on apporte en plus : le regard critique, l’écoute, la contextualisation, l’expérience réelle des missions passées et le contact humain. Mais il faut aussi rester vigilant, tout va vite et pour rester crédible, il faut apprendre en continu et faire de la veille. L’expertise pour moi, réside aujourd’hui pour moi beaucoup dans la capacité à s’adapter. ### Apprendre à se planter (et rester crédible) Ce métier, on le découvre vraiment en le pratiquant. Les premières missions sont souvent les plus dures. On apprend “sur le tas”, on doute beaucoup et on improvise. Ma première mission comme consultant Atlassian, chez une grande assurance française, a tourné court : le client a préféré un autre consultant après 1 jour sur site, un vrai échec ! Aujourd’hui, les choses ont changé : les juniors ne partent plus seuls chez un client, on travaille en binôme, on choisit les missions avec plus de soin. L’accompagnement est plus structuré et cela fait toute la différence.Bien que le client prend un consultant en transformation digitale pour “parfaitement” implémenter son projet, les erreurs font aussi partie intégrante de notre travail (en tous cas du mien). Avec le temps on apprend percevoir les potentielles difficultés, à les éviter et à savoir comment réagir si on est dans une situation délicate. Il y a 8 ans quand j’ai malencontreusement envoyé 17 000 mails de notifications Jira saturant de nombreuses boites mails dont celle du DSI … j’ai mis des semaines avant que la honte me quitte. La bonne grosse boulette. Maintenant je m’écoute beaucoup plus et si je ne sens pas une action je prend le temps de réfléchir et d’analyser avec d’autres personnes : à plusieurs on évite souvent des écueils (et au pire on sera plusieurs responsables !) Ce que j’ai fini par comprendre, c’est qu’on n’est jamais vraiment expert. Les outils changent, les attentes évoluent, les méthodes aussi. Même après dix ans, on se retrouve à “faker” un peu, le temps de s’aligner, de comprendre les nouveaux enjeux. Et dans ces moments-là, le plus précieux, c’est l’équipe. Savoir qu’on peut appeler un collègue, poser une question sans être jugé, ça change tout. En avançant, je vois se dessiner deux grandes voies : se spécialiser de plus en plus, devenir un expert pointu ; ou évoluer vers du management, encadrer des juniors, piloter des projets. Certains changent complètement, bifurquent vers d’autres outils, d’autres secteurs. Rien n’est figé et le métier évolue avec nous. ### Ce qui reste : la relation humaine Mais malgré tous ces changements, certaines choses restent. La relation humaine, par exemple. Ce moment après une réunion où on prend un café avec le client, on parle de vacances, on se détend un peu. Ce sont souvent ces instants là qui créent la confiance, plus que les slides bien léchés ou les plannings à jour. Pourtant j’ai longtemps eu du mal avec cette partie du travail de consultant, la pause clope ou café ne me parlait pas du tout, l’inconfort de discuter de sujet futile avec une personne que je ne connait pas … l’angoisse ! Et bien maintenant je la trouve intéressante et j’ai réalisé que souvent j’ai bien plus de lien avec la personne en face de moi que je ne le pensais (un enfant en bas âge, un envie passagère de faire du parapente, quelques années de vie dans un autre pays, du mal à dormir etc …). Alors voilà, après dix ans, je ne prétends pas avoir tout compris, loin de là. Mais je peux dire une chose : c’est un métier exigeant qui me fait parfois un peu stresser mais qui est particulièrement stimulant. Il faut aimer l’inconfort ponctuel, l’apprentissage permanent, et les zones floues. Mais si on s’y retrouve, si on s’entoure bien, alors on peut vraiment en faire un chouette métier ! ### Ce que nous pouvons apporter à votre DSI Avec 10 ans d’expérience en transformation digitale, j’interviens aux côtés des DSI pour : - Apporter du recul et du cadre dans des contextes complexes ou mouvants - Structurer des projets grâce à une connaissance terrain des outils Atlassian mais aussi des autres outils du marché - Générer de la valeur rapidement et s’adapter à vos enjeux spécifiques, avec une approche sur-mesure, ni trop rigide, ni trop floue - Faciliter l’adhésion des équipes, grâce à une posture d’écoute, de collaboration et de pédagogie Si vous cherchez un consultant opérationnel, capable de sécuriser vos projets tout en construisant dans la durée, échangez avec BleuLemon. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur, authenticité et engagement. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus pérenne. ### À lire ensuite. #### Unifier une équipe ou une DSI avec un changement d'outil IT Lire l'article → #### Budget DSI : votre DSI coûte de plus en plus cher, et c'est une bonne nouvelle Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Transformation DSI : une IT plus humaine | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-it-humaine Conduite du changement Conduite du changement ## Transformation DSI : une IT plus humaine Un dépassement de la technologie pour replacer l’humain, le sens et l’adhésion collective au centre. Par Stéphane Génin · 10 février 2025 · 6 min de lecture - La transformation d’une DSI peut réussir si la vision est partagée - Un diagnostic ose nommer les freins et révèle les potentiels cachés - L'accompagnement collectif crée une dynamique systémique d'adhésion - Une approche authentique et engagée démultiplie l'impact du changement - Les impacts durables se mesurent en termes de bien-être et de performance - Le changement réussi laisse une empreinte culturelle positive ### 1. Le défi commun d’une transformation #### Au-delà de la technologie Je suis convaincu que nous vivons tous la même histoire. Celle d’une DSI moderne confrontée à une contradiction : investir massivement dans la technologie sans obtenir l’adhésion espérée des utilisateurs. Chez BleuLemon, nous le constatons quotidiennement. Des budgets conséquents, des outils derniers cris, et quelques mois plus tard : l’adoption n’est pas au rendez-vous. Pourquoi ? Parce que nous oublions une vérité : la transformation n’est pas une question d’outils ni de compétences. C’est une question de sens. Derrière chaque processus, chaque système, chaque ligne de code, il y a des équipes, des interactions, des humains qui donnent un objectif commun à l’utilisation de ces outils. #### Mais alors, quels sont les symptômes d’une transformation mal pensée ? Les symptômes d’une transformation mal pensée Un exemple marquant ? Je me souviens particulièrement d’une situation : chez un éditeur de logiciels, une entreprise d’environ d’environ 250 personnes avait ses équipes réparties entre la technique, le développement et les tests. À son arrivée, le nouveau directeur des études fait preuve de beaucoup d’enthousiasme. Armé de son expérience réussie chez un autre éditeur, où il a mis en place avec beaucoup d’enthousiasme une expérience réussie. Naturellement, il souhaite reproduire ce succès dans sa nouvelle entreprise. En surface, tout semble bien se passer. Dans les réunions, les gens hochent la tête poliment. En discutant avec les équipes, je comprends leur frustration quand l’un des salariés me dit : “On fait ce métier depuis 12 ans et on nous explique qu’on ne sait pas travailler ?" La pilule est difficile à avaler. Certains sont même prêts à saboter le projet, juste pour faire entendre leur position. Face à cette situation, je propose une approche différente. Au lieu de forcer l’adoption du changement, je suggère de faire une pause dans le projet. Je mets à profit ce moment pour aller à la rencontre de chaque équipe, en immersion. Je veux comprendre leur quotidien, leurs aspirations, leurs fiertés.Je leur pose des questions simples mais essentielles : "Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail ? De quoi êtes-vous fiers ? Si vous pouviez changer quelque chose, que serait-ce ?" Les échanges sont extraordinairement riches. Et le plus fascinant ? La solution qui émerge de ces discussions ressemble énormément à celle initialement envisagée par le directeur d’études. La grande différence ? La solution vient des équipes elles-mêmes. Cette appropriation fait toute la différence : l’adoption se fait naturellement, sans résistance. Cette expérience me confirme une conviction profonde : le succès d’un changement ne dépend pas uniquement de la pertinence de la solution, mais surtout de la manière dont on implique les équipes. Même la meilleure des idées peut échouer si elle est imposée sans tenir compte des personnes concernées. À l’inverse, quand les équipes participent activement à la construction de la solution, les barrières tombent d’elles-mêmes. Et c’est là une vérité fondamentale dans l’accompagnement au changement : les symptômes de résistance ne sont jamais des cas isolés ou anodins. Ils sont les révélateurs d’un déséquilibre plus profond entre les individus, leur environnement et leur perception du changement. L’analyse minutieuse de ces signaux permet de comprendre la véritable dynamique interne de l’organisation. Cette compréhension est essentielle pour initier une transformation qui s’aligne naturellement avec les valeurs et les objectifs de l’entreprise. C’est là que réside toute la subtilité de la conduite du changement : elle ne prend véritablement forme que lorsqu’elle répond simultanément aux besoins humains et aux enjeux stratégiques. ### 2. La vision différente : une IT plus humaine Nous défendons une conviction forte : une IT différente, plus humaine et plus durable est possible. Cette transformation commence par une approche bien pensée, loin des cadres rigides traditionnels. #### Quels sont les 3 piliers d’un accompagnement au changement avec BleuLemon ? Les 3 piliers d’un accompagnement au changement L’équipe pluridisciplinaire de BleuLemon, passionnée par la transformation des organisations, constitue le socle de notre expertise. Chaque expert apporte sa pierre à l’édifice : par exemple, Mathieu Truchot, Olga Campeis et Gwendoline Gonzalez mettent leur maîtrise de Jira au service d’une gestion de projet agile et efficace. La gestion des connaissances et leur partage sont optimisés grâce à l’expertise Confluence de Soukayna Kouider et Vanille Sibide. Quant à Jean-Christophe Denis et Idnan Sajid, ils assurent une gestion centralisée et agile grâce à leur expertise pointue de Matrix42 et de l’ITSM (IT service management). Cette complémentarité des compétences nous permet d’offrir un accompagnement complet et sur mesure à nos clients. ### 3. Notre approche collective vers votre transformation Je crois fermement que chaque transformation digitale est unique. Mais toutes partagent une même architecture de succès. #### Phase 1 : L’écoute active et le diagnostic Nous entrons dans votre organisation avec une seule certitude : vous connaissez mieux que quiconque vos défis quotidiens. Notre méthodologie combine : - Des ateliers participatifs - Des entretiens individuels - Une analyse approfondie des pratiques existantes "Je pensais avoir un problème d’outil, j’ai découvert que c’était avant tout une question de communication entre équipes." #### Phase 2 : La co-construction et l’alignement Nous bâtissons ensemble votre vision du succès en travaillant sur : - L’alignement des objectifs individuels et collectifs - La réduction des silos organisationnels - Le renforcement de la communication transverse #### Phase 3 : L’accompagnement au changement et l’outillage Notre accompagnement ne se limite pas au déploiement technique. Cela veut dire que notre équipe : - Forme vos managers aux nouveaux outils - Ajuste les processus selon les retours terrain - Assure un support continu via nos experts. Cette approche en trois phases - écoute active, co-construction et accompagnement - reflète notre conviction profonde : une transformation réussie est avant tout une aventure collective. Ce n’est pas un processus figé, mais une démarche vivante qui s’adapte à votre contexte et vos enjeux spécifiques. Notre rôle est d’être à vos côtés pour catalyser l’énergie du changement tout en respectant l’ADN de votre entreprise. Car au final, la plus belle réussite est celle qui vient de l’intérieur, portée par des équipes elles-mêmes, engagées et alignées vers un objectif commun. ### 4. L’empreinte commune d’une transformation : des résultats durables Une transformation réussie mobilise tout un écosystème. Nous créons des synergies entre : Les équipes internes qui portent le changement - Les partenaires technologiques qui le rendent possible - Les clients qui en bénéficient - Les managers qui l’orchestrent Six mois après notre intervention, les résultats parlent d’eux-mêmes : - Les équipes s’approprient naturellement les nouveaux outils - Les managers témoignent d’une nouvelle dynamique - La performance globale s’améliore durablement - La culture d’entreprise évolue vers plus de collaboration Cette approche écosystémique ne vise pas simplement des améliorations à court terme, mais une transformation en profondeur qui s’inscrit dans la durée. C’est cette empreinte durable qui donne tout son sens à notre démarche : voir les organisations se transformer, non pas sous l’effet d’une intervention extérieure, mais grâce à la mobilisation collective de leur écosystème. Le succès d’une transformation digitale réside dans cette capacité à créer un mouvement qui se perpétue et s’amplifie de lui-même, porté par l’ensemble des acteurs de l’entreprise. ### Construisons ensemble votre transformation En tant que dirigeant de BleuLemon, je m’engage personnellement auprès de chaque client. Nos valeurs ne sont pas que des mots sur nos réseaux sociaux. Elles guident chacune de nos actions, chaque jour. Vous vous interrogez sur votre transformation ? Partageons nos visions et construisons ensemble une IT plus humaine et durable. C’est dans la co-construction que nous créons les conditions d’un changement réussi. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Dix ans de missions, d'erreurs et de succès : le vrai visage de la transformation des DSI Lire l'article → #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Le volume traité rassure, mais il ne dit rien de la qualité du service rendu. Les indicateurs qui comptent se lisent ailleurs : résolution au premier contact, allers-retours, contournements. Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # JSM : des portails de services aidés par l'IA | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-jsm-portails Gestion des services IT Gestion des services IT ## JSM : améliorer l'expérience de vos clients dans les portails de services grâce à l'IA Le développement d'une preuve de concept (PoC) d’agent conversationnel intelligent. Par Emmanuel Mancuso, Équipe BleuLemon, Souha Kassab · 23 décembre 2025 · 6 min de lecture Article vérifié et mis à jour par nos experts Atlassian et IA le 08 décembre 2025. Ce qu’il faut retenir quelques points essentiels : - BleuLemon n’est pas un éditeur logiciel mais accompagne l’innovation des DSI. - Dans une culture d’innovation permanente nos experts prototypent des maquettes pour aligner besoins et fonctionnalités IA, puis réaliser, tester, déployer en conditions réelles. - L’agent IA conversationnel développé par BleuLemon simplifie l’expérience utilisateur des portails de services proposés par Jira Service Management. - La solution repose sur une architecture IA multi-agents hébergée, garantissant la maîtrise totale des données. - La solution agentique est indépendante de l’éditeur afin que les équipes DSI gardent la main sur la maintenance et les évolutions. - En complément de Rovo d’Atlassian, l’approche BleuLemon propose une IA indépendante, compatible Cloud et Data Center, et maîtrisée de bout en bout. Pour réduire le temps passé sur les portails Jira Service Management d’Atlassian, les équipes de BleuLemon ont développé une preuve de concept (PoC) d’agent conversationnel intelligent. Basé sur une architecture multi-agents, ce projet simplifie l’expérience utilisateur et garantit l’indépendance de la gestion des données. ### I. Simplifier l’expérience JSM Chez Atlassian, les portails Jira Service Management (JSM) sont puissants, mais souvent redoutés pour leur complexité. Entre les formulaires, les multiples sous-menus et options redondantes, la navigation peut vite devenir un parcours du combattant. « Personnellement, quand je vois ce type d’interface, cela me donne envie de refermer immédiatement. Je cherchais à alléger et sécuriser les actions » Emmanuel Mancuso, consultant et data scientist chez BleuLemon. Derrière la simplicité apparente du chatbot IA, c’est toute la complexité de l’architecture de JSM qui est masquée pour laisser place à un agent IA conversationnel développé par BleuLemon, capable de comprendre les requêtes en langage naturel et d’y répondre en quelques secondes. ### II. Une architecture IA indépendante et maîtrisée Sous le capot, le projet repose sur une architecture multi-agents connectée à un serveur MCP (Model Context Protocol) développé par Souha Kassab et Emmanuel Mancuso , experts IA chez BleuLemon .Chaque agent a un rôle précis : certains interprètent la demande, d’autres interagissent avec les API Jira grâce au serveur MCP, d’autres gèrent la reformulation ou la validation des informations. La véritable singularité de ce PoC tient dans le choix technologique : des modèles GPT-OSS hébergés sur OVHcloud, garantissant que les données ne quittent jamais l’infrastructure maîtrisée par BleuLemon. « Le pipeline de traitement est totalement contrôlé », explique Emmanuel Mancuso, une approche radicalement différente des solutions IA propriétaires, où les requêtes peuvent être exploitées à des fins d’entraînement par des tiers. #### Etude de cas : anonymiser les données de santé avec un agent IA Dans un contexte santé où les données doivent être anonymisées, nous avons mené un import massif vers Jira Data Center et réalisé un audit de migration Cloud, pour sécuriser la donnée et vérifier la conformité RGPD. Nous avons développé un agent IA qui surveille automatiquement les pièces jointes des tickets. À chaque PDF ou image ajouté, il lit le contenu, repère les informations sensibles (ex. numéro de sécu, IBAN, noms) puis les masque ou les remplace avant que le document ne circule ou soit réutilisé. Autrement dit, le nettoyage se fait au fil de l’eau, sans action manuelle, pour éviter toute fuite involontaire. Ce premier agent nous a permis de prouver que la valeur des agents IA qui automatisent ces contrôles vient à la fois de leur orchestration, et d’une gouvernance bien définie. La DSI reste responsable de ce qu’elle veut anonymiser et quand. BleuLemon transfère la solution du PoC IA et les modes opératoires pour que votre équipe opère en autonomie. ### III. L’accompagnement BleuLemon : du conseil au déploiement Cette indépendance technologique s’inscrit dans une vision plus large : BleuLemon n’est pas un éditeur logiciel.L’équipe livre une version d’agent IA opérationnelle et fonctionnelle, puis accompagne ses clients pour qu’ils puissent prendre la main sur la maintenance et l’évolution de la solution. Cette indépendance numérique est un argument clé auprès des grands comptes pour qui la confidentialité et la maîtrise de leurs environnements sont des prérequis essentiels. « Nous voulons que les entreprises restent autonomes et indépendantes dans la gestion de leur gouvernance IA », précise Stéphane Génin, Président de BleuLemon : « Elles peuvent s’appuyer sur notre expertise pour le cadrage, l’intégration et la sécurisation, mais sans dépendre d’un abonnement ou d’un éditeur tiers. » Une approche qui renforce la philosophie du projet : aucun verrou propriétaire et une indépendance de bout en bout. - IA souveraine et maîtrisée Vos données restent chez vous. Modèles indépendants. Compatible Atlassian Cloud et Data Center. - Déploiement rapide Production en 2 mois. Formation de vos équipes incluse. - Autonomie totale Pas d’abonnement récurrent. Vous gérez la maintenance. Aucun verrou propriétaire. - ROI mesurable Réduction des temps de traitement. Coût d’utilisation : quelques euros/mois. ### IV. De la technique à la stratégie : un avantage face à Rovo d’Atlassian Le PoC agentique réalisé en octobre 2025 par BleuLemon s’inscrit dans un écosystème déjà exploré par Atlassian via Rovo, son propre assistant IA. BleuLemon propose une solution d’IA agentique compatible Cloud et Data Center, mais surtout indépendante et maîtrisée de bout en bout. Cette orientation stratégique traduit une volonté claire : ne pas dépendre d’un seul acteur technologique et offrir aux clients la possibilité d’intégrer leurs propres politiques de sécurité. Une philosophie qui résonne fortement dans un contexte où la gouvernance et la transparence des algorithmes deviennent des priorités. ### V. Quels défis techniques ont été surmontés pour développer cet agent IA ? Le développement de ce PoC n’a pas été un long fleuve tranquille.L’équipe de BleuLemon a dû surmonter plusieurs obstacles techniques majeurs, à commencer par les hallucinations de modèle, lorsque l’IA génère des réponses erronées. « L’agent a complètement halluciné », se souvient Emmanuel Mancuso en évoquant les premiers tests. Un problème progressivement maîtrisé grâce à un prompt engineering précis et à la spécialisation des agents dans des rôles bien définis. Autre défi : la gestion de l’authentification sur Jira Cloud et Data Center via OAuth 2.0, indispensable pour garantir la sécurité des échanges entre les systèmes.Cette approche technologique indépendante a nécessité un travail spécifique pour maintenir une compatibilité à la fois avec les environnements Cloud d’Atlassian et les infrastructures internes des clients. Malgré ces contraintes, les résultats sont au rendez-vous : l’agent conversationnel répond aux requêtes en quelques secondes, propose des liens directs vers les bons formulaires et accompagne l’utilisateur dans la création des demandes .Le tout pour un coût minime : quelques euros par mois pour des millions de tokens consommés. ### VI. Human in the Loop : une assistance à la création de demandes, sous contrôle utilisateur Au-delà de la prouesse technique, l’ambition de BleuLemon ne se limite pas à automatiser des actions dans Jira Service Management. Le PoC a été conçu pour assister l’utilisateur dans la création de sa demande, tout en conservant un principe clé : l’humain reste décisionnaire. Concrètement, BleuLemon a mis en place une logique Human in the Loop sous forme d’assistance à la création de demande : l’agent conversationnel aide à qualifier le besoin, propose une reformulation structurée, pré-remplit les champs nécessaires (catégorie, description, priorité, éléments de contexte), puis soumet un récapitulatif clair à l’utilisateur. Avant toute création effective du ticket, l’utilisateur peut : - valider les informations proposées, - corriger ou compléter certains champs, - ajuster le niveau de précision, - ou annuler la soumission. Cette approche garantit une sécurité dans l’usage de l’IA, où l’automatisation prend en charge les tâches répétitives et chronophages, tandis que les équipes Support IT conservent la supervision et la décision finale. Comme le résume Stéphane Génin, président de BleuLemon : « L’IA générative prend en charge la complexité, l’humain garde la maîtrise. » ### Conclusion L’expérience menée par BleuLemon autour de Jira Service Management illustre la nouvelle génération d’intégrations IA : transparentes, indépendantes et centrées sur l’utilisateur.En prouvant qu’il est possible de concilier performance technologique et respect des données, ce PoC ouvre la voie à une transformation durable : celle d’une IA qui assiste sans dominer, et qui rend enfin la technologie plus humaine. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Le catalogue de services IT : bien plus qu'une vitrine de la DSI Lire l'article → #### Convention de nommage Jira et JSM : la méthode BleuLemon Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # MCP Jira et Confluence : connecter vos IA | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-mcp Intelligence artificielle Intelligence artificielle ## MCP : le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence. Le MCP (Model Context Protocol) est le nouveau standard pour connecter les IA à Jira et Confluence d'Atlassian : exploitation de vos données et automatisation des actions, en contexte. Par Emmanuel Mancuso · Consultant certifié IBM watsonx Orchestrate · 9 juillet 2025 · 5 min de lecture - Un standard ouvert pour connecter les IA aux outils. - Sécurisé et soutenu par les géants de la tech. - Déjà implémenté par d'Atlassian pour Jira/Confluence. Un des principaux défis de l'intelligence artificielle en entreprise est de la connecter de manière simple et sécurisée aux outils collaboratifs du quotidien comme Jira ou Confluence, sans créer de dette technique ou compromettre la gouvernance des données. Une réponse standardisée commence à émerger : le MCP (Model Context Protocol). Chez BleuLemon, nous pensons que c'est une technologie efficace et qui permet d'équilibrer l’innovation et la stabilité de vos systèmes. ### 1. Qu’est-ce que le MCP concrètement ? MCP est l’acronyme de Model Context Protocol. Il s’agit d’une spécification publiée et maintenue par l’organisation open-source (modelcontextprotocol). MCP décrit un dialogue au format JSON-RPC entre 3 rôles : - Une interface IA (chatbot) - Un connecteur (serveur MCP) - Un serveur tiers (la source de données ou de fonctions, exemple : serveur Jira/Confluence) Sa vocation est de standardiser la manière dont les applications transmettent du contexte et exposent des outils « tools » à un LLM. Cela permet d’augmenter les capacités finies d’un simple LLM en lui donnant accès à des ressources externes en lecture ou écriture, tout en préservant la scalabilité de votre infrastructure. Dans la pratique, MCP agit comme un connecteur où chaque partie apporte : - Ressources : des données (tickets Jira, contenus web, fichiers, etc.) - Tools : des actions que le modèle peut exécuter (créer un ticket, lancer un build, …) - Prompts : des gabarits de messages ou de workflows Anthropic, l’initiateur du standard, a placé MCP en open source fin novembre 2024 pour “briser les silos de données” et accélérer la création d’agents autonomes. Cette approche d'orchestration d'agents IA standardisée répond aux besoins croissants d'interopérabilité en entreprise.L’initiative est déjà soutenue par OpenAI, Google et Microsoft, et l’on recense plusieurs dizaines de serveurs communautaires couvrant divers cas d’usage. #### Pourquoi cet engouement ? - Interopérabilité : un client MCP (chatbot LLM + MCP) peut se brancher à n’importe quel serveur sans adapter son code. - Sécurité explicite : chaque appel est documenté, signé, et validé côté utilisateur avant exécution, respectant ainsi les exigences de gouvernance des données. - Écosystème en pleine ébullition : la communauté d’utilisateur, data scientist, data engneer s’en emparent, l’expérimentent et imaginent chaque jour de nouvelles applications. ### 2. Le Server MCP officiel d’Atlassian Annoncé en bêta le 1ᵉʳ mai 2025, le Remote MCP Server d’Atlassian est la première implémentation “clé en main” qui expose Jira et Confluence Cloud aux agents IA – à commencer par Claude d’Anthropic. Atlassian héberge l’infrastructure sur Cloudflare, avec authentification OAuth et respect strict des permissions Atlassian existantes. #### Fonctionnalités principales et limitations du MCP serveur Atlassian - résumer un ticket, créer une page, ou enchaîner plusieurs actions en une seule requête. Quotas adaptés au plan Cloud d’Atlassian (atlassian.com) : - 500 appels/heure gratuit quelque soit l’offre - 1 000 appels/heure pour l’offre Standard - jusqu’à 10 000 appels/heure pour l’offre Premium/Enterprise (avec +20 appels par utilisateur) Limitations actuelles : - uniquement pour Atlassian Cloud Jira et Confluence avec le chatbot Claude d’Anthropic. Avantages Points de vigilance Actions complètes :Lecture et écriture possibles (résumer un ticket, créer une page, enchaîner plusieurs actions en une seule requête) Écosystème limité :Uniquement compatible avec Atlassian Cloud (Jira + Confluence) et le chatbot Claude d'Anthropic Quotas généreux : - 500 appels/heure (gratuit, tous plans) - 1 000 appels/heure (Standard)- Jusqu'à 10 000 appels/heure (Premium/Enterprise) Risques de sécurité :Exposition aux attaques par prompt-injection, "rug pull" et redéfinition d'outils (Tool Redefinition) Infrastructure sécurisée :Hébergement Cloudflare, authentification OAuth, respect des permissions Atlassian existantes Statut bêta :Fonctionnalités et stabilité en cours de validation, évolutions possibles Prêt pour la production :Quotas suffisants pour passer du POC à un usage quotidien en entreprise Gouvernance nécessaire :Audit systématique des logs et pinning des versions de serveurs tiers recommandés Côté sécurité, Atlassian détaille les risques propres aux clients/serveurs MCP (prompt-injection, “rug pull” ou Tool Redefinition, …) et recommande le principe du moindre privilège, l’audit systématique des logs et le pinning des versions de serveurs tiers (atlassian.com). “Les serveurs MCP exposent déjà des passerelles vers les dépôts de code, les espaces de discussion et les bases de données. Associés au suivi de tâches, ils orchestrent enfin tout le flux produit, du commit à la demande, simplement en langage naturel. Pour moi c’est l’avenir des usages des outils logiciels. Chez BleuLemon, nous multiplions les tests MCP car nous croyons que ce protocole va redéfinir la façon dont les équipes techniques interagissent avec leur stack logicielle." À voir ! Atlassian a publié une courte démonstration vidéo de l’usage du Remote MCP Server : (Vidéo Remote MCP Server Atlassian, 25 sec) ### 3. Et maintenant : testez les premiers cas d’usage de votre MCP serveur Combien de temps vos équipes perdent-elles chaque jour à jongler entre les fenêtres Jira, Confluence et le chat ? Les premiers retours d’équipes qui testent la bêta montrent que le duo Claude + Remote MCP Server ouvre déjà la porte à plusieurs usages concrets : - Synthèse instantanée d’un ticket Jira ou d’une page Confluence avant une réunion. - Création directe de tickets ou de pages depuis la conversation, sans quitter le chatbot. - Actions en chaîne : générer 10 issues d’un backlog puis publier la page de release notes, puis notifier l’équipe. - Enrichissement automatique d’un ticket avec du contexte provenant d’autres sources accessibles à l’agent. Ces scénarios ne représentent qu’un avant-goût : Atlassian prévoit déjà d’étendre l’intégration à d’autres produits et propose des quotas suffisamment généreux pour passer du POC à un usage quotidien. #### Et pour les environnements Data Center ? Tout le monde n’est pas sur l’offre Cloud d'Atlassian. Nous travaillons en parallèle sur les serveurs MCP open source pour apporter les mêmes capacités aux instances Data Center (on-prem) et la valeur ajoutée qui va avec pour nos clients dans cet environnement. Restez connectés : notre prochain article détaillera ce chantier et partagera nos premiers retours terrain. ### Comment BleuLemon peut vous accompagner ? L'idée vous séduit, mais le projet vous semble complexe ? Chez BleuLemon, nous aidons d’ores et déjà nos clients à : - Évaluer la pertinence du MCP dans votre contexte propre et calculer les gains de l'automatisation. - Construire un POC pour démontrer la valeur à vos équipes en veillant au respect de vos contraintes de gouvernance des données. - Déployer et sécuriser une solution à l'échelle de votre organisation, avec une approche d'orchestration d'agents IA maîtrisée. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. Emmanuel Mancuso Le Diagnostic IA 3 à 5 agents IA à recruter, chiffrés, avec planning, budget et restitution COMEX, en 8 à 10 jours. Le Diag Data IA de Bpifrance finance jusqu'à 4 000 €. ### À lire ensuite. #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Lire l'article → #### Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # RAG : vos données non structurées, le défi | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-rag Intelligence artificielle Intelligence artificielle ## Qu'est-ce que le RAG, et pourquoi vos données non structurées sont le vrai défi La préparation et à la qualité des données non structurées qui alimentent ces systèmes. Par Gregory Prins · 16 septembre 2025 · 4 min de lecture Le RAG en une minute pour votre DSI : - Les IA génériques (LLMs) manquent de contexte métier et peuvent "halluciner". - Le RAG indexe vos données internes pour créer un référentiel vivant. - C’est un système performant pour obtenir des réponses fiables, à jour, contextualisées et spécifiques à votre entreprise. - Basé sur des bases vectorielles rapides pour coder et rechercher vos données. - Les LLM exploitent vos données sans ré-entraînement. - C’est une IA de confiance, appliquée à votre savoir-faire. ### 1. Qu’est-ce que la génération augmentée de récupération ou le RAG ? Le RAG (Retrieval-Augmented Generation) est l’acronyme qu’on retrouve à présent dans tous les projets IA. Le RAG connecte intelligemment la puissance des LLM à vos bases de connaissances internes. Il enrichit les grands modèles de langage avec votre expertise spécifique pour créer une intelligence alignée sur vos enjeux business. Pour cela, le système interroge une base de données externe fiable, distinct des datasets d’entraînement initiaux. Il récupère les informations pertinentes pour les injecter dans le contexte de la requête utilisateur, avant de générer la réponse. C’est à cette étape qu’on intègre ses données métier spécifiques et son expertise sectorielle. Cela réduit le ré-entraînement coûteux; l’IA vient puiser dans votre savoir pour fournir des réponses alignées sur vos problématiques. Mais cette promesse masque un défi colossal que les équipes de BleuLemon constatent sur le terrain que la majorité des données d’entreprise sont non structurées - documents Word, PDF, emails, présentations. Le véritable enjeu n’est donc pas le RAG en lui-même, mais la préparation de la donnée qui le nourrit. Économique par rapport au fine-tuning, le RAG s’appuie sur votre base documentaire qui doit être de haute qualité pour obtenir des réponses précises, cohérentes et utiles. ### 2. Comment le RAG répond-il aux limites intrinsèques des LLM ? Les grands modèles de langage sont des technologies d’IA qui alimentent les chatbots avancés et les applications capables de comprendre et traiter le langage humain. Mais ces solutions, loin des approches traditionnelles, présentent des risques intrinsèques que BleuLemon aide les leaders IT à contourner en préparant vos bases de données documentaires à leur exploitation par l’IA. Les LLM standards, livrés "sur étagère", sont des outils puissants mais imparfaits du fait de leur fonctionnement probabiliste: ils peuvent produire des réponses variables et imprévisibles. Plus critique encore, leur base de connaissances est figée à une date donnée, créant un décalage avec l’actualité s’ils ne sont pas reliés à une recherche en ligne. Chez BleuLemon, notre partenariat stratégique avec IBM – renforcé récemment par la certification de 4 de nos consultants sur IBM Watsonx Orchestrate – nous donne une vision claire des limites que vous cherchez à contourner. #### Les défis techniques des LLM que le RAG cherche à résoudre : - Présenter de fausses informations (les fameuses "hallucinations") quand il n’a pas de réponse fiable. - Générer des informations obsolètes ou génériques face à des besoins spécifiques et actuels. - Créer des réponses à partir de sources ne faisant pas autorité. - Produire des contenus inexacts en raison de confusions terminologiques entre vos domaines métier. Le RAG permet de corriger certains de ces problèmes, notamment les défis d’imprévisibilité et d’obsolescence. Il redirige intelligemment les LLM vers vos sources de connaissances validées et qui font autorité, avec suivi des logs de retrieval. Il agit comme un garde-fou en forçant le LLM à baser ses réponses sur vos documents validés, apportant une traçabilité et un contrôle essentiels. Vous pouvez considérer le modèle LLM comme un nouvel employé trop enthousiaste qui refuse de se tenir informé de l’actualité, mais qui répondra toujours avec une confiance absolue. Cette attitude peut avoir un impact négatif sur la confiance utilisateur. Ce n’est pas quelque chose que vous voulez que vos systèmes imitent ! ### 3. Le succès d’un projet RAG : la préparation de vos données La solution réside dans la qualité de la donnée fournie au système. C’est une conviction forte que nous partageons chez BleuLemon. D’ailleurs, les données d’IBM sont formelles : une bonne intégration des données non structurées améliore la précision des modèles RAG de 40%. C’est pour atteindre ce niveau d’excellence que nous avons formalisé une approche pragmatique, issue de notre expérience terrain. ### 4. Des solutions robustes avec le RAG Cette technologie garantit une cohérence métier et les organisations conservent un contrôle granulaire sur la sortie de texte généré via la curation documentaire, et le scoring de similarité. Quant aux utilisateurs, ils ont un aperçu1 de la manière dont le LLM génère la réponse. #### La méthode BleuLemon de préparation documentaire pour le RAG Pour transformer vos données brutes en un carburant fiable pour l’IA, nous avons structuré notre accompagnement autour de quatre piliers essentiels : - Détecter les contenus sensibles ou non conformes : Assurer la sécurité et la conformité de l’information avant même qu’elle n’entre dans le système. - Planifier le nettoyage et l’archivage des contenus obsolètes : Garantir que l’IA ne s’appuie que sur des informations à jour et pertinentes. - Structurer les bases de données documentaires pour l’IA : Transformer vos documents (PDF, Word, etc.) en un format que les modèles peuvent comprendre et exploiter efficacement. - Actualiser la gouvernance documentaire : Mettre en place les processus pour que votre base de connaissances reste fiable et performante sur le long terme. La première étape, et la plus stratégique, n’est donc pas de lancer un POC technique, mais d’évaluer objectivement la maturité de votre patrimoine documentaire.Si vous souhaitez échanger sur les premières étapes de ce diagnostic, nous sommes à votre disposition pour une conversation de fond. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. 1 affichage des documents et passages utilisés pour chaque réponse. ### À lire ensuite. #### Atlassian Intelligence : les cas d'usage IA à connaître pour votre DSI Lire l'article → #### Souveraineté numérique : et si le vrai risque, c'était de ne pas pouvoir partir ? Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Réduction des coûts IT : au-delà du code | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-reduction-couts Maîtrise des coûts IT Maîtrise des coûts IT ## Réduction des coûts IT : au-delà du temps et des lignes de code Réduire les coûts IT, c’est avant tout repenser la façon dont l’IT est conçue, pilotée et vécue. Par Souha Kassab · 16 janvier 2026 · 11 min de lecture - Pour BleuLemon, l’agilité n’est pas qu’une méthode : c’est un outil de gouvernance qui relie stratégie, métiers, IT et finance pour décider mieux et maîtriser les coûts. - Les modèles classiques d’estimation (temps, lignes de code) ne reflètent plus les coûts réels : maintenance, sécurité, cloud, énergie, empreinte carbone. - L’incertitude n’est plus un obstacle : l’agilité permet de réévaluer en continu, d’arbitrer plus finement et de réduire les dérives. - Le TCO devient central : performance, durabilité, consommation des ressources et impact environnemental entrent désormais dans l’équation. - Réduire les coûts IT, c’est d’abord comprendre ce que consomme une solution : chaque choix technique laisse une empreinte et oriente les budgets futurs. Pause café, un étage élevé d’une tour à La Défense.Autour de la machine à café, une question revient souvent : “Combien de temps et d’argent faudra t-il pour développer telle solution ? Et ne vaut-il pas mieux opter pour une solution clé-en-main ?” Derrière cette interrogation se cache un enjeu bien plus vaste : comment mesurer le coût réel d’une solution informatique ? Et comment situer la réduction des coûts IT dans un monde où les outils no-code, l’intelligence artificielle et les exigences RSE redéfinissent les règles du jeu ? Au-delà du simple calcul en heures ou en lignes de code, l’enjeu est désormais de repenser la valeur réelle d’une solution : sa performance, sa capacité à s’adapter aux besoins métiers, mais également et de plus en plus son impact environnemental et sa contribution à une stratégie RSE cohérente.Dans un contexte où les directions financières exigent des résultats mesurables et où les DSI doivent justifier chaque euro investi, la réduction des coûts devient un impératif stratégique. Mais comment faire pour estimer de manière fiable le coût global d’une solution numérique sans perdre de vue la consommation réelle qu’elle implique ? Les méthodes traditionnelles d’estimation sont-elles suffisantes ?Avons-nous les bons outils pour intégrer les dimensions humaines, matérielles et écologiques ?Et surtout, comment rester compétitif tout en respectant les engagements RSE de l’entreprise ? Cet article - le premier d’une trilogie - propose une réflexion sur les limites des modèles traditionnels d’estimation, les biais qui les accompagnent, et les pistes pour une approche plus responsable et holistique. Mais surtout, c’est un rappel des raisons derrière. ### I. Estimation des coûts de développement logiciel : un héritage en mutation Le développement logiciel a déjà fêté ses soixante ans (merci Margaret Hamilton!), et pourtant la question de ses coûts réels reste toujours ouverte. Pendant longtemps, le débat se résumait à une opposition un peu simpliste : “temps passé à coder” versus “tout le reste”. Ces propos rappellent les modèles d’estimation du coût d’un développement logiciel des années 80, tels que le COCOMO, qui se basent sur la quantification des lignes de code (LOC) comme mesure de l’effort fourni. Ces approches, utiles à leur époque, ne prenaient pas encore en compte des notions devenues centrales aujourd’hui, comme les coûts IT ou la consommation des ressources par les solutions numériques. Jusqu’en 2019 encore, on déplorait le fait que les développeurs ne puissent passer plus “que 4 à 5 heures par jour” à coder, qualifiant de “perte de productivité” les “interruptions continuelles, ainsi que des heures passées à résoudre des problèmes et à faire du reporting”. L’on allait même jusqu’à poser la question “comment rendre les développeurs plus efficaces“ de sorte à augmenter le temps qu’ils peuvent passer à coder. Mais depuis, le paysage a bien changé. Le COVID a imposé de nouvelles façons de travailler, l’IA a bouleversé les pratiques et fait évoluer les outils (cf. le dernier rapport de JetBrains): Usage des outils IA par les développeurs De plus, un acteur inattendu est venu peser dans la balance : la loi ! En France, l’Assemblée nationale et le Sénat ont voté le 15 Novembre 2021 la loi n°2021-1485, dite loi REEN, qui vise à réduire l’empreinte environnementale du numérique, tout le long de sa chaîne de valeur. L’article L. 229-25 du Code de l’environnement oblige désormais les entreprises à rendre des comptes sur leur impact carbone. Dans un monde où chaque pan de nos vies se numérise, la question n’est plus seulement “combien ça coûte de développer un logiciel”, mais aussi “quel est son prix environnemental ?” et comment intégrer cette dimension dans une stratégie globale de réduction des coûts et de la consommation des ressources. Réduire l’empreinte environnementale des solutions logicielles n’est désormais plus un choix : c’est une nécessité, voire une obligation. Dans un tel contexte, pas étonnant que les DSI, eux, aient l’impression de marcher sur une ligne de crête : d’un côté, livrer des solutions performantes, robustes et rapides ; de l’autre, intégrer des objectifs RSE, réduire l’impact environnemental et rendre des comptes sur des coûts qui ne rentrent dans aucune grille standard. Résultat : concilier l’inconciliable. Alors comment mesurer le coût réel d’une solution informatique à l’ère du no-code, de l’IA et des exigences RSE ? Comment maîtriser des coûts calculés uniquement en temps-passé-à-coder ? Et pour quoi faire ? Dans cette équation, le développement logiciel n’est pas un objectif isolé : il se retrouve en balance avec l’optimisation de la performance et la réduction de l’empreinte environnementale. ### II. Estimation des coûts de projet informatique : les angles morts des modèles traditionnels #### ..ou comment réduire ce que l’on n’a pas bien mesuré ? L’estimation des coûts réels d’un projet informatique est une tâche ardue. Les modèles classiques basés sur l’approche Waterfall (ou cycle en V), efficaces pour structurer un projet, présentent des limites importantes en soi. En particulier, ils se concentrent sur les moyens (combien de lignes tapées, de temps passé) plutôt que sur les résultats (résolution du bon problème, durabilité). Ces limites sont exacerbées aujourd’hui. En effet, il est difficile de refléter par le nombre de LOC (Lines of Code) les coûts cachés du cycle de développement (tel que l’usage du Cloud/serveur, le coût de la sécurité, de la maintenance, etc.) - autant d’éléments rarement pris en compte dans les approches classiques d’estimation des coûts de développement logiciel. On comptabilise mal l’incertitude liée aux environnements d’intégration qui évoluent, et encore moins les biais humains (oublis, sous-évaluations, méconnaissance des coûts indirects, évènements imprévus). Cerise sur le gâteau, le paradigme du cône d’incertitude: il est le plus ardu de proposer une estimation réelle du coût d’un projet à ses prémices! Pourtant, la pression des parties prenantes pour obtenir des chiffres précoces conduit tantôt à de la surestimation (gâchis), tantôt à de la sous-estimation (frustrations, risques). Dans les deux cas, les promesses initiales de réduction des coûts deviennent rapidement intenables. Le cône d’incertitude en gestion de projet. Pourtant, ces éléments sont rarement intégrés dans les modèles d’estimation mathématique, même si les modèles COCOMO ont beaucoup évolué dans ce sens (COCOMO-II). Ces derniers ont plutôt tendance à peindre une image figée de l’incertitude, facilement quantifiable. #### Illusions de précision : un faux sentiment de maîtrise des coûts. Le propos n’est pas (que) de la nécessité de changer d’outils. Les approches classiques restent pertinentes dans certains cas : - un périmètre restreint, - un budget verrouillé, - une échéance réglementaire. Mais au-delà des modèles de calcul, figer trop tôt des estimations revient à produire des chiffres qui rassurent jusqu’à leur premier contact avec la réalité. Les illusions de précision génèrent frustrations, dépassements et tensions croissantes entre directions métiers, DSI et finance - sans parler de l’épuisement moral des équipes. Ces chiffres figés occultent les vrais leviers de réduction des coûts IT : la flexibilité et l’adaptation. Admettons à ce stade qu’on ne peut vraisemblablement pas optimiser ce que l’on n’a pas bien quantifié .. mais pour quoi faire ? Au-delà des ressources humaines et financières mobilisées, le coût d’une solution informatique aujourd’hui doit refléter d’autres facteurs dont l’impact/la disponibilité est critique, tels que : - Les ressources matérielles : serveurs, outils, infrastructures cloud, PC. - Les ressources naturelles : eau (pour refroidir les serveurs et Data Centers), terres rares, métaux utilisés dans les équipements, électricité, batteries. - Les émissions de CO₂ : liées à l’hébergement, au traitement des données, et à l’usage des solutions. Dans un monde hyper connecté, où chaque ligne de code peut avoir un impact environnemental, ignorer ces coûts revient à fausser l’analyse globale. Mais comment faire alors pour intégrer des coûts qu’aucun modèle classique ne comptabilise ? ### III. Estimation agile des coûts : quand l’incertitude devient une force Le coût d’une solution n’est pas une variable isolée : il s’inscrit dans une triangulation entre le périmètre du projet (scope), le budget et les délais impartis. Le triangle de gestion de projet IT. Si cette dynamique est ignorée, l’estimation des coûts de développement logiciel se fausse, et la maîtrise des coûts devient illusoire. Si votre méthode d’estimation ignore les variables clés du contexte (incertitude sur les délais, interdépendances des fonctionnalités, coûts opérationnels), vous ne prédisez pas l’avenir : vous pariez sur un modèle figé dans un environnement mouvant. Dans un marché où les marges se compressent et les ressources se tendent, ce pari compromet la réduction des coûts attendue et draine les équipes. #### Agilité : transformer l’incertitude en levier d’optimisation des coûts Les cadres agiles apportent une réponse pragmatique, car l’agilité intègre l’incertitude au lieu de l’éliminer. En cela, elle épouse mieux cette merveilleuse faculté des Homo Sapiens: l’adaptabilité. Et elle le fait intrinsèquement, puisqu’elle se base sur les mêmes piliers du Manifeste Agile qui ont provoqué sa genèse. En effet, l’agilité repose sur une approche intégrée où estimation, collaboration, gestion des risques et durabilité se renforcent mutuellement pour optimiser la valeur et la maîtrise des coûts. La visibilité transversale permet d’intégrer conception, tests et déploiement dans une même dynamique. L’estimation par itérations et la réévaluation continue des risques soutiennent un rythme durable et une meilleure maîtrise des coûts. De ce fait, les équipes de développeurs Agiles sont en mesure de faire évaluer les estimations, à mesure que progresse leur compréhension de la solution et de sa complexité! Par exemple, une fonctionnalité peut être dépriorisée, pour se concentrer sur l’essentiel. Moins de découvertes de dernière minute = moins de gâchis = moins de surestimation. #### L’équation écologique : quand estimer, c’est aussi mesurer son impact L’agilité élargit le périmètre de l’estimation : design, tests, déploiement, exploitation mais aussi maintenance et décommissionnement. Cette approche offre une vision plus complète du coût total de développement Ainsi, elle prépare l’intégration de nouvelles dimensions d’évaluation - en vue d’implémenter des pratiques utiles, pour l’homme et pour son environnement. Car estimer, ce n’est pas que chiffrer des heures : c’est mesurer l’impact global d’un choix! Pour BleuLemon, l’agilité n’est pas qu’une méthode : c’est un outil de gouvernance qui relie stratégie et opérations, en faisant dialoguer métiers, IT, finance - pour décider mieux et dépenser moins. Pour ce faire, il faudra même aller au-delà des cadres Agiles. ### IV. Coût total de possession (TCO) : une vision plus large de la réduction des coûts IT En France, l’agence de la transition écologique (ADEME) a fixé l’horizon de la neutralité carbone à 2050, en identifiant quatre trajectoires possibles : la frugalité, la réparation, la coopération territoriale et les technologies vertes. Transposé aux systèmes d’information, aujourd’hui en lien avec quasiment tous les domaines de nos vies urbanisées, cela signifie que chaque décision — choix de matériel, d’architecture, de logiciel — peut contribuer ou non à cet objectif. Dans cette perspective, il devient essentiel de lier les KPIs de la performance à la valeur ajoutée réelle d’une solution. Autrement dit, les décisions budgétaires -et opérationnelles- ne doivent plus uniquement servir une logique de rentabilité immédiate (combien je gagne ?); mais être pondérées par les effets à long terme de la solution développée - sur le client, la communauté et l’environnement. Le nouveau triangle Agile Une approche complexe, certes, mais devenue incontournable dans les débats contemporains sur la gestion responsable des ressources. Et là encore, des outils existent déjà : solutions open-source pour estimer l’empreinte carbone d’une application (Green Algorithms), le recours à des GPU plus sobres en énergie, ou l’adoption de nouveaux cadres d’analyse (openLCA) redéfinissent la manière dont nous évaluons les solutions informatiques. Ces outils permettent actuellement une approche plus globale, en intégrant à la fois les coûts directs liés aux infrastructures et aux logiciels, et les externalités liées à la consommation énergétique, aux émissions de gaz à effet de serre, à l’obsolescence matérielle - souvent occultées dans la gouvernance des SI. En d’autres termes, elles enrichissent le tableau de bord qui guide les arbitrages, au même titre que le budget ou le planning. Mais comment ces principes prennent-ils forme concrètement, au plus près des outils que les DSI utilisent chaque jour ? Dans un prochain article, Stéphane Génin, Président de BleuLemon, vous propose une démonstration directe sur Jira Software, en montrant l’impact réel d’une simple fonctionnalité sur la consommation de ressources… et donc sur les coûts. Inscrivez-vous pour ne pas le manquer. ### V. Coûts IT, performance et impact environnemental Dans cet article, nous avons présenté l’intérêt d’une approche holistique quand il s’agit d’estimer le coût réel d’un développement informatique. Au-delà des cadres classiques, il y a urgence de penser les solutions aujourd’hui de façon durable. Estimer le coût d’une solution n’a jamais été aussi complexe… ni aussi nécessaire. Derrière les chiffres, il y a la question de la valeur réelle : ce que la solution apporte, ce qu’elle consomme, et l’impact qu’elle laisse sur le monde environnant. L’agilité nous aide à avancer autrement : accepter l’incertitude, réévaluer régulièrement, rapprocher performance, durabilité et maîtrise des coûts.La réduction des coûts IT n’est pas une fin : c’est une boussole parmi d’autres, qui dialogue avec les enjeux métiers et l’empreinte environnementale. Estimer aujourd’hui, ce n’est pas seulement compter des heures ; c’est prendre position dans un monde qui change. Dans ce contexte, l’Agilité amène les outils mais la démarche doit rester holistique. En effet, loin de la ségrégation entre “coûts matériels” d’une part et “bonnes pratiques pour un numérique vert” de l’autre, BleuLemon a pris le parti d’une stratégie globale pour réduire aussi bien vos coûts que l’empreinte carbone de vos solutions. Rendez-vous dans le deuxième article de cette série, où nous vous proposons une plongée dans ce monde encore mal connu des “outils et initiatives“ qui contribuent à cet écosystème. ### À lire ensuite. #### Budget DSI : votre DSI coûte de plus en plus cher, et c'est une bonne nouvelle Lire l'article → #### Êtes-vous prêts pour le reporting carbone, et pour votre empreinte numérique ? Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Reporting carbone et empreinte numérique | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-reporting-carbone RSE RSE ## Êtes-vous prêts pour le reporting carbone, et pour votre empreinte numérique ? Le reporting carbone devient une réalité pour les DSI. Êtes-vous prêts à mesurer votre empreinte numérique, structurer votre démarche et inscrire votre IT dans une trajectoire plus durable ? Par Stéphane Génin · 24 février 2026 · 9 min de lecture - Le BEGES n’est plus une option : pour les entreprises de plus de 500 salariés, il devient un passage obligé… et les commissaires aux comptes commencent à y être très attentifs. - L’IA n’efface pas la question de la consommation : derrière chaque fonctionnalité « intelligente », il y a une empreinte CPU, énergétique et financière qu’il faut assumer. - La complexification coûte cher : ajouter des règles, plugins ou automatisations « parce que c’est possible » génère un gaspillage réel – et souvent invisible – dans les environnements Jira/JSM. - La configuration est un levier puissant : même si l’infrastructure vous échappe (Cloud), la manière dont l’outil est configuré peut réduire fortement votre empreinte et améliorer la stabilité. - Simplifier, c’est durable : un audit de complexité, la suppression des règles inutiles et une meilleure gouvernance permettent de réduire l’impact, de fluidifier l’usage, et de remettre les équipes au centre. Prévu par l’article L. 229-25 du Code de l’environnement, le bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES) est une obligation réglementaire pour toutes les entreprises privées de plus de 500 salariés et les sociétés publiques de plus de 250 collaborateurs. Dès cette année, des commissaires aux comptes pourraient commencer à tiquer lors de l’approbation des comptes de sociétés qui ne seraient pas engagées dans une démarche éco-responsable. Qu’en est-il pour votre entreprise? Comment, à votre niveau, pouvez-vous contribuer à la mise en place de cette démarche et comment nous, société de conseil, pouvons-nous vous y aider ? ### Une réflexion alimentée par l’Intelligence Artificielle Alors disons le tout de suite : cet article n’a pas été rédigé par Bard, Gemini ou ChatGPT... Et même il se pourrait qu’il soit un peu à contre courant des discours actuels que nous entendons chez nos clients. Il a été inspiré par une phrase entendue lors d’une soutenance à un appel d’offre dans une ETI. - Eux : "Votre Solution n’intègre pas assez d’innovations liées à l’Intelligence Artificielle" - Nous : "Qu’en attendez-vous"? - Eux : "Euh... nous ne savons pas vraiment. Mais montrez-nous ce qui est possible et nous trouverons sans doute des usages". Alors voilà : nous ne visualisons pas bien la valeur qui sera créée. En revanche nous imaginons bien que tout ça n’est pas gratuit... Essayez d’installer un GPT sur un poste informatique (si vous voulez tester, je vous conseille privateGPT qui se configure facilement et qui est bien documenté), chargez des fichiers et interrogez le en surveillant la consommation de ressources! Petit exemple de l’impact sur la CPU d’une demande de résumé de documents sur PrivateGPT (une solution d’intelligence artificielle générative locale), sur la même instance que celle utilisée plus bas pour les tests. Le serveur n’est pas taillé pour ça, et on utilise de la CPU et pas de la GPU... Mais l’expérience montre quand même un impact élevé de l’opération! ### Revenons à nos moutons (un constat plus ancien) Ce constat (de chercher - et hélas - trouver un usage à une nouvelle fonctionnalité) n’est pas nouveau. Cela fait des années que nous constatons une tendance naturelle à la complexification, et à "si la fonctionnalité existe elle doit bien servir à quelque chose...". Et cela fait des années que nous la dénonçons, malheureusement assez inefficacement je l’avoue. Sauf qu’aujourd’hui on ne peut plus ignorer son impact financier et écologique. C’est le moment de s’y attaquer, d’autant que l’arrivée de l’IA va susciter quelques bonnes idées mais surtout beaucoup de mauvaises. Donc c’est une bonne idée de s’attaquer dès aujourd’hui aux sources de gaspillage qui se cachent dans nos applications. ### Réduire l’empreinte numérique : Y-a-t’il vraiment quelque chose à faire ? Chez BleuLemon, on voit souvent que la question de l’empreinte numérique ne se joue pas uniquement dans le choix d’un outil, mais dans la manière dont il est configuré et vécu par les équipes. C’est d’ailleurs sur cet axe que nous aidons le plus nos clients : clarifier, simplifier, remettre l’essentiel au centre. Lors du choix d’une solution, vous pouvez vous tourner vers votre fournisseur pour savoir comment lui-même est impliqué sur ces sujets. Comment les produits sont conçus, développés, et s’exécutent. Mais si vous avez déjà l’outil comment pouvez-vous faire ? Le coût écologique de l’outil peut se décomposer de la façon suivante : - Son impact intrinsèque, qui prend en compte la façon dont il est conçu, et les coûts écologiques liés à son développement; - L’impact de l’infrastructure sur lequel il s’exécute. Dans le cas du Cloud, vous n’avez pas la main dessus. Si en revanche vous contrôlez cette infrastructure (parce qu’il s’exécute dans votre data center ou dans un Cloud privé que vous avez choisi), vous pouvez agir sur les équipements, et choisir des composants plus vertueux (en ce moment, AMD développe des GPU moins consommatrices que celles de Nvidia par exemple). - L’impact de la configuration. C’est sur cet axe que nous pouvons vous aider à agir ! ### Tout ça c’est bien gentil mais est-ce que ça a vraiment un impact ? Pour répondre à cette question, nous avons fait une expérience. Nous avons installé une version récente de Jira Software sur un serveur dédié, connecté à une base de données Postgres tournant sur le même serveur. Nous avons sollicité cette instance en créant 300 demandes par API REST via un script. Pour éviter toute pollution par la charge d’exécution du script, celui-ci s’exécute sur un serveur tiers. Dans un second temps, nous avons configuré une automation simple, qui multiplie les valeurs de deux champs numériques positionnés à la création de la demande et stocke le résultat dans un troisième champ. Enfin, nous avons développé un plugin Java qui réalise la même tâche. Nous ne pouvons pas mesurer directement la consommation électrique du serveur (d’autant qu’il est physiquement installé dans un Data Center d’un fournisseur de Cloud privé, et que nous ne pouvons pas y accéder). Nous sommes donc partis du principe que la consommation électrique était un facteur de la consommation de CPU. Nous mesurons ici l’utilisation de la CPU pour en déduire l’impact sur la consommation. La zone (1) montre la CPU consommée par la création de 300 demandes, sans calcul particulier. La zone (2) montre la CPU consommée par la création de 300 demandes, et déclenchement d’un listener qui multiplie les deux valeurs numériques et stocke le résultat dans un troisième champ. La zone (3) montre la CPU consommée par la création de 300 demandes, et déclenchement d’une automation qui multiplie les deux valeurs numériques et stocke le résultat dans un troisième champ. Les pics intermédiaires représentent les actions liées à la suppression des demandes précédemment créées (pour se remettre dans une situation similaire à celle des autres tests), et aux opérations de configuration pour activer/désactiver plugin et règle d’automation. Ce type d’analyse montre à quel point une petite fonctionnalité peut alourdir l’empreinte numérique d’un outil. Chez BleuLemon, c’est précisément ce que nous observons lors de nos audits de complexité. En conclusion, une toute petite fonctionnalité a des impacts élevés sur la consommation CPU (et donc sur la consommation électrique). Selon la façon dont elle est implémentée, +50% ou +150%. Et la solution la plus simple n’est pas forcément la moins couteuse! Encore une fois, il n’est pas question de dire qu’il ne faut pas automatiser certaines actions. Elle est de se demander à chaque fois : pourquoi le fait-on? Est-ce que le jeu en vaut la chandelle? ### Les conseils de Bleulemon : #### Demandez-vous de quoi vous avez besoin ? Ça a l’air simple. Et pourtant, ça ne l’est pas tant que ça. Quelques exemples : - Envoyer des emails n’est pas un besoin. Maintenir les gens informés l’est. Dans de nombreux cas, envoyer des mails contribue au résultat inverse! Et cela génère souvent la mise en place de règles automatiques dans les clients de messagerie pour mettre directement les mails à la poubelle (et donc encore de la consommation de ressources). - Générer des rapports n’est pas un besoin. Ça rassure, mais en soi cela n’apporte pas grand chose. La question à se poser est : quelle décision va me permettre de prendre cet indicateur? Si vous ne savez pas, retirez le. - Automatiser n’est pas un besoin. Il est louable de chercher à automatiser des tâches nécessaires, répétitives et dont le résultat est prédictible. Mais plutôt que d’automatiser une tâche non nécessaire, supprimez-la. - Automatiser une tâche non répétitive peut être couteux inutilement. - Automatiser une tâche dont le résultat n’est pas prédictible peut conduire à un désinvestissement et une perte de confiance. #### Evitez les doublons Un même process ne devrait pas être implémenté dans plusieurs outils. Vous multipliez la consommation de ressources. ### Avantages conjoints Parce qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, et comme j’en ai parlé plus haut, l’économie de moyens a des bénéfices collatéraux! - Une meilleure gouvernance : plus votre instance est simple et moins elle est risque de générer des fonctionnements mal contrôlés. Elle est mieux comprise, elle évolue plus facilement, ... et vos administrateurs passent plus de temps à parler avec les utilisateurs qu’à débugguer le fonctionnement des outils! - Un onboarding plus efficace. Et si votre environnement est mieux compris, il est mieux expliqué. Chaque nouveau collaborateur mettra moins de temps à comprendre les process et sera opérationnel plus vite. ### Que faire ? Accompagner ce type de démarche : comprendre l’empreinte réelle, identifier les leviers de simplification, remettre de la clarté; fait partie de nos missions au quotidien. Chez BleuLemon, on travaille au plus près des DSI pour co-construire des environnements plus sobres, plus stables et plus durables. Un audit permet souvent d’identifier ces règles invisibles, héritées ou implicites, qui contribuent fortement à la complexité perçue et réelle. Travailler sur la réduction de l’empreinte numérique d’une instance ne relève pas uniquement de la technique : c’est un enjeu de gouvernance, de maîtrise, et de stabilité opérationnelle. Si vous êtes déjà utilisateurs de solutions, et que potentiellement le mal est déjà fait, il y a quand même une bonne nouvelle... Errare humanum est (sed perseverare diabolicum...). Il n’est jamais trop tard. Voici un ensemble de choses que vous pourriez réaliser et que nous avons déjà mises en œuvre chez des clients. - Un audit de la complexité : il y a deux axes pour cet audit. Un axe technique, et un axe humain. Ou en quelque sorte, une analyse de la complexité réelle (automatisations en place, nombre d’objets manipulés, règles de notifications, plugins installés,...) et une analyse de la complexité perçue. - Une liste d’actions de simplifications possibles. Les analyses préliminaires permettront de dégager des axes de simplification. Par exemple : Abandon de règles inutiles; - Suppression de pratiques inutiles (reporting inutilisé par exemple); - Abandon ou diminution des échanges par mail (je vous renvoie à cet article pour mieux comprendre les enjeux de la réduction des échanges par mail); - etc. Une communication en interne : parce que quand on fait quelque chose de bien, ça serait dommage de le cacher. Et les actions faites dans le cadre de l’entreprise permettront peut être aussi de sensibiliser certains collaborateurs sur l’impact des comportements du quotidien sur l’amélioration globale de l’environnement. Si vous voulez explorer ce sujet, ou vous faire aider, BleuLemon est là pour vous accompagner. ### À lire ensuite. #### Transformation DSI : une IT plus humaine Lire l'article → #### Qu'est-ce que le RAG, et pourquoi vos données non structurées sont le vrai défi Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Rovo : l'IA Atlassian pour vos connaissances | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-rovo Intelligence artificielle Intelligence artificielle ## Rovo : comment l'IA d'Atlassian facilite la gestion des connaissances en entreprise L'outil IA d’Atlassian qui automatise et centralise l’accès à vos connaissances d’entreprise. Par Genest Bravard · 8 septembre 2025 · 4 min de lecture Vous n’avez qu’une minute ? Rovo avec BleuLemon résumé en 4 points : - Vos équipes perdent du temps à trouver l’information utile dans vos environnements. - Rovo, l’IA Atlassian automatise et centralise intelligemment vos connaissances. - Rovo est un outil cloud plug and play offrant une connectivité en dehors des outils Atlassian. - BleuLemon vous aide à tirer le meilleur parti de Rovo et ses différents modules pour augmenter votre productivité. Face à des environnements de travail saturés d’informations et difficiles à organiser qui ralentissent vos équipes, Atlassian a créé Rovo : un assistant IA qui simplifie l’accès à l’information stockée dans vos environnements de travail. Disponible des les offres Cloud (Premium et Enterprise), Rovo libère du temps aux équipes techniques, produit et business. Son IA est également connectée à de nombreux outils tiers, notamment Microsoft (Sharepoint, Teams, …), Google et bien d’autres encore (ServiceNow, Salesforce, Zendesk). Démonstration de Rovo par Atlassian (source : Atlassian Rovo) #### Les fonctionnalités majeures de Rovo Chez BleuLemon, nous accompagnons nos clients dans l’optimisation de leur environnement Atlassian. C’est pourquoi nous avons à coeur de vous aider dans l’adoption de Rovo et ses différents modules IA. ### 1. La recherche intelligente extensible de Rovo Rovo est avant tout un moteur de recherche, capable d’explorer l’environnement de travail, bien au-delà des seuls outils Atlassian. Grâce à sa recherche extensible, Rovo peut interroger des contenus issus de Jira, Confluence, mais aussi de sources tierces telles que Google Drive, Slack, GitHub, Microsoft Teams, etc. Le moteur de recherche ne se contente pas de chercher des mots-clés : elle comprend le contexte, identifie les sources probables et synthétise les résultats pour répondre à une question posée en langage naturel. ### 2. Des agents IA pour automatiser et se focaliser sur des tâches ! Une des dernières nouveautés de Rovo réside dans ses agents IA autonomes, capables de réaliser des actions concrètes dans les outils Atlassian. Par exemple : - Créer un ticket Jira à partir d’un message Slack ou Teams. - Synthétiser un document Confluence en bullet points clairs. - Attribuer automatiquement des tâches à des membres d’équipe selon leur disponibilité ou expertise. “Rovo n’est pas un simple chatBot. L’IA d’Atlassian est un copilote intelligent qui relie la connaissance, l’action et la collaboration” Ces agents peuvent être entraînés et personnalisés, pour correspondre aux règles et processus qui vous sont propres. Rovo respecte le schéma d’autorisations fixé par l’administrateur d’instance et est conforme à certaines normes de confidentialité de la donnée (RGPD, ISO 27001, …). Cependant, comme Rovo repose sur Atlassian Intelligence (qui utilise OpenAI et d’autres modèles d’IA), certaines requêtes peuvent être communiquées aux fournisseurs des modèles. ### 3. Mémoire organisationnelle unifiée par Rovo Rovo agit comme une mémoire vivante de l’entreprise. Elle centralise, relie et restitue les connaissances dispersées à travers différents outils et projets. Cela permet notamment de : - De retrouver rapidement des documents ou décisions passées. - D’éviter les doublons, la perte de savoir ou la vétusté d’un contenu. Cette structuration intelligente des contenus permet aussi de repérer les incohérences ou redondances dans les processus documentés, rendant d’autant plus intéressant la possibilité de modifier ces erreurs de manière dynamique, directement dans le chat de Rovo. ### 4. Compréhension contextuelle et suggestions proactives Rovo est aussi capable d’analyser l’activité en cours pour suggérer des actions pertinentes. En lisant un ticket Jira, elle peut par exemple : - Proposer des liens vers des tickets similaires. - Recommander des ressources internes liées au problème si elles sont existantes (base de connaissance ou Confluence). - Générer automatiquement une documentation de résolution dans Confluence, notamment dans les cas de répétitivité d’un incident. Cette capacité à analyser les besoins et à faire des rapprochement est d’ailleurs la force de cet outil puisqu’initialement Rovo se concentrait sur l’analyse de donnée. Ce n’est que récemment, avec l’annonce du MCP Atlassian, que Rovo s’est dotée de capacités d’actions. #### Rovo d’Atlassian, un nouveau paradigme pour la collaboration en entreprise Avec Rovo, Atlassian cherche à proposer un nouvel outil collaboratif au sein de son environnement de produits, pour proposer une nouvelle manière de travailler où la connaissance, l’action et la collaboration sont réunies dans un seul et même flux intelligent. En centralisant les données, en automatisant les tâches et en aidant à prendre des décisions, Rovo s’impose comme un véritable copilote pour les équipes, dans un environnement numérique constituant à challenge à administrer et épurer. Il est à noter que Rovo n’est disponible que sur une solution Cloud, la version Data Center n’étant pas proposée à ce stade. Pour les plus curieux, BleuLemon propose des alternatives customisées, pour les organisations ayant ces contraintes spécifiques. ### 5. Comment BleuLemon peut vous accompagner ? Chez BleuLemon, nos experts certifiés aident déjà nos clients à mettre en place l’IA d’Atlassian : - Mettre en place la connexion de Rovo avec vos outils, qu’il s’agisse d’agents automatisé ou de paramètrage. - Construire un POC pour démontrer la valeur à vos équipes en veillant au respect de vos contraintes de gouvernance des données. - Déployer et sécuriser une solution à l’échelle de votre organisation, avec une approche d’orchestration d’agents IA maîtrisée. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Biais et éthique de l'intelligence artificielle : quels enjeux pour une société durable Lire l'article → #### Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum Trois dates encadrent la sortie du Data Center, la dernière en mars 2029. Trois ans, c'est un levier de décision, pas un sursis : trier, archiver, puis basculer ce qui le mérite. Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Souveraineté numérique : pouvoir partir | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-souverainete Atlassian Atlassian ## Souveraineté numérique : et si le vrai risque, c'était de ne pas pouvoir partir ? Souveraineté numérique : maîtrise des données, gouvernance et indépendance technologique. Découvrez les 3 piliers essentiels et les risques du verrouillage technologique avec Stéphane Génin, Président Bleulemon. Par Stéphane Génin · 30 avril 2026 · 8 min de lecture - La souveraineté numérique repose sur trois piliers, pas un seul. Maîtrise des données, gouvernance, indépendance technologique. Le débat public se concentre sur les deux premiers. Le troisième est le moins traité, et pourtant le plus décisif. - L'indépendance technologique est le pilier le plus négligé et ce n'est pas un hasard. Les fournisseurs n'ont pas intérêt à le mettre en avant. Le verrouillage est rarement explicite. Il est structurel : il s'installe par les données, les configurations, les habitudes d'équipe. - Les risques de dépendance vont bien au-delà de la cyberattaque.Panne prolongée, lois extraterritoriales, hausse tarifaire brutale, contrainte réglementaire imposant une migration rapide. Sans capacité de sortie, chaque scénario devient une crise. - La réversibilité est le pilier oublié de la souveraineté.Ce n'est pas la capacité d'exporter, c'est la capacité de repartir. Récupérer ses données, ses configurations, son historique, dans un format exploitable et dans des délais tenables. - La bonne stratégie n'est pas de refuser les meilleurs SaaS, c'est d'éviter qu'ils deviennent des impasses.Utiliser le meilleur outil, oui, mais garder ses données et sa capacité de sortie. Le vrai test de souveraineté n'est pas l'entrée chez le fournisseur. C'est la sortie. On parle beaucoup de souveraineté des données : localisation, conformité RGPD, protection contre les lois extraterritoriales. Mais une entreprise n’est pas vraiment souveraine tant qu’elle ne peut pas récupérer ses données rapidement et continuer à fonctionner sans son fournisseur. C’est là que le débat achoppe : sur la réversibilité. Un sujet stratégique, encore trop peu traité. ### Les trois piliers de la souveraineté numérique La souveraineté numérique est devenue un mot-clé des appels d’offres, des comités de direction et des politiques cloud. Mais derrière ce terme, il faut distinguer trois piliers complémentaires. #### La maîtrise des données C’est le pilier le plus visible. Maîtriser ses données, c’est savoir où elles sont stockées, qui y accède, comment elles sont traitées, et s’assurer que cela reste conforme aux réglementations en vigueur. C’est aussi conserver la propriété juridique et intellectuelle de ce que l’on produit. Sur ce terrain, les grands éditeurs SaaS ont beaucoup progressé. Certifications ISO, rapports SOC 2, data residency, chiffrement… les garanties se sont renforcées et le niveau de maturité s’est élevé. #### La gouvernance La gouvernance, c’est la capacité à définir et appliquer ses propres règles : qui a accès à quoi, selon quels critères, avec quelle traçabilité. Elle recouvre le contrôle d’accès, l’audit, la conformité interne et la capacité à piloter l’usage des systèmes de façon autonome. Là encore, les éditeurs ont investi. Consoles d’administration, politiques de sécurité, journaux d’audit : les DSI disposent aujourd’hui d’outils puissants pour encadrer leurs environnements SaaS — du moins tant que ces services restent disponibles. #### L’indépendance technologique C’est le pilier le moins visible, mais souvent le plus décisif. L’indépendance technologique, c’est la capacité à ne pas être enfermé dans un fournisseur, un format propriétaire ou un écosystème fermé. C’est la possibilité de migrer, d’adapter, de remplacer. Et c’est aussi le point sur lequel les fournisseurs communiquent le moins. Leur modèle repose en partie sur la rétention : plus vos données, vos configurations, vos automatisations et les habitudes de vos équipes sont imbriquées dans leur environnement, plus votre coût de sortie augmente. Le verrouillage n’est pas toujours explicite. Il est souvent structurel. ### Les risques : au-delà de la cyberattaque Quand on parle de risque numérique, on pense d’abord au piratage, à la fuite de données ou au ransomware. Mais la dépendance à un fournisseur SaaS expose à bien d’autres scénarios. #### Les risques techniques Une panne majeure chez un fournisseur SaaS n’a rien d’hypothétique. Quand votre outil de gestion de projets, votre wiki ou votre plateforme de support devient indisponible, ce n’est pas un simple inconfort : c’est une interruption d’activité. Et plus l’outil est central, plus la dépendance devient visible. #### Les risques géopolitiques Les lois extraterritoriales, comme le CLOUD Act américain, sont souvent citées — à juste titre. Mais le risque ne s’arrête pas là : sanctions, embargos, restrictions d’accès, arbitrages politiques. Un changement de contexte international peut remettre en cause, du jour au lendemain, l’accès à un service critique. #### Les risques contractuels et commerciaux Hausse brutale des prix, évolution défavorable des conditions d’utilisation, limitation des API, rachat puis arrêt d’un produit : ces situations sont fréquentes dans l’écosystème logiciel. Le problème n’est pas seulement qu’elles surviennent. C’est qu’elles vous placent en position de faiblesse si vous ne pouvez pas sortir vite. #### Les risques réglementaires Une nouvelle exigence sectorielle, un audit défavorable, un durcissement des règles de transfert hors UE peuvent imposer un changement d’outil dans des délais courts. Sans capacité d’extraction fiable et récente, la migration devient un projet à haut risque. ### Se protéger : les solutions selon chaque axe Face à ces risques, les leviers ne sont pas les mêmes selon le pilier concerné. #### Sur la maîtrise des données Le chiffrement avec des clés détenues par l’organisation (BYOK), le choix de fournisseurs certifiés et l’hébergement dans des juridictions compatibles avec vos exigences renforcent votre position. La contractualisation explicite de la propriété des données reste également essentielle. #### Sur la gouvernance Les outils de SIEM, d’IAM et d’audit automatisé permettent aujourd’hui de garder un contrôle fin. Mais la technologie ne suffit pas : la gouvernance repose aussi sur des règles claires, documentées et appliquées dans la durée. #### Sur l’indépendance technologique C’est le domaine le moins mature. Privilégier les formats ouverts, les standards interopérables et l’évaluation de la portabilité avant le choix d’un outil est un bon début. Mais il faut aller plus loin, avec un mécanisme concret : la réversibilité. ### Réversibilité SaaS : le pilier oublié de la souveraineté numérique #### Ce qu’on entend par réversibilité La réversibilité, c’est la capacité effective — pas théorique — de récupérer ses données dans un format exploitable, dans des délais compatibles avec la continuité d’activité, puis de les réutiliser ailleurs. Et il ne s’agit pas seulement des données brutes : il faut aussi pouvoir récupérer les métadonnées, les pièces jointes, l’historique, les droits, les configurations, voire certaines automatisations et intégrations clés. Autrement dit, la question n’est pas seulement : "Puis-je exporter ?" La vraie question est : "Puis-je repartir et continuer à fonctionner ?" #### Pourquoi c’est si souvent négligé D’abord parce que cela ne sert pas les intérêts du fournisseur. Les fonctions d’export existent, mais elles sont souvent partielles, lentes ou limitées par les API. Ensuite parce que tant que tout va bien, le sujet reste invisible. Comme toute assurance, on en découvre la valeur au moment où il devient urgent — donc trop tard. Enfin, parce que c’est techniquement exigeant. Un export exploitable ne se résume pas à un CSV. Il faut comprendre le modèle de données, gérer les quotas, contrôler la cohérence, organiser le stockage, et vérifier que ce qui est récupéré est réellement réutilisable. #### Un principe simple : utiliser le meilleur outil, mais garder sa capacité de sortie Soyons pragmatiques. Une entreprise n’a pas intérêt à se priver d’un bon outil pour des raisons purement idéologiques, sauf contrainte sectorielle spécifique (défense, santé, infrastructures critiques…). La bonne stratégie n’est pas de refuser les meilleurs SaaS. C’est d’éviter qu’ils deviennent des impasses. Utilisez le meilleur outil, mais gardez vos données et votre capacité de sortie. La réversibilité n’est pas une posture anti-fournisseur. C’est une hygiène de continuité d’activité. Le vrai test de souveraineté n’est pas l’entrée chez le fournisseur. C’est la sortie. #### Dans quels cas la réversibilité devient critique : - Panne prolongée du fournisseur. Si un outil critique est indisponible 48 heures, une copie locale récente peut permettre un fonctionnement dégradé mais viable. - Rupture contractuelle. Si les prix explosent ou si le produit disparaît, disposer d’une base exploitable évite de négocier sous contrainte. - Contrainte réglementaire. Si un audit impose une migration rapide, l’absence d’extraction fiable transforme le sujet en crise. - Fusion ou acquisition. Consolider des historiques, projets, utilisateurs et configurations suppose d’abord de pouvoir les récupérer proprement. - Archivage et conformité. Quand les obligations de conservation dépassent la durée de vie d’un abonnement, une copie locale dans un format pérenne devient indispensable. #### 8 questions pour évaluer votre capacité de sortie Avant de considérer un environnement SaaS comme réellement maîtrisé, il faut vérifier sa capacité de sortie. Ces questions permettent d’évaluer si votre entreprise peut récupérer ses données, ses configurations essentielles et reprendre une activité acceptable dans des délais compatibles avec ses enjeux opérationnels. - Les données peuvent-elles être exportées régulièrement ? - Le format d’export est-il réellement exploitable ? - Les pièces jointes, historiques, droits et métadonnées sont-ils inclus ? - Les quotas API permettent-ils une extraction rapide ? - Une copie récente existe-t-elle hors de l’environnement fournisseur ? - Le scénario de sortie a-t-il déjà été testé ? - Les responsabilités sont-elles documentées en interne ? - Le contrat prévoit-il clairement les conditions de restitution des données ? ### En résumé La souveraineté numérique ne se résume ni à la localisation des données ni à la seule conformité juridique. Il faut distinguer la souveraineté juridique — sous quel droit mes données sont traitées — de la souveraineté opérationnelle : suis-je capable de reprendre la main et de continuer à fonctionner sans mon fournisseur ? C’est là que la réversibilité devient centrale. Une donnée que vous ne pouvez pas récupérer rapidement, complètement et dans un format exploitable n’est pas vraiment sous votre contrôle. La réversibilité n’est pas un luxe. C’est un prérequis. Et si vous commenciez par cette question : en cas de rupture avec votre principal fournisseur SaaS, combien de temps vous faudrait-il pour récupérer vos données, vos configurations essentielles et reprendre une activité acceptable ? Si la réponse vous met mal à l’aise, c’est qu’il est temps de s’en occuper. ### FAQ Quelle différence entre souveraineté juridique et souveraineté opérationnelle ? La souveraineté juridique répond à la question : sous quel droit mes données sont-elles traitées ? La souveraineté opérationnelle pose une autre question : suis-je capable de continuer à fonctionner sans mon fournisseur ? Les deux sont nécessaires, mais la seconde est plus rarement traitée. Un export CSV suffit-il à garantir la réversibilité ? Non. Un export brut ne couvre ni les métadonnées, ni les pièces jointes, ni l’historique, ni les configurations, ni les automatisations. Une réversibilité réelle suppose de pouvoir reprendre l’activité, pas seulement de lire un fichier. La réversibilité concerne-t-elle uniquement les grands comptes ? Non. Toute organisation dont l’activité dépend d’un SaaS critique est exposée. La taille change l’échelle du risque, pas sa nature. Comment évaluer la réversibilité d’un SaaS avant de le choisir ? En examinant les formats d’export disponibles, la complétude des données extractibles, les délais et quotas d’API, la documentation du modèle de données, et la capacité à réutiliser ces exports dans un autre environnement. ### À lire ensuite. #### Convention de nommage Jira et JSM : la méthode BleuLemon Lire l'article → #### Atlassian Intelligence : les cas d'usage IA à connaître pour votre DSI Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Un bon support se mesure-t-il aux tickets ? | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-support Gestion des services IT Gestion des services IT ## Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Au-delà du volume de tickets, la véritable performance d'un support IT se lit dans l'expérience utilisateur : les problèmes évités, l'autonomie retrouvée, les interruptions supprimées. Par Gwendoline Gonzalez · Consultante ITSM & Transformation digitale · 3 août 2026 · 6 min de lecture - Le volume de tickets ne mesure pas la performance d'un support IT. Un ticket signale toujours un problème déjà subi. Le meilleur ticket est peut-être celui qui n'a jamais existé… - Les utilisateurs ne retiennent pas la vitesse de résolution, ils retiennent l'absence de problème. Personne ne se réjouit d'un ticket traité en vingt minutes. On se souvient longtemps d'une journée où tout a simplement bien fonctionné. - Le « zéro ticket » est un faux objectif. Une baisse du volume peut traduire des utilisateurs qui ne savent plus comment demander de l'aide, qui contournent les processus, ou qui ont perdu confiance dans leur support. - Tickets, SLA et backlog restent nécessaires, mais ne suffisent plus. Ils pilotent l'activité, pas la qualité du service rendu. Les enquêtes de satisfaction, elles non plus, ne racontent pas toute l'histoire. - Trois indicateurs manquent à la plupart des tableaux de bord support. Le nombre de problèmes évités, le nombre d'utilisateurs ayant trouvé une réponse en autonomie, le nombre d'interruptions de travail supprimées par la prévention, la connaissance ou l'automatisation. Depuis plus de dix ans, j'accompagne des organisations dans la transformation de leurs services support. J'ai vu des projets réussir, d'autres échouer, des outils changer, des méthodes évoluer. Mais une chose m'a toujours frappée : les mêmes questions reviennent, quels que soient l'entreprise ou l'outil utilisé. “Pourquoi continuons-nous à mesurer la performance d'un support au nombre de tickets ?” "Nous avons beaucoup de tickets à traiter." "Nous avons enfin réussi à diminuer notre backlog !" "Depuis le passage à notre nouvel outil ITSM, le volume de tickets a fortement augmenté." Au fil de mes missions, ce sont des phrases que j'entends très régulièrement. Et je comprends parfaitement pourquoi. Pendant des années, le ticket a été le cœur du support. Il nous a permis d'organiser les équipes, de structurer les processus, de mesurer l'activité et de démontrer la performance des centres de services. Alors non, je ne suis pas en train de dire que le ticket est une mauvaise chose. Bien au contraire. Mais je me demande si nous ne continuons pas, parfois, à mesurer le support avec les indicateurs d'hier... alors que nos objectifs ont profondément changé. Car lorsque je discute avec un DSI, un responsable support, un responsable d'équipe, ou avec une équipe en charge du pilotage, ils ne me disent jamais : "Mon ambition est de créer plus de tickets." En revanche, j'entends très souvent : "Je veux améliorer l'expérience de mes collaborateurs." "Je veux simplifier le parcours utilisateur pour déclarer les demandes" "Je veux réduire les interruptions de travail." "Je veux que les utilisateurs retrouvent confiance dans le support." Et c'est là que je trouve le décalage intéressant. Nous parlons de plus en plus d'expérience utilisateur... mais nous continuons encore très souvent à piloter le support comme si le ticket était la finalité. Pendant longtemps, cela avait du sens. Le support était essentiellement réactif : un utilisateur rencontrait un problème, ouvrait un ticket, une équipe le prenait en charge et le résolvait dans le respect des SLA. Le ticket était donc une excellente unité de mesure. Aujourd'hui, le contexte évolue. Les bases de connaissances gagnent en maturité et se généralisent de plus en plus. La donnée est devenue le nerf de la guerre. Les FAQ sont mieux construites. Les portails deviennent plus intuitifs. L'automatisation progresse. L'intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités. Autrement dit, nous disposons de plus en plus de moyens pour résoudre un problème... avant même qu'un ticket ne soit créé. ### Et si c'était justement cela, la véritable évolution du support ? Le meilleur ticket est peut-être celui qui n'a jamais existé. Cette phrase peut paraître provocatrice. Pourtant, elle traduit assez bien ce que j'observe sur le terrain. #### L'expérience utilisateur sans ticket Imaginons qu'un collaborateur rencontre un problème de connexion. Il consulte une base de connaissances claire, trouve immédiatement la réponse et reprend son activité en moins de deux minutes. Aucun ticket : Le collaborateur reprend son activité sans attendre. Aucun délai de traitement : Les équipes support peuvent se concentrer sur des sujets à plus forte valeur. Aucun SLA : Parce qu'il n'y a tout simplement plus de demande à traiter. Et pourtant, on constate une excellente expérience utilisateur basée sur l'autonomie et la réactivité. À l'inverse, un ticket traité en vingt minutes dans le respect des engagements reste... un ticket. Cela signifie qu'un utilisateur a dû interrompre son travail, chercher comment contacter le support, expliquer son problème, attendre une réponse, puis reprendre son activité. Soyons honnêtes, cet utilisateur ne va probablement pas ouvrir son ticket avec le sourire. Il est interrompu dans son travail, il est parfois agacé, il ne sait pas toujours expliquer son problème et attend surtout une chose : reprendre son activité le plus vite possible. 20 minutes, on peut dire que le support a été performant et réactif. Mais pouvait-on éviter que cette situation se produise ? #### On ne retient pas la rapidité, mais l'expérience Il y a quelque temps, j'ai vécu un service en restaurant dont je me souviens encore aujourd'hui. Pourtant, ce n'est pas parce que le serveur était particulièrement rapide. C'est parce que tout semblait simple, naturel, fluide. Il anticipait nos besoins sans jamais être envahissant. Nous avons passé un excellent moment. Ce qui est amusant, c'est qu'un an plus tard, dans un tout autre restaurant, nous nous sommes reconnus. Pas grâce à la rapidité du service. Grâce à l'expérience que nous avions vécue ensemble. Et je me dis souvent que le support devrait laisser exactement le même souvenir. Personne ne se dit : "Wahooo ! Mon ticket a été traité en vingt minutes !" En revanche, on se souvient longtemps d'une journée où tout a simplement... bien fonctionné. ### La fausse joie de ne plus avoir de tickets Attention toutefois à ne pas tomber dans un autre excès. Je ne crois pas au mythe du "zéro ticket". Une baisse du volume de tickets n'est pas forcément une bonne nouvelle. Elle peut traduire des utilisateurs qui ne savent plus comment demander de l'aide, qui contournent les processus ou, pire, qui ont perdu confiance dans leur support. Les tickets, les SLA ou le backlog resteront des indicateurs essentiels pour piloter une activité. Et je ne suis pas certaine que nos enquêtes de satisfaction racontent, elles non plus, toute l'histoire... Ces indicateurs ne suffisent plus, à eux seuls, à mesurer la qualité du service rendu. ### De nouvelles questions pour mesurer la performance Et si nous avions simplement oublié de mesurer ce qui compte vraiment ? Peut-être est-il temps de compléter notre tableau de bord avec d'autres questions. Combien de problèmes avons-nous évités ? Combien d'utilisateurs ont retrouvé une réponse sans solliciter le support ? Combien d'interruptions de travail avons-nous supprimées grâce à la prévention, à la connaissance ou à l'automatisation ? Finalement, le ticket raconte une histoire. Celle d'un problème qui a déjà eu un impact. L'expérience utilisateur raconte une toute autre histoire. Celle de tous les problèmes que l'utilisateur n'a jamais eu besoin de vivre. Et je crois que c'est précisément cette histoire que les supports de demain devront apprendre à mesurer. Dans le prochain article, je vous propose de poursuivre cette réflexion avec une autre question qui me revient souvent en mission : Le portail utilisateur est-il encore la meilleure porte d'entrée vers le support... ou est-il devenu un réflexe que nous n'osons plus remettre en question ? Vision Support 2030 est une série d'articles dans laquelle Gwendoline nous partage ses observations de terrain, ses convictions... et surtout les questions qu’un consultant se pose sur l'évolution du support et de l'expérience utilisateur. Gwendoline Gonzalez Le parcours ITSM en 90 jours 5 étapes, du diagnostic et backlog priorisé à la revue des engagements de service : portail, base de connaissance, automatisations, tableaux de bord par rôle. ### À lire ensuite. #### MCP, le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence Lire l'article → #### Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Unifier une DSI par un changement d'outil | Zest of Mind Source : https://www.bleulemon.fr/blog-unifier-equipe Conduite du changement Conduite du changement ## Unifier une équipe ou une DSI avec un changement d'outil IT Une conduite du changement centrée sur les usages et l’humain est essentielle pour sa réussite durable. Par Stéphane Génin · 20 mars 2025 · 8 min de lecture - Un changement d'outil, particulièrement dans le cas d’un outil collaboratif, est un projet au service de la culture de l’entreprise et de l’unification des équipes - Impliquer les utilisateurs dès la phase de sélection de la solution transforme un projet contraignant en projet fédérateur - Les outils collaboratifs sont particulièrement efficaces dans les contextes de fusion/acquisition et de diversité de métiers - Personnaliser les parcours d’accompagnement au changement selon les profils participe à démontrer que chacun compte dans l’organisation - La technologie collaborative ne facilite pas seulement le travail : elle transforme les relations humaines et décloisonne l'organisation #### L’implémentation de nouveaux outils numériques a un impact majeur dans la performance collective des équipes. Bien plus qu’un changement technique, l’adoption d’une nouvelle solution logicielle est une étape fondatrice pour unifier vos équipes et renforcer votre culture d’entreprise. Chez BleuLemon, cabinet de conseil spécialisé dans la transformation digitale des équipes IT et dans l’accompagnement au changement, les consultants accompagnent les transformations avec une vision holistique et empathique qui place le partage de la vision au centre des projets. BleuLemon offre une expérience de transformation à la fois rassurante et rafraîchissante, libérant les équipes IT des modèles figés pour favoriser l’intelligence collective. ### 1. Comprendre les enjeux humains d’un changement d’outil technologique La prise en compte de l’impact psychologique induit par un changement d’outil pour pour vos collaborateurs est la pierre angulaire d’une conduite du changement réussie. Votre équipe n’est pas un bloc monolithique : elle se compose d’individus aux profils variés, dont la réaction face à la nouveauté diffère considérablement. Au sein de vos équipes, vous rencontrerez généralement trois profils distincts : - Les "early adopters" : enthousiastes face à la nouveauté, ils seront vos premiers alliés - Les "suiveurs" : prudents, ils attendront de voir les bénéfices concrets avant de s’engager - Les "résistants" : réticents au changement, ils percevront cette transition comme une menace pour leurs compétences ou une perturbation inutile Cette diversité d’attitudes peut rapidement conduire à une fragmentation de l’équipe, coûteuse pour l’entreprise : d’un côté, les enthousiastes qui avancent rapidement; de l’autre, ceux qui se sentent délaissés ou incompris et créent une dette technique invisible. L’enjeu consiste à transformer cette hétérogénéité en une force collective où chacun trouve sa place dans la transition. Sans accompagnement adapté, ces divisions coûtent cher : le projet ralentit, et la dette technique s’installe. ### 2. Préparer le terrain : les fondations indispensables au changement d’outil Une transition réussie commence par un diagnostic précis des pratiques actuelles. Avant même d’envisager un nouvel outil, prenez le temps d’analyser comment vos équipes travaillent aujourd’hui. Ecoutez-les : quelles sont leurs méthodes, leurs points de friction, leurs besoins non satisfaits ? Cette phase d’écoute est au fondement d’une transition réussie. Elle permet d’identifier les véritables enjeux sous-jacents. Assurez-vous également que ce changement s’inscrit pleinement dans la vision stratégique de votre organisation. Un nouvel outil n’est jamais une fin en soi, mais un moyen d’atteindre des objectifs plus larges : amélioration de la productivité, renforcement de la collaboration, sécurisation des processus... L’alignement entre l’outil choisi et vos ambitions organisationnelles doit être explicite, partagé et compréhensible par tous. Définissez enfin des indicateurs de réussite partagés et mesurables. Au-delà des métriques techniques, incluez des critères qualitatifs reflétant l’impact sur la cohésion de l’équipe. ### 3. Impliquer et fédérer les équipes : la méthode participative Chez BleuLemon, nous observons souvent que les projets de transformation digitale qui échouent sont ceux pour lesquels le choix de l’outil a été mené unilatéralement par la direction ou le manager IT. À l’inverse, les transitions réussies s’appuient généralement sur une approche "bottom-up", dans laquelle les futurs utilisateurs sont impliqués dès la phase de sélection. L’une des clés du succès réside dans la création d’une équipe transverse de "champions" issus des différents services et niveaux hiérarchiques de l’organisation. Ces ambassadeurs deviennent le cœur battant du projet. Les “champions” participent aux tests préliminaires, et peuvent relayer les préoccupations de leurs collègues tout en devenant naturellement les premiers promoteurs de la solution retenue. Les résultats sont véritablement éloquents lorsque nous mettons en place un mécanisme continu de collecte et d’intégration des feedbacks. Concrètement, chaque suggestion ou difficulté rapportée par les utilisateurs est documenté, analysé et pris en compte pour améliorer l’outil ou son déploiement. Cette approche itérative permet d’ajuster régulièrement la solution, démontrant que les suggestions des collaborateurs ne sont pas seulement écoutées, mais réellement appliquées. La flexibilité envoie un message puissant : chaque voix compte, chaque contribution a de la valeur. Ce processus d’amélioration continue, alimenté par l’expérience concrète des utilisateurs, crée un sentiment d’appropriation collective qui transforme une simple transition technique en aventure partagée. ### 4. Éviter les pièges : soutenir l’adoption durable des outils IT Plusieurs écueils peuvent compromettre votre projet d’unification par le changement d’outil : - La déconnexion direction-opérations : un management peu impliqué envoie un signal contradictoire quant à l’importance réelle du projet - La sous-estimation des besoins en formation : un outil mal maîtrisé génère immédiate, désengagement silencieux et finalement abandon complet, même s’il est objectivement performant. - L’absence d’amélioration continue : sans processus d’optimisation réguliers, le risque de régression vers les anciennes pratiques est élevé. Les équipes reviennent alors aux anciennes solutions, créant des systèmes parallèles qui fragmentent les données, compromettent la sécurité et peuvent coûter plusieurs fois l’investissement initial. Prévoyez suffisamment de temps et de ressources pour l’apprentissage, et acceptez une période de transition où la productivité peut temporairement baisser. Instaurez également des rituels réguliers d’évaluation et d’optimisation de l’utilisation de l’outil pour maintenir la dynamique collective. ### 5. Déployer un nouvel outil IT : un moteur d’unité Un déploiement réussi repose sur une communication transparente. Les équipes qui traversent sereinement ces périodes de changement sont celles où l’information circule librement. Partager régulièrement les avancées, reconnaître honnêtement les difficultés rencontrées et expliquer comment elles sont adressées crée un climat de confiance qui prévient naturellement les rumeurs contre-productives. La formation représente un autre pilier essentiel, mais sa mise en oeuvre gagne à être adaptée selon les profils. Certains collaborateurs s’épanouiront dans une initiation progressive aux fonctionnalités de base, tandis que d’autres aspireront à maîtriser rapidement les aspects avancés. Cette personnalisation des parcours témoigne d’une considération pour les individus au sein d’un projet collectif. Les transformations les plus mémorables sont celles où l’on n’attend pas la fin du déploiement pour célébrer les succès.Mettre en lumière les petites victoires quotidiennes, valoriser les progrès accomplis et reconnaître les contributions individuelles crée un élan positif contagieux. Ces moments partagés tissent progressivement une nouvelle identité collective autour de l’outil, transformant ce qui n’était qu’un logiciel en véritable catalyseur social. ### 6. Des outils collaboratifs qui renforcent la cohésion Les outils collaboratifs construisent de véritables ponts entre des univers professionnels parfois très éloignés et composants une même organisation. Dans les entreprises issues de fusions ou d’acquisitions, où cohabitent des équipes aux cultures distinctes, l’implémentation d’une plateforme collaborative agit comme un puissant vecteur d’unification. Des équipes qui, jusque-là, se mélangeaient peu sont invitées à enrichir mutuellement leurs pratiques autour des tâches quotidiennes. La technologie collaborative ne se contente donc pas de faciliter le travail quotidien : elle transforme profondément les relations humaines, décloisonne les silos informationnels et crée les conditions d’une véritable synergie collective. ### 7. Étude de cas : exemples concrets de transitions réussies #### 1. Trouver l’équilibre entre le cadre commun de travail et l’expertise des équipes, pour migrer de Redmine à Jira. Chez un client de BleuLemon spécialisé dans le secteur de l’énergie, une centaine de personnes accueillaient favorablement le projet de remplacement du logiciel Redmine, de gestion de backlog par les solutions Atlassian. Mais rapidement, des divisions sont apparues entre les équipes.Tout le monde est parti de son côté, affirmant que l’équipe A ne travaillait pas comme l’équipe B. L’administrateur Jira, incapable d’arbitrer entre les différents workflows et les nouveaux champs relatifs aux tâches sans connaître les spécificités de chaque équipe, s’est retrouvé dans l’impasse. La solution a émergé d’un principe simple : respecter l’expertise des équipes, tout en imposant un cadre unifié. "Ce n’est pas nous qui savons comment les gens doivent travailler, c’est eux. Mais nous exigeons que tous travaillent de la même façon." Trois règles de collaboration ont désamorcé les résistances des utilisateurs : - Comparaison des initiatives pour progresser ensemble - Mobilité interne fluidifiée - Indicateurs uniformisés pour la direction En rassemblant les Scrum Masters dans un espace de co-construction, le nouveau collectif a imaginé un processus simplifié et accepté par tous. Les tensions ont diminué significativement. Une parfaite illustration de l’équilibre entre autonomie et cohérence collective. #### 2. Quand l’adversité technologique forge l’unité. Exemple de migration de Lotus Notes vers Atlassian, chez un éditeur de logiciels financiers. Cet autre client de BleuLemon avait pour projet de migrer des années d’historique de Lotus Notes vers Atlassian. Au sein de ce projet de transformation digitale, 1000 personnes étaient concernées et le défi de changement culturel était encore plus grand que le défi technique. "C’était comme Koh-Lanta : les jaunes, les rouges et les blancs. Les équipes issues de différentes acquisitions ne se parlaient pas." Paradoxalement, c’est l’inquiétude face au changement qui a catalysé les premières interactions. Les équipes se sont focalisées sur l’outil. Elles ont commencé à collaborer pour trouver une solution commune. Les solutions Atlassian Jira et Confluence ont été maintenues, et plus important encore, les individus travaillaient ensemble. L’outil est devenu le symbole d’une identité commune, transformant la crainte initiale en fierté collective. Preuve qu’un changement technologique peut devenir un puissant catalyseur d’unification, particulièrement dans des contextes où les identités culturelles sont fragilisées. ### Conclusion En faisant la part belle à l’intelligence collective - et cela dès le choix d’un nouvel outil au sein de votre DSI - vous transformez une simple transition logicielle en un puissant catalyseur de transformation culturelle. La réussite de l’unification des équipes ne se mesure pas uniquement à l’adoption technique de l’outil, mais à sa capacité à : - faire émerger de nouvelles synergies, - décloisonner les services, - insuffler un sentiment renouvelé d’appartenance collective. Au-delà de l’implémentation ponctuelle, c’est toute une culture d’agilité et d’amélioration continue que vous instaurez, préparant ainsi votre organisation à rester compétitive sur son marché, équipée d’une culture de l’innovation qui lui permettra de faire face aux incertitudes. BleuLemon accompagne les DSI dans leur transformation avec fraîcheur et vivacité d’esprit. Nous aidons les organisations à libérer le potentiel collectif de leurs équipes, en ouvrant la voie à une organisation du travail plus solide et épanouissante. ### À lire ensuite. #### Transformation DSI : une IT plus humaine Lire l'article → #### Réduction des coûts IT : au-delà du temps et des lignes de code Lire l'article → Tous les articles se retrouvent sur Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. --- # Zest of Mind : le blog IT de BleuLemon pour les DSI Source : https://www.bleulemon.fr/blog Zest of Mind ## Zest of Mind, le blog IT de BleuLemon. Zest of Mind est le blog de BleuLemon, cabinet de conseil en transformation IT aux côtés des DSI depuis 2008, à Paris et Lyon. Il traite six sujets : gestion des services IT (ITSM), maîtrise des coûts IT (FinOps), plateformes Atlassian, intelligence artificielle et conduite du changement. Nos consultants signent chaque article, depuis leurs missions en France. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Tous les articles. #### Un bon support se mesure-t-il au nombre de tickets ? Le volume traité rassure, mais il ne dit rien de la qualité du service rendu. Les indicateurs qui comptent se lisent ailleurs : résolution au premier contact, allers-retours, contournements. Lire l'article → #### Souveraineté numérique : et si le vrai risque, c'était de ne pas pouvoir partir ? Lire l'article → #### Êtes-vous prêts pour le reporting carbone, et pour votre empreinte numérique ? Lire l'article → #### Fin de vie du Data Center Atlassian : ne le vivez pas comme un ultimatum Trois dates encadrent la sortie du Data Center, la dernière en mars 2029. Trois ans, c'est un levier de décision, pas un sursis : trier, archiver, puis basculer ce qui le mérite. Lire l'article → #### Réduction des coûts IT : au-delà du temps et des lignes de code Lire l'article → #### JSM : améliorer l'expérience de vos clients dans les portails de services grâce à l'IA Lire l'article → #### Budget DSI : votre DSI coûte de plus en plus cher, et c'est une bonne nouvelle Lire l'article → #### Convention de nommage Jira et JSM : la méthode BleuLemon Lire l'article → #### Le catalogue de services IT : bien plus qu'une vitrine de la DSI Lire l'article → #### Atlassian Intelligence : les cas d'usage IA à connaître pour votre DSI Lire l'article → #### Qu'est-ce que le RAG, et pourquoi vos données non structurées sont le vrai défi Lire l'article → #### Rovo : comment l'IA d'Atlassian facilite la gestion des connaissances en entreprise Lire l'article → #### MCP, le protocole qui connecte vos IA à Jira et Confluence Un standard ouvert décrit ce qu'un assistant IA peut lire, écrire et déclencher dans vos outils, sous quels droits et avec quelle trace. Ce n'est pas une IA, c'est le branchement. Lire l'article → #### Biais et éthique de l'intelligence artificielle : quels enjeux pour une société durable Lire l'article → #### Dix ans de missions, d'erreurs et de succès : le vrai visage de la transformation des DSI Lire l'article → #### Unifier une équipe ou une DSI avec un changement d'outil IT Lire l'article → #### Transformation DSI : une IT plus humaine Lire l'article → Les 17 articles de Zest of Mind se lisent sur ce site. Les anciennes adresses redirigent vers eux. ### Ce que vous trouvez ici. Un blog de cabinet de conseil sert à une chose : donner à un DSI de quoi trancher une question qu'il porte déjà. Zest of Mind part donc du terrain, pas de la veille. Trois règles tiennent la ligne. Une question par article Avec la réponse dans les premières lignes. Le reste développe. Des chiffres qualifiés Une durée observée, un périmètre, une date. Jamais un pourcentage sans son contexte. Les points négatifs assumés Un retard, une fonctionnalité non migrée, un budget dépassé se racontent aussi. C'est ce qui rend le reste crédible. Nous commençons par les questions, pas par les réponses. ### Les six rubriques. Chaque article renvoie vers la page d'offre qui porte le sujet. L'inverse vaut aussi : nos pages de service citent les articles qui les approfondissent. ### Qui écrit. Nos consultants, avec leur nom et leur fonction en tête d'article : consultants ITSM, consultants Atlassian, conduite du changement, direction conseil. Ils écrivent sur les missions qu'ils conduisent. Cette double casquette de consultants-formateurs vaut aussi pour notre catalogue de formations. Une catégorie à part, les Articles Yuzu, laisse la parole aux collaborateurs sur leur métier et leurs convictions, avec plus de liberté de ton. Qui publie : BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. Taux de rétention de nos clients : 83 % sur 3 ans. Effectif : 30+ collaborateurs. Nos articles publiés avant la refonte sont tous ici, et leurs anciennes adresses y mènent. Un article se lit. Une décision se prépare. Si un sujet correspond à un chantier en cours chez vous, la porte d'entrée reste Le Diagnostic. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Qu'est-ce que Zest of Mind ?** Zest of Mind est le blog de BleuLemon, cabinet de conseil en transformation IT à Paris et Lyon. Il traite six sujets de DSI : ITSM, FinOps, Atlassian, intelligence artificielle et conduite du changement. Sa tagline, « Blog IT des idées fraîches », dit son registre : des repères courts, tirés de missions réelles. **Qui écrit les articles de Zest of Mind ?** Nos consultants. Chaque article porte le nom de son auteur et sa fonction : consultants ITSM, consultants Atlassian, conduite du changement, ou direction conseil. Ils écrivent sur ce qu'ils conduisent chez nos clients. Cette double casquette de consultants-formateurs vaut aussi pour nos formations Atlassian et ITIL. **À quelle fréquence paraissent les articles ?** Entre un et trois articles par mois. Cette cadence tient dans la durée, sans remplissage. Un sujet entre au calendrier quand un consultant a quelque chose de vérifiable à en dire : un chiffre observé, une décision tracée, une méthode testée en mission. **Quels sujets Zest of Mind ne traite pas ?** Trois familles restent dehors : la reprise de communiqués d'éditeurs, la paraphrase de documentation produit, et les tendances sans terrain. Nous assumons aussi les points négatifs de nos missions, retards et fonctionnalités non migrées comprises, plutôt qu'un récit de succès complet. Pour aller plus loin : Nos cas clients·Nos livres blancs·Le Diagnostic·Foire aux questions --- # Cas client assurance : GLPI vers Jira | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/cas-client-assurance Un client assurance ## Un client assurance : de GLPI à Jira Service Management, 500 tickets repris sans interruption de service. Un client du domaine de l'assurance a remplacé GLPI par Jira Service Management et Assets. BleuLemon a mené la refonte ITSM : première mise en production après 7 semaines, mise en production complète en moins de 4 mois, 500 tickets repris sans interruption de service, catalogue de services simplifié. Un contrat de TMA a prolongé la mission. Banque, Finance & Assurance · Refonte ITSM · Suite de mission : contrat de TMA ### Résultats clés. 7 semaines < 4 mois 500 tickets 117 jours Un contrat de TMA (tierce maintenance applicative) a été signé après la mise en production. Chaque chiffre de cette page vient d'un document de mission : plan de cadrage, procès-verbal de recette ou relevé d'activité. ### Le contexte. Ce client pilotait ses services IT avec GLPI. L'outil fonctionnait, au sens strict. Il ne portait plus l'organisation : le catalogue de services s'était empilé au fil des années, les demandes arrivaient par plusieurs portes, et le lien entre un incident et le matériel concerné restait à reconstituer à la main. La DSI cherchait deux choses en même temps : une plateforme de service management tenue par l'éditeur, et une remise à plat du catalogue. Le second point comptait autant que le premier. ### Le défi réel. Aucune coupure de service Le support tourne tous les jours. Une bascule qui immobilise les équipes une semaine coûte plus cher que l'ancien outil. Un historique à traiter, pas à jeter 500 tickets vivants attendaient une décision : reprise, archivage, ou abandon assumé. Un catalogue à simplifier avant de le reproduire Recopier l'existant dans un outil neuf revient à payer deux fois le même désordre. Changer de plateforme ITSM est rarement le vrai sujet. Le vrai sujet, c'est ce qu'on fait de la complexité héritée. ### Le dispositif BleuLemon. Cadrer Nous avons commencé par les usages, pas par le paramétrage : revue du catalogue existant, entretiens avec les équipes de support, arbitrage sur ce qui méritait d'être repris. Le plan de cadrage a été validé sur 117 jours. Le périmètre a évolué de 108 à 121 jours au fil des arbitrages ; la consommation finale reste sous l'enveloppe validée, et nous l'écrivons parce que l'inverse arrive aussi. Déployer Configuration de Jira Service Management pour les flux de demandes et d'incidents. Mise en place d'Assets pour rattacher chaque demande au matériel et aux applications concernés. La première mise en production est arrivée après 7 semaines : pas tout le périmètre, mais le premier flux réellement utilisable, ce qui donne aux équipes un objet concret à critiquer au lieu d'une maquette. Faire adopter Reprise des 500 tickets sans interruption de service : les agents ont continué à traiter leurs demandes pendant la bascule. Le catalogue de services a été simplifié, avec une arborescence courte pour que le demandeur trouve sa porte d'entrée sans deviner. La mise en production complète a suivi, en moins de 4 mois au total. Faire vivre Ce client a signé un contrat de TMA après la mise en production. La plateforme continue d'évoluer avec les mêmes consultants, ce qui évite la réécriture d'un contexte à chaque demande. ### Avant, après. À retenir. Les bascules ITSM échouent rarement sur la technique. Elles échouent sur le catalogue que personne n'a osé trancher, et sur l'historique que personne n'a voulu regarder. La valeur d'un accompagnement structuré ne se mesure pas à la vitesse de la première mise en production : elle se mesure à la solidité de ce qui reste une fois le projet fermé. Ici, un catalogue lisible, un inventaire rattaché aux demandes, et un contrat de TMA qui prolonge la connaissance du contexte. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum, porte les spécialisations ITSM Specialized et Cloud Specialized du programme partenaires Atlassian. Votre outil de gestion des services fonctionne, mais votre catalogue est devenu illisible et votre historique vous fait peur. Parlons-en concrètement. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Peut-on remplacer GLPI par Jira Service Management ?** Oui, et un client du domaine de l'assurance l'a fait. La difficulté ne vient pas de l'outil cible mais de la reprise : catalogue de services, droits, historique des tickets et rattachement au parc. Nous traitons ces quatre sujets au cadrage, avant tout paramétrage, sinon l'ancien désordre se reconstitue dans le nouvel outil. **Que devient l'historique des tickets pendant une bascule ?** Trois issues, à trancher au cadrage : reprise dans la nouvelle plateforme, archivage hors outil, ou abandon assumé. Chez ce client, 500 tickets ont fait l'objet d'une reprise sans interruption de service. Pour les projets Jira volumineux, notre solution Aquarius extrait et archive un projet en ZIP navigable avant migration. **Combien de temps dure un déploiement ITSM ?** Cela dépend du nombre de flux et de la taille du catalogue. Chez ce client, 7 semaines jusqu'à la première mise en production et moins de 4 mois jusqu'à la mise en production complète. Notre parcours ITSM standard tient en 5 étapes sur 90 jours, du diagnostic à la revue des SLA. **Comment mesurez-vous l'adoption après la mise en production ?** Avec les indicateurs du support, pas avec un taux de satisfaction déclaratif. Nous suivons le MTTR sur les incidents, le taux de résolution au premier contact sur le portail, le CSAT, le respect des SLO majeurs, le backlog de plus de 14 jours et le nombre d'articles de connaissance consultés par ticket. **Pourquoi un contrat de TMA après un projet ITSM ?** Parce qu'une plateforme de service management bouge tous les mois : nouveau flux, nouveau service, nouvelle équipe. La TMA (tierce maintenance applicative) garde la main des consultants qui ont construit le paramétrage, avec des engagements de service écrits. Ce client a signé ce contrat après la mise en production complète. Pour aller plus loin : Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Support, TMA et services managés·Conduite du changement·Aquarius·Tous les cas clients·Le blog --- # Client défense : référence Industrie & Défense | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/cas-client-defense Un client défense ## Un client défense : une référence Industrie & Défense, publiée selon nos règles de preuve. Un client international du secteur de la défense figure parmi les références de BleuLemon. Le périmètre, le dispositif et les résultats de la mission sont en cours de validation avec le client : cette page ne publie que ce que le dossier autorise, et rien d'autre. BleuLemon accompagne les DSI de grands comptes depuis 2008, depuis Paris et Lyon. Industrie & Défense · Référence nommée avec accord · Chiffres en cours de validation ### Deux éléments de cadre, vrais quel que soit le projet. Le calendrier Atlassian s'impose à tous Fin des ventes Data Center pour les nouveaux clients le 30 mars 2026. Dernier achat ou extension possible pour les clients existants le 30 mars 2028. Bascule en lecture seule le 28 mars 2029. La souveraineté se joue sur deux plans distincts La souveraineté juridique porte sur le droit applicable au traitement des données. La souveraineté opérationnelle porte sur la capacité à continuer de fonctionner sans son fournisseur. Dans ce secteur, la preuve demandée porte sur vos processus. Pas sur des intentions. ### Notre règle de preuve. Un cas client n'est pas une plaquette, c'est un compte rendu. Chaque chiffre publié sur ce site vient d'un document de mission : plan de cadrage, procès-verbal de recette ou relevé d'activité. Quand un chiffre n'existe pas au dossier, il n'apparaît pas. C'est la raison pour laquelle cette page reste courte : les résultats de cette mission seront publiés une fois leur formulation validée par le client, avec leurs unités et leurs périmètres. En rendez-vous, nous présentons les dispositifs comparables à votre contexte, avec l'accord des entreprises concernées. Le contexte du secteur se lit sur la page Industrie & Défense : souveraineté opérationnelle, NIS 2, traçabilité. Vous cherchez une preuve qui ressemble à votre situation, pas un catalogue de réussites. Parlons-en concrètement. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelles sont les échéances de fin de vie du Data Center Atlassian ?** Trois dates structurent le calendrier. 30 mars 2026 : fin des ventes Data Center pour les nouveaux clients. 30 mars 2028 : dernier achat ou extension possible pour les clients existants. 28 mars 2029 à 23h59 PST : fin de vie effective et bascule en lecture seule. Jira Align Data Center reste hors périmètre. **Peut-on garder des données sensibles en dehors du Cloud public ?** Oui, à condition de trancher le périmètre au cadrage plutôt qu'en cours de bascule. Trois leviers existent : une segmentation entre projets sensibles et projets ordinaires, un archivage hors outil pour l'historique qui n'a plus besoin d'être vivant, et le maintien assumé d'un périmètre restreint sur site. Chaque levier a un coût de fonctionnement. **Quelle différence entre souveraineté juridique et souveraineté opérationnelle ?** La souveraineté juridique porte sur le droit applicable au traitement de vos données. La souveraineté opérationnelle porte sur votre capacité à continuer de fonctionner sans votre fournisseur. La seconde se vérifie à la sortie, pas à l'entrée, et elle couvre vos données, vos configurations, votre historique, vos droits et les délais de récupération. **Comment BleuLemon travaille-t-il avec un grand groupe industriel ?** Avec le même cadre en cinq temps : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. La différence tient au nombre d'interlocuteurs et aux validations de sécurité, qui se planifient dès le cadrage. Nos consultants sont aussi formateurs, ce qui évite de séparer le déploiement de la montée en compétence des équipes. **Par quoi commencer quand la trajectoire n'est pas arbitrée ?** Par un périmètre court et daté. Le Diagnostic Atlassian se mène en 5 jours sur une instance Jira, Confluence ou Jira Service Management. Le diagnostic « Sortie Data Center Maîtrisée » se mène en 6 à 10 semaines, en quatre étapes : diagnostic et risques, parties prenantes et adhésion, cahier des charges et benchmark, trajectoire et plan 90 jours. Pour aller plus loin : Migration Cloud Atlassian·Le Diagnostic·Industrie & Défense·Tous les cas clients·Le blog Cas en cours de publication, chiffres en validation client · mise à jour le 13 août 2026. --- # Client santé : POC avant migration Cloud | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/cas-client-sante Un client santé ## Un client santé : un POC d'anonymisation avant d'engager la migration Atlassian Cloud. Un client du domaine de la santé, acteur du tiers payant, a confié à BleuLemon la préparation de sa trajectoire Atlassian Cloud. La mission a couvert deux temps : un audit de l'environnement existant, puis un POC d'anonymisation des données sensibles. Le POC tranche la faisabilité technique avant tout engagement de migration. Banque, Finance & Assurance, tiers payant santé · Audit, POC d'anonymisation, trajectoire Cloud ### Résultats clés. 1 audit 1 POC 1 trajectoire Le POC tranche la faisabilité technique avant la migration, pas après. Chaque affirmation de cette page vient d'un document de mission. ### Le contexte. Ce client opère dans le tiers payant santé. Les données que ses équipes manipulent ne sont pas des tickets ordinaires. La fin de vie du Data Center Atlassian impose un calendrier à tous ses utilisateurs : fin des ventes pour les nouveaux clients le 30 mars 2026, dernier achat ou extension possible pour les clients existants le 30 mars 2028, bascule en lecture seule le 28 mars 2029. La question n'est donc pas de savoir s'il faut bouger, mais dans quel ordre et sous quelles conditions. ### Le défi réel. Une migration Cloud dans un secteur réglementé n'est pas un sujet d'outillage. Le vrai sujet, c'est ce qu'on accepte de sortir de chez soi. Deux questions bloquaient toute décision. Les données sensibles peuvent-elles quitter l'environnement actuel, et sous quelle forme ? Tant que la réponse reste théorique, aucun comité ne signe. Que garde-t-on de l'existant ? Un environnement Atlassian de plusieurs années porte des configurations, des historiques et des dépendances dont une partie ne mérite pas le voyage. Le vrai test de souveraineté n'est pas l'entrée chez un fournisseur. C'est la sortie. ### Le dispositif BleuLemon. Cadrer : l'audit de l'environnement existant Nous avons commencé par l'inventaire, pas par le calendrier de bascule : périmètre réel des projets, configurations, dépendances, données au périmètre sensible. Cette étape porte un nom chez nous, l'étude de Cloud Readiness. Elle sert à distinguer ce qui migre, ce qui s'archive et ce qui s'arrête. Déployer : le POC d'anonymisation Nous avons ensuite construit un POC d'anonymisation des données sensibles, sur un périmètre restreint et vérifiable. Un POC ne sert pas à démontrer qu'une technologie existe : il sert à trancher une question précise devant les personnes qui portent le risque. La donnée reste-t-elle exploitable une fois anonymisée, et le procédé tient-il à l'échelle du périmètre visé ? Le POC a été validé. Faire adopter et faire vivre : la trajectoire L'audit et le POC alimentent une trajectoire Cloud : scénarios, dépendances, ordre de bascule, points de contrôle. La suite s'engage avec le client, étape par étape. ### Les trois temps de la mission. À retenir. Les migrations échouent rarement sur la technique. Elles échouent sur une question réglementaire posée trop tard, quand le calendrier est déjà annoncé et que le budget est déjà voté. La continuité opérationnelle ne se décrète pas, elle se prépare. Ici, elle a été préparée dans l'ordre : l'audit avant le POC, le POC avant l'engagement, l'engagement avant le calendrier. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. Vous repoussez une migration que vous savez inévitable, parce qu'une question réglementaire n'a pas encore de réponse vérifiable. Parlons-en concrètement. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Qu'est-ce qu'un POC d'anonymisation et à quoi sert-il ?** C'est une preuve de concept sur un périmètre restreint, qui vérifie deux choses : la donnée reste exploitable après anonymisation, et le procédé tient à l'échelle du périmètre visé. Son intérêt est décisionnel. Il transforme un débat d'opinions en comité en un résultat vérifiable, avant tout engagement budgétaire. **Où sont hébergées les données après une migration Atlassian Cloud ?** La question se tranche au cadrage, produit par produit : région d'hébergement, données concernées, sous-traitants, durée de conservation. Nous distinguons deux sujets souvent confondus. La souveraineté juridique porte sur le droit applicable au traitement. La souveraineté opérationnelle porte sur votre capacité à fonctionner sans votre fournisseur. **Peut-on migrer par étapes, projet par projet ?** Oui, et c'est le mode par défaut sur les environnements réglementés. L'audit établit l'ordre : les projets sans donnée sensible d'abord, les périmètres contraints ensuite, une fois le procédé validé. Cette progression donne des points de contrôle réels, au lieu d'un seul basculement dont personne ne maîtrise le retour arrière. **Pourquoi parler de réversibilité avant même de migrer ?** Parce que la réversibilité se vérifie à la sortie, pas à l'entrée. Elle couvre vos données, vos configurations, vos pièces jointes, votre historique, vos droits, un format exploitable et des délais tenables. Ce n'est pas une posture anti-fournisseur, c'est une hygiène de continuité d'activité, et elle se négocie avant la signature. **Combien de temps dure une migration Atlassian Cloud ?** Cela dépend du volume et des apps de la Marketplace en jeu. Le programme Atlassian FastShift ramène une migration typique de 12 à 16 mois vers 2 à 6 mois, avec une éligibilité à partir de 1 000 utilisateurs et une souscription Cloud. Le programme Ascend fournit ressources, calendriers et documentation. **Quelles sont les échéances de fin de vie du Data Center Atlassian ?** Trois dates structurent le calendrier. 30 mars 2026 : fin des ventes Data Center pour les nouveaux clients. 30 mars 2028 : dernier achat ou extension possible pour les clients existants. 28 mars 2029 : fin de vie effective et bascule en lecture seule. Jira Align Data Center reste hors périmètre. Pour aller plus loin : Migration Cloud Atlassian·Aquarius·Licences Atlassian·Banque, Finance & Assurance·Tous les cas clients·Le blog --- # Cas clients BleuLemon : trois missions réelles Source : https://www.bleulemon.fr/cas-clients Cas clients ## Cas clients : des projets, des résultats, des enseignements. Nos cas clients présentent des situations réelles, avec leur contexte, le dispositif mis en place et les résultats observés. Nous privilégions les faits aux formules générales : quand un chiffre existe, nous le publions avec son périmètre. Quand une limite ou un arbitrage fait partie du projet, nous le disons aussi. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · ITSM Specialized · Cloud Specialized · Paris et Lyon ### La preuve par les résultats. Un cas client n'est pas une plaquette commerciale. Chaque cas suit la même logique : le contexte, le besoin, le dispositif, puis les résultats. Nous nous attachons à être le plus précis possible. Chaque chiffre vient d'un document de mission Plan de cadrage, procès-verbal de recette, relevé d'activité. Pas de moyenne de marché, pas d'estimation reconstituée. Chaque chiffre porte son unité et son périmètre « 500 tickets repris sans interruption de service » et non « des centaines de tickets ». Nous sommes honnêtes sur les difficultés Un périmètre réévalué, une fonctionnalité non reprise, une durée dépassée. Un cas sans aucune friction n'est pas un cas, c'est une publicité. « Nos clients ne nous confient pas seulement un projet. Beaucoup nous rappellent lorsque leur entreprise doit franchir une nouvelle étape. » Sur les trois dernières années, 83 % de nos clients nous restent fidèles. ### Les trois cas publiés. #### Un client assurance : de GLPI à Jira Service Management, sans interruption de service Un client du domaine de l'assurance a remplacé GLPI par Jira Service Management et Assets. BleuLemon a mené la refonte ITSM de bout en bout. #### Un client santé : un POC d'anonymisation avant tout engagement de migration Un client du domaine de la santé, acteur du tiers payant, préparait sa trajectoire Atlassian Cloud. BleuLemon a conduit l'audit de l'environnement existant, puis un POC d'anonymisation des données sensibles. #### Un client défense : une référence Industrie & Défense Un client international du secteur de la défense figure parmi les références de BleuLemon. Nous ne publions que les informations dont la diffusion a été autorisée. ### Et les autres clients ? Une grande partie de nos missions reste confidentielle : secteur sensible, projet en cours ou simple choix du client. Pour d'autres, nous n'avons pas reçu l'autorisation de publication. Nous pouvons présenter d'autres références en rendez-vous, avec l'accord des entreprises concernées, en choisissant les plus proches de votre situation : même secteur, même taille de plateforme, même type de transformation ou mêmes contraintes réglementaires. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum, porte également les spécialisations ITSM Specialized et Cloud Specialized. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Pourquoi ne publiez-vous que quelques cas clients ?** Parce que toutes les missions ne peuvent pas être rendues publiques. Certaines sont couvertes par des engagements de confidentialité, d'autres sont encore en cours ou n'ont simplement pas vocation à être publiées. Nous préférons publier peu de cas, mais avec un niveau de détail utile, plutôt qu'une longue liste de logos sans contexte. **Comment vérifiez-vous les chiffres publiés ?** Nous nous appuyons sur les documents de mission : cadrage, relevés d'activité, recettes, bilans ou données de production. Nous n'utilisons pas d'estimation reconstituée lorsqu'un chiffre n'existe pas dans le dossier. **Les résultats présentés sont-ils représentatifs de toutes vos missions ?** Chaque mission répond à un contexte, des objectifs et des contraintes propres. Les résultats présentés illustrent ce qui a été obtenu dans un environnement donné et n'ont pas vocation à être transposés tels quels à un autre projet. **Combien de temps dure un projet de ce type ?** Cela dépend évidemment du périmètre, de la complexité de l'environnement et du niveau de transformation attendu. Notre objectif reste néanmoins de produire de la valeur visible rapidement, puis de faire évoluer le dispositif à partir des usages réels. Pour aller plus loin : Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Migration Cloud Atlassian·Industrie & Défense·Banque, Finance & Assurance·Le Diagnostic --- # Contact BleuLemon : parler à un consultant, Paris et Lyon Source : https://www.bleulemon.fr/contact Contact ## Contacter BleuLemon. Une question, un projet, un besoin de cadrage ? Échangeons directement. Nous prenons le temps de comprendre votre contexte et votre besoin pour vous orienter vers le bon interlocuteur BleuLemon. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon Vos questions avant de nous écrire : la FAQ répond aux plus fréquentes. ### Le formulaire, simplement. Nous vous demandons uniquement les informations nécessaires pour comprendre votre demande et la transmettre au bon interlocuteur. Vos coordonnées servent uniquement au traitement de votre message. Voir notre politique de confidentialité. #### Ce qui se passe ensuite - 01Votre demande arrive au bon consultantLe sujet choisi permet d'orienter directement votre message vers la personne qui connaît le domaine concerné. - 02Nous revenons vers vous sous deux jours ouvrésLe premier échange sert à comprendre votre contexte : objectif, périmètre, contraintes, échéances et niveau de maturité du projet. - 03Nous vous disons clairement si nous pouvons vous aiderSi nous pensons être le bon interlocuteur, nous vous proposons la suite adaptée. Et si ce n'est pas le cas, nous vous le disons. Plus direct ? +33 1 88 33 09 81 contact@bleulemon.fr ### Quel canal pour quelle demande. ### Paris, Lyon, et partout en France… Paris 19 rue de Mogador, 75009 Paris.+33 1 88 33 09 81 · contact@bleulemon.fr Lyon 80 rue de Créqui69003 Lyon+33 1 88 33 09 81 · contact@bleulemon.fr BleuLemon dispose de deux implantations physiques, à Paris et Lyon. Nos consultants interviennent cependant partout en France, sur site ou à distance selon les besoins du projet. Nous travaillons également dans des contextes multi-sites et multi-pays. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Comment contacter BleuLemon ?** Par le formulaire de cette page, par téléphone au +33 1 88 33 09 81 ou par email à contact@bleulemon.fr. Pour une candidature, utilisez recrutement@bleulemon.fr. **Où se trouvent les bureaux de BleuLemon ?** BleuLemon dispose de deux implantations en France. Le bureau parisien se situe au 19 rue de Mogador, dans le 9e arrondissement. Le second bureau se trouve au 80 rue de Créqui, 69003 Lyon. Les deux équipes travaillent sur les mêmes prestations, avec le même numéro de téléphone et la même adresse de contact. **BleuLemon intervient-il en dehors de Paris et de Lyon ?** Oui. Nos missions couvrent toute la France, en présentiel ou à distance selon les phases du projet. **Faut-il déjà être client pour demander un diagnostic ?** Non. Un premier échange permet justement de comprendre votre contexte et de déterminer si un diagnostic ou une autre forme d'accompagnement est pertinent. **Qui traite ma demande après l'envoi du formulaire ?** Un commercial ou un consultant du domaine concerné. Le formulaire sert principalement à orienter votre demande vers le bon interlocuteur. Pour aller plus loin : Le Diagnostic·La FAQ·Le cabinet --- # Vos questions sur nos missions IT | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/faq FAQ ## FAQ : les questions posées avant de choisir un cabinet de conseil IT. Cette page rassemble les questions qui reviennent lorsqu'une DSI cherche un partenaire pour accompagner une transformation : posture de conseil, méthode, engagements, indépendance, transfert de compétences, tarification et capacité à intervenir dans des environnements complexes. Les questions techniques propres à l'ITSM, au FinOps, à Atlassian, à l'IA ou à la gestion de portefeuille sont traitées directement dans les pages d'offre correspondantes. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Où trouver les réponses techniques. Les questions détaillées par domaine sont traitées directement dans les pages d'offre : ### Qui sommes-nous ? **Qui est BleuLemon et quelle expérience avez-vous auprès des DSI ?** BleuLemon accompagne les Directions des Systèmes d'Information dans leurs projets de transformation depuis 2008. Nous intervenons sur le pilotage et la gouvernance, les plateformes Atlassian, la gestion des services, les coûts IT, la conduite du changement, l'intégration de l'intelligence artificielle et la gestion de projets et portefeuilles. Nous comptons plus de 30 collaborateurs à Paris et Lyon, avec des expériences et des parcours complémentaires, et intervenons partout en France ainsi que sur des environnements multi-sites et multi-pays. À propos. **Quelle différence entre BleuLemon et une prestation d'assistance technique ?** Une prestation d'assistance technique met principalement des compétences à disposition sous votre pilotage. Notre rôle va plus loin : nous cadrons, nous challengeons la demande lorsque c'est utile, nous proposons des choix, nous mettons en œuvre, nous accompagnons l'adoption et nous préparons la continuité dans la durée. Nous pouvons également renforcer vos équipes lorsque c'est le bon modèle, mais sans perdre cette posture de conseil et de co-construction. Pilotage et Gouvernance. **Quelles certifications et partenariats portez-vous ?** BleuLemon est notamment Atlassian Platinum Solution Partner, avec les spécialisations ITSM Specialized et Cloud Specialized, partenaire Silver IBM, partenaire OpenProject et XWiki, et dispose d'experts certifiés Matrix42. Nos équipes comptent également des consultants certifiés sur différentes méthodes et solutions, notamment ITIL, SAFe et La Fresque du Changement. Ces certifications attestent d'un niveau de maîtrise. Elles ne remplacent toutefois ni l'expérience du terrain ni la capacité à adapter les méthodes au contexte du client. Le pilier Atlassian. ### Notre posture et notre méthode. **Comment vous assurez-vous de traiter le bon problème ?** Nous commençons toujours par comprendre le pourquoi de la demande. Le besoin exprimé est notre point de départ, pas nécessairement notre conclusion. Nous cherchons à comprendre les objectifs, les usages, les irritants, les contraintes et les résultats attendus. Cela nous permet de répondre précisément à la demande, mais aussi de la challenger lorsqu'un autre périmètre, une autre priorité ou une autre trajectoire semble plus pertinente. Le Diagnostic. **Comment se déroule une mission BleuLemon ?** Notre démarche suit cinq étapes : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Comprendre permet de partir de la réalité. Cadrer fixe les objectifs, le périmètre et les critères de réussite. Déployer met en œuvre la solution. Faire adopter travaille les usages, la formation et les pratiques. Faire vivre couvre le support, les évolutions et l'amélioration continue. Ce cadre reste commun à nos missions, même si sa déclinaison opérationnelle varie selon le sujet. Le cadre en cinq temps. **Comment évitez-vous qu'un projet de transformation se résume au déploiement d'un outil ?** Nous commençons par comprendre le pourquoi : les objectifs, les usages, les processus, les irritants et les résultats attendus. L'outil vient ensuite. Notre démarche relie le cadrage, la mise en œuvre, la conduite du changement et l'exploitation dans la durée. Un outil peut être parfaitement installé et ne produire aucune valeur s'il ne trouve pas sa place dans l'organisation. Conduite du changement. **Qu'appelez-vous un projet réussi ?** Un projet réussi est un projet qui produit durablement la valeur attendue, pas seulement un projet livré. La réussite se mesure dans les usages : adoption réelle, efficacité des processus, qualité de service, capacité à prendre de meilleures décisions et aptitude de la solution à évoluer avec l'organisation. Un projet qui vit est aussi un projet qui continue à s'améliorer après sa mise en production. Conduite du changement. **Travaillez-vous avec nos équipes, ou à leur place ?** Avec elles. Nous préférons nous considérer comme partenaire de votre réussite plutôt que comme simple fournisseur de solutions. Nous privilégions la co-construction et le transfert de compétences. Vos équipes restent propriétaires des décisions, des usages et du fonctionnement dans la durée. Nos consultants peuvent cadrer, déployer, former, documenter et accompagner vos équipes afin que la connaissance et la capacité à faire évoluer les solutions restent chez vous à la fin de la mission. Conduite du changement. **Comment évitez-vous de rendre vos clients dépendants de BleuLemon ?** En préparant dès le départ la capacité de vos équipes à reprendre la main. Nous documentons, nous formons, nous transférons les connaissances et nous veillons à ce que les solutions mises en place restent compréhensibles et exploitables sans dépendance excessive à notre intervention. La réversibilité fait partie de notre manière de concevoir une mission, qu'elle concerne un outil, un dispositif de support ou une organisation. Formations. **Comment intégrer l'IA sans créer une nouvelle dépendance fournisseur ?** Nous cherchons à garder la maîtrise des modèles, des accès, des données, des règles et des coûts. Lorsque cela est pertinent, une couche de gouvernance transverse permet d'utiliser plusieurs modèles ou fournisseurs et de faire cohabiter les IA déjà présentes dans votre système d'information. L'objectif n'est pas de multiplier les agents, mais de définir ce qu'ils peuvent faire, avec quels droits, sous quel contrôle et pour quelle valeur. Gouvernance IA et agents. **Vos recommandations sont-elles indépendantes de vos partenariats éditeurs ?** Oui. Notre expertise Atlassian est forte, mais elle ne détermine pas la solution que nous recommandons. Nous commençons par comprendre le besoin et les contraintes, puis nous choisissons la technologie adaptée. Nous intervenons aussi avec Matrix42, IBM Apptio, OpenProject, XWiki ou d'autres solutions lorsque leur contexte d'usage est plus pertinent. La bonne solution n'est pas celle que nous préférons mettre en œuvre, mais celle qui trouve durablement sa place dans votre organisation. Le pilier Atlassian. **Pouvez-vous intervenir dans des environnements réglementés ou sensibles ?** Oui. Nous accompagnons des organisations confrontées à des contraintes fortes de sécurité, de souveraineté, de conformité ou de continuité d'activité. Selon les secteurs, cela peut concerner notamment DORA, NIS2, les enjeux de souveraineté opérationnelle, le contrôle des accès, la réversibilité ou encore les contraintes spécifiques aux environnements sensibles. Ces sujets sont intégrés dès le cadrage et traités avec les équipes sécurité, conformité et métiers concernées. Nos secteurs. ### Nos engagements. **Sur quoi vous engagez-vous par écrit ?** Cela dépend du type de mission. Sur un diagnostic, nous nous engageons sur le périmètre, la durée et le livrable. Sur un projet, nous cadrons les objectifs, les responsabilités et les résultats attendus. Sur les prestations de support et de TMA, les engagements de service et les modalités de prise en charge sont formalisés. Nous privilégions des engagements simples, explicites et mesurables plutôt que des formulations contractuelles difficiles à exploiter. TMA et services managés. **Comment traitez-vous un projet qui dérape ?** Nous le disons tôt. Un projet peut rencontrer des écarts de charge, de planning, de périmètre ou de dépendances. L'important est de les rendre visibles rapidement, d'en comprendre la cause et de proposer un arbitrage. Nous préférons partager une difficulté lorsqu'elle apparaît plutôt que la découvrir au moment de la recette. La transparence fait partie de nos engagements. Nos cas clients. **Que se passe-t-il après la mise en production ?** La mise en production n'est pas la fin du projet. Nous pouvons poursuivre l'accompagnement par la TMA, le support utilisateurs ou le renfort de consultants, selon votre organisation et vos besoins. Nous suivons également l'adoption, les usages et les évolutions nécessaires. Une solution réussie doit continuer à fonctionner et à produire de la valeur lorsque le projet est terminé. TMA et services managés. ### Démarrer et contractualiser. **Comment chiffrez-vous une mission ?** Le modèle dépend de la nature de l'intervention. Les diagnostics sont généralement réalisés au forfait, sur un périmètre et une durée définis. Les projets sont chiffrés à partir des objectifs et du périmètre convenus. La TMA fonctionne sur une enveloppe d'intervention dont chaque demande est estimée avant réalisation. Le support correspond à une disponibilité de service plutôt qu'à un temps consommé. Dans tous les cas, nous cherchons à rendre le périmètre, les engagements et le mode de facturation compréhensibles avant de commencer. Le Diagnostic. **Sous quel délai une mission peut-elle démarrer ?** Le délai dépend du type de mission, de la disponibilité des expertises nécessaires et de la complexité du sujet. Un premier échange permet de qualifier rapidement le périmètre, les contraintes et les échéances. Nous vous proposons ensuite un dispositif et une date de démarrage réalistes. Nous contacter. **Répondez-vous aux appels d'offres ?** Oui. Nous intervenons sur des consultations privées ou publiques, en France comme sur des contextes multi-sites et multi-pays. Nous pouvons fournir les éléments habituellement demandés : références, certifications, engagements RSE, éléments administratifs, présentation des équipes, méthodologie et gouvernance de mission. Nos engagements RSE. Vous avez une autre question ? Certaines questions ne se traitent pas bien dans une FAQ. Un échange court permet souvent de comprendre votre contexte, vos contraintes et le niveau de réponse attendu plus efficacement qu'une réponse générique. Pour aller plus loin : Le Diagnostic, notre porte d'entrée·Nos six prestations·Nos cas clients chiffrés·Zest of Mind, le blog·Nos livres blancs·Nous contacter --- # Formation conduite du changement, Build & Run | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/formations-conduite-du-changement Formation Conduite du changement ## Formation Conduite du changement : faire adopter, pas seulement déployer. Un projet informatique échoue rarement pour des raisons techniques. Il échoue parce que le changement arrive trop tard auprès des équipes. Cette formation donne aux managers et aux chefs de projet les méthodes pour piloter une transformation en tenant compte des enjeux humains et organisationnels. BleuLemon la dispense depuis 2008 en intra-entreprise sur Paris, Lyon et partout en France. Consultants formateurs en mission · De 1 à 8 personnes · Présentiel ou distanciel ### Les outils ne suffisent pas. Vous pouvez déployer les meilleurs outils du marché : si les équipes Build & Run ne se parlent pas, si la conduite du changement est improvisée, si personne ne sait qui fait quoi après la mise en production, la transformation s'enlise. Ces formations posent les fondations organisationnelles qui font que le reste tient. ### Les clés pour transformer durablement. Une journée pour maîtriser la démarche complète : étude d'impacts, plan de communication, plan de formation, gestion des résistances et dispositif de pilotage. Pour les managers, directeurs et chefs de projet, consultants en transformation et fonctions ressources humaines · 1 jour. ### Le parcours Build & Run, en neuf modules. Un parcours modulaire pour structurer les pratiques et les interactions entre les équipes Build, Run et métiers. Sept jours et demi au total, ou module par module selon vos besoins. Rôles et responsabilités Comprendre les rôles, les objets manipulés et leurs impacts au quotidien. 0,5 jour. Activités du Build, jusqu'à la première version Structurer, planifier, prioriser et estimer le travail. 2 jours. Missions essentielles du Run Garantir la stabilité et la qualité des services : gestion des changements, suivi des engagements. 1 jour. Activités du Build, pour les versions futures Ce qui change une fois la première version livrée. 1 jour. Gestion de configuration et Git Les workflows et les bonnes pratiques qui industrialisent le code. 1 jour. Indicateurs des activités de Build et de Run Piloter la performance sur des données, et les intégrer dans des tableaux de bord. 0,5 jour. Gestion de la connaissance Organiser la valeur qui repose aujourd'hui sur quelques personnes. 0,5 jour. Gestion de projets en organisation produit Ce que l'adoption d'une organisation produit change concrètement. 0,5 jour. DevOps, d'une vision produit à une vision service Les pratiques DevOps et leurs impacts sur la gestion produit. 0,5 jour. Pour les responsables IT, chefs de projet, ingénieurs et consultants en transformation. ### Comment se déroule une session. Un entretien préparatoire avec le consultant formateur pose votre contexte. Un questionnaire de positionnement permet d'ajuster le niveau. Les sessions mêlent apports méthodologiques et mise en pratique sur des cas identifiés avec vous en amont, en intra-entreprise, de 1 à 8 personnes, en présentiel ou à distance. ### Les questions qu'on nous pose sur la conduite du changement Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quand faut-il former à la conduite du changement ?** Avant le déploiement, pas après. Une formation qui arrive au moment de la mise en production sert à justifier des difficultés déjà installées. **Peut-on suivre le parcours Build & Run module par module ?** Oui. Le parcours complet représente sept jours et demi, et chaque module se prend séparément. Beaucoup d'organisations commencent par les rôles et responsabilités, puis choisissent selon leurs besoins. **Qui doit participer ?** Les managers et les relais du changement en priorité, avec les chefs de projet concernés. La formation prend toute sa valeur quand les équipes Build & Run y participent ensemble. **Cette formation remplace-t-elle un accompagnement ?** Non. Elle donne les méthodes à vos équipes. Si vous voulez que la démarche soit conduite avec vous, c'est notre prestation de conduite du changement. Pour aller plus loin : Le catalogue Formations·Formation Jira·Formation Jira Service Management·Formation Confluence·Notre service de conduite du changement·Le Diagnostic SI --- # Formation Confluence : trois niveaux, par rôle | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/formations-confluence Formation Confluence ## Formation Confluence : de la navigation à l'administration de l'outil collaboratif. Confluence centralise la connaissance d'une organisation, à condition que quelqu'un en tienne la structure. Une formation Confluence se choisit donc par le rôle : celui qui contribue, celui qui tient un espace, celui qui administre l'instance. Les formations de BleuLemon couvrent les trois volets depuis 2008, en intra-entreprise, sur votre propre instance, à Paris, Lyon et partout en France. Atlassian Platinum Solution Partner · Cloud et Data Center · De 1 à 8 personnes ### Un espace sans structure devient une décharge documentaire. Les pages s'accumulent, personne ne retrouve la bonne version, la recherche ramène des documents périmés, et les équipes finissent par se renvoyer des fichiers par messagerie. Confluence n'est pas en cause : c'est l'architecture qui manque. Former un responsable d'espace par direction règle plus de problèmes qu'une réorganisation générale. ### Les trois niveaux. Niveau 1 · Découverte et contenu dynamique Naviguer, structurer ses contenus, collaborer en équipe, utiliser les bonnes macros, créer des pages vivantes et alimenter une base de connaissances.Nouveaux utilisateurs, équipes métier et techniques, chefs de projet · 0,5 à 1 jour. Niveau 2 · Responsable d'espace Les clés pour créer, structurer et animer un espace efficacement : architecture, gouvernance, personnalisation, gestion des accès et bonnes pratiques de rédaction.Référents documentaires et responsables d'espace · 0,5 à 1 jour. Niveau 3 · Administration à 360° Tout pour administrer, structurer et gouverner l'outil collaboratif : architecture d'espaces, sécurité, personnalisation d'instance, stratégie d'automatisation et fonctionnalités d'intelligence artificielle d'Atlassian.Administrateurs Confluence et équipes plateforme · 0,5 à 1 jour. ### Et les méthodes qui vont avec. Un espace bien construit reste vide si personne ne prend le réflexe d'y écrire. L'outil s'apprend en une demi-journée, l'habitude collective met un trimestre à s'installer. Pour les managers, chefs de projet et relais du changement · 1 jour.Découvrir la formation Conduite du changement. ### Cloud ou Data Center. Les trois niveaux existent dans les deux versions. Les sessions Cloud durent une journée, les sessions Data Center une demi-journée. Le contenu suit les différences réelles entre les deux environnements. ### Comment se déroule une session. Un entretien préparatoire pose votre contexte et vos cas d'usage. Un questionnaire de positionnement permet d'ajuster le niveau avant le premier jour. La session se tient en intra-entreprise, de 1 à 8 personnes, en présentiel sur vos sites ou à distance, en français ou en anglais. « La transformation n'est pas une question d'outils ni de compétences. C'est une question de sens. » Stéphane Génin, président de BleuLemon ### Les questions qu'on nous pose sur la formation Confluence Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelle formation Confluence choisir ?** Le niveau 1 pour ceux qui contribuent, le niveau 2 pour ceux qui tiennent un espace, le niveau 3 pour ceux qui administrent l'instance. **Faut-il un responsable d'espace par direction ?** C'est ce que nous recommandons. Un espace sans référent identifié se dégrade en quelques mois, quelle que soit la qualité de sa structure initiale. **Formez-vous aux fonctionnalités d'intelligence artificielle de Confluence ?** Oui, elles sont traitées dans le niveau 3, du point de vue de l'administrateur qui décide de les activer et d'en encadrer l'usage. **Formez-vous sur notre instance ?** Oui, et c'est ce que nous recommandons. La formation porte alors sur vos espaces et vos contenus réels. Pour aller plus loin : Le catalogue Formations·Formation Jira·Formation Jira Service Management·Formation Conduite du changement·Nos services Atlassian --- # Formation Jira Service Management | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/formations-jira-service-management Formation Jira Service Management ## Formation Jira Service Management : du traitement des demandes à l'administration. Une formation Jira Service Management se choisit par le rôle tenu dans le centre de services : l'agent qui traite les demandes, le référent qui configure le projet et ses engagements, l'administrateur qui gère l'instance. Les formations de BleuLemon couvrent les trois volets depuis 2008, en intra-entreprise, sur votre propre instance, à Paris, Lyon et partout en France. Atlassian Platinum Solution Partner, spécialisation ITSM · Cloud et Data Center · De 1 à 8 personnes ### Un centre de services se juge sur l'expérience, pas sur le nombre de tickets. Les demandes arrivent par cinq canaux, la qualification se refait à la main, les engagements de service ne sont pas mesurés, et le portail reste vide parce que personne n'a appris à s'en servir. Former les agents et les référents change cela plus vite qu'un nouveau paramétrage. ### Les trois niveaux. Niveau 1 · Traitement des demandes Prendre les manettes de votre projet de services : centraliser les demandes des utilisateurs, gérer celles des équipes, comprendre le cycle de vie d'une demande et exploiter le portail.Agents et équipes support · 0,5 jour. Niveau 2 · Administration de projet Configurer et faire évoluer un projet de services : engagements de service, files d'attente, portail, notifications, permissions clients et base de connaissances.Référents et administrateurs de projet de services · 1 jour. Niveau 3 · Administration de la plateforme, fonctionnelle Création et configuration des projets de services, workflows, permissions, automatisations globales, gouvernance d'instance, uniformisation des pratiques, applications de la Marketplace, base de connaissances.Administrateurs et équipes plateforme · 2 jours. Niveau 3 · Administration de la plateforme, technique Sécurité, performance, montées de version, provisioning des utilisateurs, sauvegardes et interfaces de programmation.Administrateurs techniques d'un environnement Data Center · 1 jour. ### La gestion des actifs, en complément. Assets étend Jira Service Management à la gestion de votre catalogue de services et de vos référentiels. Deux modules : la découverte et l'exploitation au quotidien, puis l'évolution des modèles de données pour les administrateurs. 0,5 jour par module, Cloud et Data Center. ### Et les méthodes qui vont avec. Un centre de services fait changer deux populations : les agents qui traitent, et les utilisateurs à qui l'on demande de passer par le portail. La formation outil traite les premiers, celle-ci les seconds. Pour les managers, chefs de projet et relais du changement · 1 jour.Découvrir la formation Conduite du changement. ### Comment se déroule une session. Un entretien préparatoire avec le consultant formateur pose votre contexte et vos cas d'usage. Un questionnaire de positionnement permet d'ajuster le niveau avant le premier jour. La session se tient en intra-entreprise, de 1 à 8 personnes, en présentiel sur vos sites ou à distance, en français ou en anglais. La livraison d'un projet n'en est que le début. ### Les questions qu'on nous pose sur la formation Jira Service Management Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelle formation JSM choisir ?** Par le rôle. Le niveau 1 pour les agents qui traitent les demandes, le niveau 2 pour les référents qui configurent les engagements et le portail, le niveau 3 pour ceux qui gouvernent l'instance. **Faut-il connaître Jira avant de se former à Jira Service Management ?** Ce n'est pas obligatoire. Les deux outils partagent un socle, mais la formation Jira Service Management est autonome. La formation Jira reste utile aux équipes qui travaillent sur les deux. **Formez-vous à la gestion des actifs ?** Oui, deux modules dédiés, sur le catalogue de services et les référentiels, puis sur l'évolution des modèles de données. **Combien de temps pour rendre une équipe support autonome ?** Une demi-journée pour les agents, une journée pour les référents. La montée en autonomie réelle se mesure sur le trimestre qui suit. Pour aller plus loin : Le catalogue Formations·Formation Jira·Formation Confluence·Formation Conduite du changement·Nos services de gestion des services IT --- # Formation Jira : trois niveaux, par rôle | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/formations-jira Formation Jira ## Formation Jira : de la prise en main à l'administration de la plateforme. Une formation Jira ne se choisit pas par le produit mais par le rôle : un utilisateur qui suit son travail, un chef de projet qui configure ses workflows et un administrateur qui gère l'instance n'ont pas les mêmes besoins. Les formations de BleuLemon couvrent les trois volets depuis 2008, en intra-entreprise, sur votre propre instance, à Paris, Lyon et partout en France. Atlassian Platinum Solution Partner · Cloud et Data Center · De 1 à 8 personnes par session ### Un outil que personne ne maîtrise finit par être contourné. Les équipes créent des tickets sans convention, chaque ajustement de workflow remonte à l'administrateur, les tableaux de bord ne servent à personne, et le suivi réel repart dans un tableur. L'instance fonctionne, mais elle ne dit plus ce qui se passe. Former par rôle règle le problème à la source : chacun sait ce qu'il peut faire, et jusqu'où. ### À chaque rôle, son niveau de formation. Niveau 1 · Découverte et prise en main Naviguer dans Jira, créer et suivre son travail, utiliser les tableaux agiles et les filtres, adopter les bonnes pratiques dès le départ.Équipes métier et IT, les nouveaux arrivants sur un projet existant · 0,5 jour. Niveau 2 · Administration de projet Comprendre son rôle par rapport à l'administrateur produit, puis configurer : workflows, composants, versions, automatisations, tableaux agiles, recherche avancée en JQL et tableaux de bord de pilotage pour l'équipe comme pour le comité de direction.Chefs de projet, product owners, scrum masters et référents · 1 jour. Niveau 3 · Administration de la plateforme, fonctionnelle Création de projets, schémas de configuration, permissions, automatisation globale, gouvernance d'instance, applications de la Marketplace.Administrateurs Jira et équipes plateforme · 2 jours. Niveau 3 · Administration de la plateforme, technique Sécurité, performance, montées de version, provisioning des utilisateurs par annuaire ou authentification unique, sauvegardes, webhooks et interfaces de programmation.Administrateurs techniques d'un environnement Data Center · 1 jour. Module complémentaire La gouvernance de l'organisation Atlassian Cloud et la sécurité des données. 0,5 jour, Cloud uniquement. ### Et les méthodes qui vont avec. Former à l'outil rend une équipe opérationnelle. Quand le déploiement redistribue les rôles ou impose de nouveaux rituels, la résistance ne porte plus sur Jira mais sur ce qu'il change. Pour les managers, chefs de projet et relais du changement · 1 jour.Découvrir la formation Conduite du changement. ### Cloud ou Data Center. Toutes nos formations Jira existent dans les deux versions. Le contenu suit les différences réelles entre les deux environnements : la gouvernance de l'organisation et la sécurité des données côté Cloud, les montées de version et le provisioning côté Data Center. Si vous préparez une migration, la formation se cale sur l'environnement cible plutôt que sur celui que vous quittez. ### Comment se déroule une session. Un entretien préparatoire avec le consultant formateur pose votre contexte et vos cas d'usage. Un questionnaire de positionnement des participants permet d'ajuster le niveau avant le premier jour. La session se tient en intra-entreprise, de 1 à 8 personnes, en présentiel sur vos sites ou à distance, en français ou en anglais. Nous formons sur votre instance quand c'est possible : la formation porte alors sur vos projets et vos habitudes de travail. Une équipe formée ne retient pas un mode d'emploi. Elle change sa façon de travailler. ### Les questions qu'on nous pose sur la formation Jira Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelle formation Jira choisir ?** Par le rôle. Le niveau 1 suffit aux utilisateurs qui créent et suivent leur travail. Le niveau 2 vise les chefs de projet et référents qui configurent écrans et workflows. Le niveau 3 s'adresse aux administrateurs techniques ou fonctionnels de l'instance. **Faut-il connaître Jira avant le niveau 2 ?** Oui, une pratique d'utilisateur est nécessaire. Le niveau 1 de notre formation est dédié aux participants qui découvrent l'outil. Elle est réalisée sur une demi-journée. **Formez-vous sur notre instance ?** Oui, et c'est ce que nous recommandons. La formation porte sur vos projets et vos configurations, pas sur un environnement de démonstration. **Quelle différence entre la formation et une certification Atlassian ?** Une certification valide un niveau individuel sur un examen standard. Notre formation part de votre instance et change les pratiques d'une équipe. Les deux se combinent. **Combien de personnes par session ?** De 1 à 8, avec des groupes restreints de 2 à 5 pour un accompagnement ciblé. Le tarif ne dépend pas du nombre de participants. Pour aller plus loin : Le catalogue Formations·Formation Jira Service Management·Formation Confluence·Formation Conduite du changement·Nos services Atlassian --- # Formations Atlassian et méthodes de la DSI | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/formations Formations ## Formations Méthodes et Outils de la DSI. BleuLemon forme les équipes des DSI et des directions métier sur l'écosystème Atlassian, Jira, Confluence, Jira Service Management, Assets, Bitbucket, Xray, et sur les méthodes qui structurent une DSI, conduite du changement et parcours Build & Run. Sessions en intra-entreprise, de 1 à 8 personnes, de 0,5 à 2 jours par module, en présentiel ou à distance, en français ou en anglais. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Un outil déployé mais mal adopté coûte plus cher qu'un outil absent. C'est le constat qui tient toute notre offre de formation. Une plateforme se déploie en quelques semaines, une pratique d'équipe met un trimestre à s'installer, et elle ne s'installe pas seule. Nous ne formons pas pour cocher une case. Nous formons pour changer les pratiques sereinement et durablement. La formation s'inscrit dans notre méthode en cinq temps : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, puis faire vivre. Elle n'arrive jamais en fin de projet comme un solde de budget. ### Trois niveaux sur les outils appuyés par nos méthodes de transformation. Découvrir et adopter les outils Vos équipes arrivent sur un projet existant, changent d'outil, ou doivent simplement être plus efficaces au quotidien. La prise en main ancre les bons réflexes dès le départ, sur vos vrais cas d'usage.Équipes métier et IT, chefs de projet, product owners, scrum masters. Piloter vos projets et organiser vos équipes Quand les chefs de projet ne savent pas configurer un workflow ou créer un tableau de bord, chaque ajustement repasse par l'administrateur, et tout le monde ralentit.Chefs de projet, product owners, administrateurs de projet, responsables d'espace Confluence. Administrer et maintenir vos plateformes Permissions incohérentes, schémas qui prolifèrent, montées de version repoussées : une instance mal gouvernée devient un frein au lieu d'un levier. La gouvernance protège votre investissement sur la durée.Administrateurs Jira, Confluence et Jira Service Management, responsables IT. Méthodes et transformation Les outils ne suffisent pas. Si les équipes Build & Run ne se parlent pas, si la conduite du changement est improvisée, la transformation s'enlise. Ces formations posent les fondations organisationnelles.Managers, directeurs et chefs de projet, PMO, consultants en transformation. Une DSI qui reprend son outillage et services affecte ses agents en découverte, ses référents sur le pilotage de projet, ses administrateurs sur la plateforme, et ses managers sur les méthodes. ### Les formations les plus demandées. #### Formation Jira Trois niveaux, de l'utilisateur qui suit son travail à l'administrateur qui gère l'instance, plus une variante technique pour les environnements On Premise. Cloud et Data Center. #### Formation Jira Service Management Trois niveaux, de l'agent qui traite les demandes à l'administration complète d'un projet de services, avec la gestion des actifs en complément. Cloud et Data Center. #### Formation Confluence Trois niveaux, de la navigation et du contenu dynamique à l'administration complète de l'outil collaboratif, en passant par la tenue d'un espace. Cloud et Data Center. #### Formation Conduite du changement Les clés pour piloter une transformation, et le parcours Build & Run en neuf modules pour structurer les pratiques entre les équipes. Le catalogue couvre également Assets, Advanced Roadmaps, Bitbucket, Xray, Jira Product Discovery et les tableaux de bord Jira et Jira Service Management. OpenProject, XWiki, Matrix42 et YouTrack sont également proposés sur demande. ### L'équipe qui vous forme sur le terrain. Nos formateurs sont des consultants en mission. Cette double casquette de consultants formateurs a une conséquence directe : la personne qui anime la session a paramétré des instances comparables à la vôtre, et elle répond aux questions de paramétrage en séance. Avant la session Un entretien préparatoire pour comprendre votre organisation, et un questionnaire de positionnement des participants qui permet d'ajuster le niveau. Pendant Théorie et mise en pratique sur des cas d'usage identifiés avec vous en amont, sur votre instance si vous le souhaitez. ### Formats et tarification. Durée De 0,5 à 2 jours par module. Le parcours Build & Run représente 7,5 jours au total, ou se prend module par module. Effectif De 1 à 8 personnes par session, avec des groupes restreints de 2 à 5 pour un accompagnement ciblé. Format Intra-entreprise, en présentiel sur vos sites partout en France, ou à distance. Langues Français ou anglais. Tarifs Sur devis. Le prix dépend du module, de sa durée et du nombre de sessions, pas du nombre de participants. Sur mesure Les formations du catalogue suivent un programme établi, dont certains modules peuvent être retirés. Nous concevons aussi des formations sur mesure à partir de vos outils et de vos pratiques, sur devis. Délai Un mois en moyenne après signature, le temps de l'entretien préparatoire et du positionnement des participants. Accessibilité Nous mettons tout en œuvre pour rendre nos formations accessibles. Contactez-nous en amont de l'inscription pour établir les modalités d'adaptation nécessaires. Une formation se juge trois mois plus tard, sur les pratiques qui tiennent, pas sur la feuille de présence. ### Recevez le catalogue complet. Nos programmes détaillés : objectifs pédagogiques, public visé, prérequis et durée de chaque formation. ### Les questions qu'on nous pose sur nos formations Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelles formations Atlassian proposez-vous ?** Plusieurs formations couvrant Jira Software, Jira Service Management, Confluence, Assets, Bitbucket, Advanced Roadmaps, Xray, Jira Product Discovery et les tableaux de bord, en versions Cloud et Data Center, à l'exception de Jira Product Discovery disponible en Cloud uniquement. S'y ajoutent la conduite du changement et le parcours Build & Run en neuf modules. **Quelle formation Jira choisir ?** Trois niveaux. La découverte suffit aux utilisateurs qui créent et suivent leur travail. L'administration de projet vise les chefs de projet et les référents qui configurent écrans et workflows. L'administration de plateforme s'adresse à l'équipe qui tient l'instance, avec deux variantes, fonctionnelle et technique. La fiche Formation Jira détaille les trois. **Combien coûte une formation Atlassian ?** Le tarif dépend du module, de sa durée et du nombre de sessions, pas du nombre de participants : former quatre personnes ou huit coûte le même prix. Nous établissons un devis après l'entretien préparatoire. **Les formations sont-elles personnalisables ?** Deux formats. Les formations du catalogue suivent un programme établi, dont certains modules peuvent être retirés. Les formations sur mesure sont conçues avec vous à partir de votre contexte, de vos outils et du niveau de vos équipes. **Formez-vous sur notre propre instance ?** Oui, et c'est ce que nous recommandons. La formation porte alors sur vos projets, vos champs et vos habitudes de travail, pas sur un environnement de démonstration. **Comment se contractualisent vos formations ?** Comme une prestation d'accompagnement intra-entreprise, réglée directement par l'entreprise. Nous ne sommes pas un organisme de formation certifié Qualiopi, nos sessions ne passent donc pas par un OPCO. **Formez-vous à distance, et en anglais ?** Oui aux deux. Nos sessions se tiennent en présentiel sur vos sites de Paris, Lyon ou ailleurs en France, ou à distance. Nous animons en français ou en anglais, ce qui compte pour les équipes multi-pays. Le distanciel est souvent adapté pour des modules courts d'une demi-journée, plutôt qu'une journée entière. **Combien de temps entre la demande et la session ?** Un mois en moyenne après signature. **Quelle différence entre une certification Atlassian et vos formations ?** Une certification valide un niveau individuel sur un examen standard. Nos formations partent de votre instance et changent les pratiques d'une équipe. La première se met sur un CV, la seconde se voit dans le quotidien. Les deux se combinent. Pour aller plus loin : Formation Jira·Formation Jira Service Management·Formation Confluence·Formation Conduite du changement·La gestion des services IT·La conduite du changement --- # Compétences IA pour la DSI et le développement | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/ia-competences-dsi Compétences IA pour les DSI ## Compétences IA pour les DSI : faire évoluer les pratiques de développement. Intégrer l'IA au cœur des nouvelles pratiques de développement logiciel sans perdre la maîtrise de la qualité, de la sécurité et du patrimoine applicatif. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Le problème. L'intelligence artificielle transforme progressivement la manière de concevoir, développer, tester et maintenir les applications. Les développeurs écrivent moins nécessairement chaque ligne de code ; leur rôle évolue vers davantage de conception, de spécification, de pilotage, de contrôle et de validation. Pour les DSI, le sujet n'est donc pas seulement d'autoriser de nouveaux outils. Il est de faire évoluer les pratiques sans perdre la maîtrise. Les assistants de développement et les agents de code arrivent rapidement dans les équipes. Leur utilisation peut accélérer fortement certaines activités, mais elle soulève de nouvelles questions : revue du code, standards, données transmissibles, sécurité, mesure des gains et dépendance aux outils ou aux modèles. ### Notre réponse. Nous intégrons directement des compétences IA dans les équipes et les projets de la DSI. Nos consultants apportent à la fois une expérience du développement et la maîtrise des nouvelles pratiques liées à l'IA. L'objectif n'est pas de faire une démonstration. Il est d'expérimenter sur des projets réels, de mesurer ce qui fonctionne et d'en tirer des pratiques reproductibles. ### Notre démarche en cinq étapes. Nous privilégions une progression par l'expérience : partir d'un contexte réel, apprendre, puis généraliser ce qui apporte effectivement de la valeur. Comprendre Observer les pratiques actuelles de développement, les outils, les contraintes d'architecture et de sécurité, ainsi que les attentes des équipes. Cadrer Choisir un projet ou un périmètre pilote, définir les usages autorisés, les standards de qualité, les règles de sécurité et les indicateurs de gains. Déployer Introduire les outils et pratiques IA sur un projet réel, avec accompagnement des développeurs et adaptation des workflows de conception, revue et test. Faire adopter Former, partager les pratiques, aider les équipes à faire évoluer leur rôle et documenter ce qui fonctionne réellement dans votre contexte. Faire vivre Industrialiser les standards, mesurer les résultats, faire évoluer les règles avec les outils et transférer durablement les compétences aux équipes internes. ### Ce que vos équipes pourront faire. Introduire progressivement l'IA dans les projets Sur des périmètres maîtrisés, sans bouleverser immédiatement l'ensemble des pratiques. Expérimenter puis industrialiser Tester de nouvelles méthodes sur un projet réel avant de les généraliser. Définir des standards Usages autorisés, pratiques de revue, sécurité, traçabilité et qualité. Faire évoluer le rôle des développeurs Davantage de conception, de spécification, de contrôle et de validation. Former les équipes Pour que les nouveaux outils deviennent des pratiques maîtrisées, pas seulement des expérimentations individuelles. Mesurer les gains En productivité, qualité, délai ou capacité. Conserver la maîtrise De l'architecture, de la sécurité et de la qualité du logiciel produit. ### Plusieurs modes d'intervention. Renfort individuel Une compétence spécialisée rejoint temporairement une équipe. Équipe dédiée Une équipe capable de produire en intégrant dès le départ les nouvelles pratiques IA. Mission d'accompagnement Expérimentation sur un projet pilote, définition des pratiques puis accompagnement de leur diffusion. Formation et transfert Montée en compétence des équipes internes. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Est-ce simplement de la formation à GitHub Copilot ou Claude Code ?** Non. Les outils évoluent trop vite pour réduire le sujet à leur prise en main. Nous travaillons surtout sur les nouvelles pratiques de développement qu'ils rendent possibles, leur intégration aux projets et les contrôles nécessaires. **Intervenez-vous directement dans nos équipes ?** Oui. Cela peut prendre la forme d'un renfort individuel, d'une équipe dédiée ou d'une mission structurée autour d'un projet pilote. **Peut-on commencer sur un seul projet ?** Oui, et c'est souvent le meilleur point de départ. Un projet réel permet de mesurer les gains, les difficultés et les nouveaux risques avant de généraliser les pratiques. **L'IA rend-elle les développeurs moins importants ?** Elle change surtout leur rôle. La capacité à concevoir, comprendre l'architecture, spécifier, contrôler et arbitrer devient encore plus importante lorsque davantage de code est produit automatiquement. **Comment évitez-vous la perte de maîtrise du code produit ?** Par les standards, la revue, les tests, la sécurité, la traçabilité et la conservation d'une responsabilité humaine claire sur le logiciel livré. Pour aller plus loin : Le chapeau Intelligence artificielle·Diagnostic & feuille de route IA·Solutions IA pour les processus métiers·Gouvernance de l'IA --- # Diagnostic IA : cas d'usage et feuille de route | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/ia-diagnostic Diagnostic & feuille de route IA ## Diagnostic & feuille de route IA : savoir où commencer. Identifier les transformations qui méritent réellement d'être engagées, les prioriser et construire une trajectoire exploitable. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Le problème. Quels métiers vont évoluer ? Quelles tâches peuvent être automatisées ? Quels agents pourraient être utiles ? Quels projets lancer en premier ? Avec quel impact sur l'organisation et les compétences ? Le Diagnostic IA transforme ces questions en priorités, cas d'usage et feuille de route. Les idées ne manquent généralement pas. Ce qui manque est la capacité à comparer les opportunités entre elles : valeur attendue, faisabilité, coût, dépendances techniques, impacts humains et risques. Sans cette priorisation, l'entreprise risque de multiplier les expérimentations sans savoir lesquelles industrialiser. ### Notre approche. Sur une mission courte, typiquement 8 à 10 jours d'intervention répartis sur quelques semaines, nous travaillons avec la direction, les métiers et la DSI pour comprendre le fonctionnement réel de l'organisation et identifier les transformations que l'IA peut apporter. Nous ne cherchons pas à produire un score abstrait de maturité IA. Nous cherchons à déterminer ce que vous pouvez réellement faire, dans quel ordre et pour quelle valeur. ### Notre démarche en cinq étapes. Le Diagnostic se concentre principalement sur les deux premières étapes, mais il prépare volontairement les trois suivantes afin que la restitution soit directement activable. Comprendre Interroger la direction, les métiers et la DSI ; comprendre les processus, les coûts actuels, les irritants, les données disponibles et les contraintes. Cadrer Transformer les constats en cas d'usage décrits, poser les critères de valeur, de faisabilité, de risque et d'impact organisationnel. Déployer Préparer le passage à l'action : sélectionner les cas d'usage prioritaires, préciser les prérequis techniques et définir l'ordre de lancement. Faire adopter Anticiper les impacts sur les rôles, les compétences et les pratiques afin que l'adoption soit intégrée à la feuille de route dès le départ. Faire vivre Définir les indicateurs permettant de mesurer les gains, de réévaluer les priorités et de faire évoluer la feuille de route après les premiers déploiements. ### Ce que le Diagnostic vous permet d'obtenir. Identifier les opportunités Les activités, tâches et processus présentant le plus fort potentiel d'automatisation ou d'augmentation par l'IA. Comparer les cas d'usage Selon leur valeur, leur faisabilité, les données disponibles, les impacts organisationnels et le niveau de risque. Anticiper les conséquences Sur les métiers, les compétences, l'organisation, le système d'information et la gouvernance. Distinguer les gains rapides des transformations structurantes Certains usages peuvent être engagés rapidement ; d'autres nécessitent un travail préalable sur les données, les processus ou la gouvernance. Construire la feuille de route Vous repartez avec des cas d'usage priorisés et une trajectoire permettant de décider quoi lancer, dans quel ordre et avec quels moyens. ### Le livrable. À l'issue de la mission, nous vous remettons un Diagnostic de Transformation IA comprenant les opportunités identifiées, les cas d'usage prioritaires, leur valeur et leur faisabilité, les impacts organisationnels et techniques, les principaux prérequis, leur ordre de lancement et la feuille de route opérationnelle. Le document vous appartient et reste exploitable, que la suite soit réalisée avec BleuLemon, en interne ou avec un autre partenaire. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Combien de temps dure le Diagnostic IA ?** Typiquement 8 à 10 jours d'intervention, répartis sur quelques semaines afin de permettre les entretiens, l'analyse et la restitution. **Faut-il déjà avoir identifié des cas d'usage ?** Non. Les entretiens servent justement à les faire émerger et à identifier ceux auxquels les équipes n'avaient pas nécessairement pensé. **Qui doit participer ?** La direction, la DSI et un panel représentatif des métiers concernés. La qualité du Diagnostic dépend beaucoup de la diversité des points de vue recueillis. **Quelle différence avec un Diagnostic SI ?** Le Diagnostic SI porte sur votre système d'information et sa trajectoire globale. Le Diagnostic IA se concentre sur les transformations rendues possibles par l'intelligence artificielle, leurs impacts et les cas d'usage à prioriser. **Que se passe-t-il après ?** Vous décidez. Un cas d'usage peut ensuite être mis en œuvre dans le cadre de notre offre Solutions IA pour les processus métiers, confié à vos équipes ou à un autre partenaire. Pour aller plus loin : Le chapeau Intelligence artificielle·Solutions IA pour les processus métiers·Compétences IA pour les DSI·Gouvernance de l'IA --- # Gouvernance de l'IA : cadrer vos agents | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/ia-gouvernance-agents Gouvernance de l'IA ## Gouvernance de l'IA : garder la maîtrise à mesure que les usages se développent. Définir qui décide, ce que les agents ont le droit de faire, quelles données leur sont accessibles, comment leurs actions sont contrôlées et comment préserver la réversibilité. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Gouverner sans bloquer. L'IA ne crée pas seulement de nouveaux outils. Elle introduit de nouveaux acteurs dans le système d'information : des assistants et des agents capables de consulter des données, d'utiliser des applications et parfois d'agir. Qui décide ? Que peut faire l'agent ? À quelles données accède-t-il ? Qui contrôle ses actions ? Comment les tracer ? Et comment rester capable de changer de fournisseur ? Les usages IA apparaissent souvent avant que l'entreprise ait eu le temps de construire son cadre. Ce n'est pas nécessairement un problème de discipline : les équipes utilisent des outils disponibles pour résoudre des problèmes réels. Mais le passage d'une IA qui informe à une IA qui agit change la nature du risque. Notre objectif n'est donc pas de ralentir les projets, mais de leur donner suffisamment de cadre pour qu'ils puissent se développer sans créer une dette de gouvernance difficile à rattraper ensuite. ### Quatre dimensions à gouverner. Gouvernance stratégique Quels cas d'usage prioriser ? Qui arbitre ? Qui est responsable de la valeur créée et des risques pris ? Gouvernance opérationnelle Que peut faire chaque agent ? Avec quelle identité ? Quels droits ? Quel périmètre d'action ? Quel coût ? Données et contextes Quelles données peuvent être envoyées à un modèle ? À quel fournisseur ? Sous quelle juridiction ? Avec quelle traçabilité et quelle durée de conservation ? Éthique et conformité Quelles obligations s'appliquent selon le cas d'usage ? Quelles preuves conserver ? Comment traiter un incident ? La souveraineté traverse ces quatre dimensions : elle ne se limite pas au lieu où les données sont hébergées. ### Notre démarche en cinq étapes. La gouvernance n'est pas une étape préalable qui retarde les projets. Elle se construit avec eux : un socle minimal au départ, puis un enrichissement à mesure que les usages se développent. Comprendre Recenser les usages et agents existants, y compris les usages locaux, et comprendre les données, les acteurs, les risques et les dépendances déjà en place. Cadrer Définir le cadre de décision : responsabilités, classification des données, identité et droits des agents, niveaux de contrôle humain, règles de traçabilité et principes de réversibilité. Déployer Mettre le cadre en application sur des cas d'usage réels, configurer les contrôles, la journalisation et les règles d'exploitation sans bloquer les projets. Faire adopter Former les équipes, expliciter les responsabilités, rendre les règles compréhensibles et intégrer la gouvernance aux pratiques quotidiennes plutôt qu'à un document théorique. Faire vivre Revoir périodiquement les agents, les coûts, les droits, les fournisseurs et les risques ; tester la réversibilité et faire évoluer le cadre au rythme des usages. ### Trois questions à trancher très tôt. Quelle identité pour l'agent ? Un agent doit disposer de droits explicites, adaptés à son rôle et traçables. Il ne devrait pas simplement hériter sans contrôle des droits d'un utilisateur ou d'un compte de service générique. Quel contrôle humain ? Certaines actions peuvent être exécutées automatiquement, d'autres contrôlées après coup et les plus sensibles validées avant exécution. Le niveau de contrôle dépend du risque associé à l'action. Quelle sortie ? Pouvez-vous changer de modèle, de fournisseur ou d'architecture sans reconstruire vos processus ? La réversibilité doit être envisagée dès la conception, pas lorsque la dépendance est déjà installée. ### La réversibilité n'est pas un sujet de fin de contrat. Une plateforme IA peut fonctionner parfaitement et néanmoins créer une dépendance importante. Le véritable enjeu est de conserver la capacité de choisir : modèle, fournisseur, localisation, architecture et conditions d'exploitation. La réversibilité fait partie de la conception de la gouvernance, au même titre que la sécurité ou les droits d'accès. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Qu'est-ce que la gouvernance de l'IA ?** L'ensemble des règles et décisions qui déterminent quels usages sont autorisés, qui les décide, quelles données peuvent être utilisées, ce que les agents peuvent faire et comment leurs actions sont contrôlées et tracées. **Qu'est-ce que le shadow AI ?** Des usages ou agents IA déployés localement sans cadre centralisé ou sans que la DSI en ait une vision complète. Le sujet n'est pas nécessairement de les interdire, mais de les rendre visibles et de pouvoir évaluer leur risque. **Faut-il écrire une charte IA avant de commencer ?** Pas nécessairement. Il est souvent plus efficace de construire le cadre à partir de cas d'usage concrets, puis d'en tirer progressivement des règles communes. **Quand un agent doit-il passer la main à un humain ?** Lorsque l'incertitude ou l'impact potentiel dépasse le niveau de risque accepté. Une décision irréversible, financièrement engageante ou juridiquement sensible mérite généralement davantage de contrôle qu'une action facilement réversible. **Comment éviter la dépendance à un fournisseur d'IA ?** En concevant l'architecture pour pouvoir arbitrer entre plusieurs modèles lorsque c'est pertinent, en conservant la maîtrise des contextes et des données, et en documentant réellement la sortie. **La gouvernance doit-elle être terminée avant le premier projet ?** Non. Les deux doivent avancer ensemble : poser un cadre minimum suffisamment tôt, puis l'enrichir au fur et à mesure des cas d'usage. Voir aussi Solutions IA pour les processus métiers. Pour aller plus loin : Le chapeau Intelligence artificielle·Diagnostic & feuille de route IA·Solutions IA pour les processus métiers·Compétences IA pour les DSI --- # Agents IA et automatisation des processus | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/ia-solutions-metiers Solutions IA pour les processus métiers ## Solutions IA pour les processus métiers. Agents IA et automatisation : passer du cas d'usage à la production, puis à l'usage réel. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Un agent ne se contente pas de répondre. Un processus est identifié. Les gains potentiels sont compris. Reste à transformer l'idée en quelque chose qui fonctionne réellement. Nous concevons et mettons en œuvre des solutions IA capables d'automatiser ou d'augmenter certaines étapes d'un processus métier, notamment à travers des agents connectés au système d'information lorsque c'est pertinent. Une grande partie du travail réalisé dans les entreprises consiste à rechercher des informations, analyser des documents, produire des synthèses, contrôler des données, répondre à des demandes, alimenter des systèmes ou déclencher des actions. Un agent IA peut recevoir un objectif, rechercher des informations, utiliser des outils et exécuter une succession d'actions. C'est ce qui le distingue d'un simple assistant conversationnel. ### Ce que l'IA peut prendre en charge. Rechercher et rapprocher des informations issues de plusieurs sources Analyser des documents, dossiers ou demandes Produire une recommandation ou une synthèse Contrôler des données Alimenter des applications Déclencher des actions Coordonner plusieurs agents Transmettre les situations ambiguës ou sensibles à un humain ### Notre démarche en cinq étapes. Nous accompagnons tout le cycle, de l'analyse du processus jusqu'à l'exploitation dans la durée. L'adoption se prépare dès le cadrage et se mesure après la mise en production. Comprendre Analyser le processus existant, ses volumes, ses irritants, ses coûts, les cas particuliers et les attentes des équipes qui le réalisent aujourd'hui. Cadrer Définir le périmètre de l'agent, la valeur attendue, les applications et données concernées, les règles de contrôle humain et les critères de réussite. Déployer Concevoir, développer, connecter, tester puis mettre en production une première version sur un périmètre maîtrisé. Faire adopter Expliquer les nouveaux rôles, former les utilisateurs, organiser le passage de relais entre agent et humain et suivre les indicateurs d'usage. Faire vivre Mesurer les gains réels, traiter les erreurs et les cas limites, faire évoluer l'agent et organiser sa maintenance chez vous ou chez BleuLemon. ### De l'assistance à l'automatisation. Collaborateur assisté par l'IA Certaines tâches déléguées à l'IA Agent autonome sous contrôle humain Processus partiellement automatisé L'objectif n'est pas nécessairement d'atteindre la dernière étape. Le bon niveau dépend de la valeur attendue, de la fiabilité possible et du risque associé au processus. ### La mise en production n'est que le début. Un agent IA ne crée de valeur que s'il est adopté par les équipes et pleinement intégré dans leurs modes de travail. Nous accompagnons sa prise en main, définissons les nouveaux rôles et les règles de passage de relais entre l'humain et l'agent, puis mesurons son adoption et les gains réellement obtenus. Faire de l'agent IA un véritable collègue numérique, utile, intégré et capable d'évoluer avec les besoins de l'entreprise. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Faut-il passer par le Diagnostic IA avant ?** Non. Si le cas d'usage est déjà identifié, le sponsor désigné et le processus suffisamment compris, nous pouvons commencer directement par sa mise en œuvre. Sinon, le Diagnostic IA sert à le faire émerger. **Quelle différence entre un agent IA et un chatbot ?** Un assistant conversationnel répond principalement à une question. Un agent peut agir : consulter plusieurs systèmes, prendre en charge différentes étapes et déclencher des actions. **Comment garder un contrôle humain ?** Pour chaque usage, nous définissons ce que l'agent peut exécuter seul, ce qui doit être contrôlé après exécution et ce qui exige une validation préalable. Plus l'action est sensible ou difficilement réversible, plus le contrôle humain doit être fort. C'est l'objet de la gouvernance de l'IA. **Et si l'agent se trompe ?** Le risque se traite dès la conception : périmètre, données, tests, règles, droits et seuils de renvoi vers un humain. Les droits d'accès limitent ce que l'agent peut faire ; ils ne garantissent pas la justesse de ce qu'il produit. **Qui maintient les agents après le projet ?** Vos équipes après transfert de compétences, ou BleuLemon dans le cadre d'un dispositif de maintenance et d'évolution. Pour aller plus loin : Le chapeau Intelligence artificielle·Diagnostic & feuille de route IA·Compétences IA pour les DSI·Gouvernance de l'IA --- # Intelligence artificielle en entreprise | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/ia Intelligence artificielle ## Intelligence artificielle : transformer les possibilités en résultats concrets. L'enjeu n'est plus seulement de savoir s'il faut s'intéresser à l'IA, mais où elle peut réellement créer de la valeur, quelles compétences développer et comment garder la maîtrise de ce que l'on déploie. Atlassian Platinum Solution Partner · Certifié WatsonX.governance et WatsonX.orchestrate · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### L'IA ne commence pas par l'outil. Chez BleuLemon, nous abordons l'IA comme les autres transformations que nous accompagnons : en partant des métiers, des équipes, des processus et du système d'information, plutôt que de la technologie disponible. Identifier les usages utiles, les mettre en œuvre, accompagner leur adoption et construire le cadre qui permettra de les faire évoluer dans la durée. Nous ne cherchons pas à mettre de l'IA partout. Nous cherchons les endroits où elle peut réellement améliorer une activité, automatiser une tâche, accélérer un développement ou permettre à une équipe de travailler autrement. Le bon point de départ peut être un processus, un irritant, un coût, un problème de capacité ou une transformation de métier. La technologie vient ensuite. ### Quatre façons d'avancer avec l'IA. #### Diagnostic & feuille de route IA Identifier les cas d'usage à potentiel, anticiper leurs impacts et construire une feuille de route priorisée. #### Solutions IA pour les processus métiers Analyser le processus existant, concevoir la solution, l'intégrer au SI et accompagner sa mise en production, son adoption et sa maintenance. #### Compétences IA pour les DSI Expérimenter les nouvelles pratiques sur des projets réels, faire évoluer les méthodes et développer les compétences nécessaires. #### Gouvernance de l'IA Définir qui décide, ce que les agents peuvent faire, quelles données ils utilisent, comment leurs actions sont tracées et comment préserver la réversibilité. ### Notre démarche en cinq étapes. Une même logique d'intervention guide nos missions IA. Selon votre point de départ, nous pouvons intervenir sur tout le parcours ou seulement sur certaines étapes. Comprendre Partir des métiers, des processus, des usages actuels et des irritants. Identifier ce qui mérite réellement d'être transformé. Cadrer Prioriser les cas d'usage, préciser la valeur attendue, les données, les risques, les responsabilités et les critères de réussite. Déployer Concevoir, expérimenter puis intégrer les solutions dans le système d'information, avec un périmètre maîtrisé et mesurable. Faire adopter Accompagner les équipes, clarifier ce qui change dans les rôles et les pratiques, former et mesurer les usages. Faire vivre Piloter les gains, les coûts, les risques et les évolutions ; maintenir la gouvernance et la capacité à changer d'architecture ou de fournisseur. ### Et l'humain ? Plus l'IA automatise, plus il devient important de définir ce que l'humain continue à décider, contrôler, interpréter ou arbitrer. Un agent peut agir dans le système d'information ; cela ne signifie pas qu'il doit tout décider seul. L'objectif est de confier à l'IA ce qu'elle peut automatiser efficacement, pour concentrer l'intervention humaine là où son jugement apporte le plus de valeur. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Par où commencer avec l'IA en entreprise ?** Par le problème ou le processus à transformer, pas par l'outil. Lorsque les priorités ne sont pas encore claires, le Diagnostic IA permet d'identifier et de comparer les cas d'usage avant d'engager les investissements. **Faut-il forcément créer des agents IA ?** Non. Un agent est pertinent lorsqu'une activité nécessite d'accéder à des informations, d'enchaîner plusieurs actions ou d'interagir avec différentes applications. Dans d'autres cas, une automatisation classique, une fonctionnalité native ou une amélioration du processus peut suffire. La fiche Solutions IA pour les processus métiers détaille ce choix. **L'IA va-t-elle remplacer les équipes ?** Elle transforme surtout la répartition du travail. Certaines tâches peuvent être automatisées ou déléguées à l'IA ; le rôle humain évolue alors vers davantage de contrôle, d'arbitrage, de conception et de traitement des situations complexes. C'est l'objet de la fiche Compétences IA pour les DSI. **Intervenez-vous uniquement dans l'écosystème Atlassian ?** Non. Notre expertise Atlassian est utile lorsque les processus concernés s'y trouvent, mais nos interventions IA portent sur les systèmes qui font réellement fonctionner le processus : applications métier, référentiels, bases documentaires, outils collaboratifs ou autres plateformes. Voir aussi le partenariat Atlassian. Pour aller plus loin : Diagnostic & feuille de route IA·Solutions IA pour les processus métiers·Compétences IA pour les DSI·Gouvernance de l'IA·Pilotage et gouvernance --- # Livre blanc DSI : la vitesse de livraison | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/livres-blancs Livres blancs ## Livres blancs pour DSI : des repères pour décider. Nos livres blancs partent des questions que nous rencontrons dans les DSI. Ils proposent un point de vue, des retours d'expérience et des repères concrets pour éclairer une décision. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Le livre blanc disponible. #### « La vitesse de livraison comme avantage compétitif : de l'intention à l'exécution » Comment accélérer les cycles de livraison sans fragiliser la qualité, les équipes ou la gouvernance ? Ce livre blanc traite le passage de l'intention à l'exécution. ### Recevoir le livre blanc. Le document est en accès libre. Vous le téléchargez, vous le lisez, et vous en faites ce que vous voulez. Si vous souhaitez recevoir nos prochaines publications, laissez-nous votre adresse. C'est facultatif, et sans effet sur le téléchargement. Votre adresse sert uniquement à vous envoyer nos publications. Désinscription en un clic. Voir notre politique de confidentialité. Un livre blanc ouvre la réflexion ; le Diagnostic la met en trajectoire. Le livre blanc apporte un point de vue et des repères. Lorsque le sujet devient un chantier concret, le Diagnostic permet de le confronter à votre contexte, de préciser les priorités et de définir la suite. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Les livres blancs sont-ils gratuits ?** Oui. Aucun paiement, aucun engagement, et aucun formulaire à remplir : le document se télécharge directement. Si vous souhaitez recevoir nos prochaines publications, vous pouvez nous laisser votre adresse, mais c'est facultatif. **Que recevez-vous exactement ?** Un document PDF conçu pour être lu et partagé facilement. Chaque livre blanc traite une question précise et rassemble notre analyse, nos retours d'expérience et des repères utiles pour nourrir votre réflexion. **Que devient votre adresse email ?** Vous n'avez pas besoin de la donner pour lire le livre blanc. Si vous nous la laissez, elle sert uniquement à vous envoyer nos publications, et vous vous désinscrivez en un clic. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Vos données sont traitées conformément à notre politique de confidentialité. Pour aller plus loin : Le Diagnostic·Nos cas clients·Zest of Mind, notre blog·Nos formations --- # Mentions légales · BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/mentions-legales Mentions légales ## Mentions légales. ### Éditeur du site. Conformément aux dispositions des articles 6-III et 19 de la Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la Confiance dans l'économie numérique, dite L.C.E.N., il est porté à la connaissance des utilisateurs et visiteurs du site « bleulemon.fr » les présentes mentions légales. Numéro de SIRET : 935 393 421 00018TVA : FR54935393421 #### Propriétaire du site BleuLemon SAS19, Rue de Mogador, 75009 PARISTéléphone : +33 1 88 33 09 81 #### Éditeur BleuLemon SAS19, Rue de Mogador, 75009 PARISTéléphone : +33 1 88 33 09 81 Responsable de la publication : Stéphane Génin, Président. ### Hébergeur et contact. Nom de l'hébergeur : CloudflareAdresse de l'hébergeur : Cloudflare, Inc., 101 Townsend St, San Francisco, CA 94107, États-Unis #### Contact Pour toute question ou réclamation, vous pouvez nous contacter par email à contact@bleulemon.fr ou par téléphone au +33 1 88 33 09 81. ### Propriété intellectuelle et données. Tous les contenus présents sur ce site (textes, images, logos, graphismes, documents, etc.) sont la propriété exclusive de BleuLemon, sauf mention contraire. Toute reproduction, distribution ou utilisation non autorisée est strictement interdite. #### Données personnelles Les informations collectées via ce site sont traitées conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Pour en savoir plus sur la manière dont nous gérons vos données, veuillez consulter notre politique de confidentialité. #### Mise à jour des mentions légales Ces mentions légales peuvent être modifiées à tout moment. Nous vous invitons à les consulter régulièrement pour vous tenir informé des éventuelles mises à jour. Dernière mise à jour : août 2026. --- # Politique de confidentialité · BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/politique-de-confidentialite Politique de confidentialité ## Politique de confidentialité. ### Responsable du traitement. Chez BleuLemon, la confidentialité de vos données est une priorité. Cette politique explique comment nous collectons, utilisons, protégeons et partageons vos données personnelles lorsque vous visitez notre site web ou utilisez nos services. Le responsable du traitement des données est la société BleuLemon.Adresse : 19 Rue de Mogador, 75009 PARIS Délégué à la Protection des Données (DPO) : Stéphane Génin, qui peut être contacté à dpo@bleulemon.fr. ### Données collectées, finalités, partage et conservation. Nous collectons les données personnelles suivantes : nom, prénom, email professionnel, numéro de téléphone. #### Finalités du traitement Vos données personnelles sont collectées et utilisées pour : - répondre à vos demandes (formulaires de contact, inscription à une newsletter, candidature spontanée) ; - respecter nos obligations légales et réglementaires ; - vous envoyer des informations commerciales, avec votre consentement. #### Partage des données Nous ne vendons pas vos données personnelles. Toutefois, elles peuvent être partagées avec : - nos prestataires et partenaires, uniquement dans le cadre des finalités décrites ; - les autorités compétentes, si la loi l'exige. #### Durée de conservation Dans le cadre de la prospection commerciale, les données sont conservées trois ans avant d'être définitivement effacées, sauf en cas de nouveau contact de votre part. ### Vos droits et la sécurité de vos données. Conformément au RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), vous disposez des droits suivants : - Accès et rectification : vous pouvez demander à consulter ou corriger vos données. - Effacement : vous pouvez demander la suppression de vos données, sauf obligation légale contraire. - Opposition : vous pouvez refuser le traitement de vos données à des fins de prospection commerciale. - Portabilité : vous pouvez demander à recevoir vos données dans un format structuré. - Retrait du consentement : vous pouvez retirer votre consentement à tout moment. Vous pouvez faire valoir vos droits en contactant dpo@bleulemon.fr et en justifiant de votre identité. En cas de litige, vous disposez du droit de saisir une autorité de contrôle. #### Sécurité des données Nous mettons en œuvre des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour protéger vos données contre tout accès non autorisé, perte ou divulgation. ### Cookies, mise à jour et modération. Notre site web dépose des cookies qui permettent d'assurer la sécurité et les performances du site et d'analyser le trafic du site. Vous pouvez gérer vos préférences de cookies via les paramètres de votre navigateur. #### Mise à jour Cette politique peut être mise à jour. Nous vous encourageons à consulter régulièrement cette page. #### Charte de modération BleuLemon Les comptes sociaux LinkedIn de BleuLemon sont des espaces d'information et d'échanges communautaires ouverts à tous. En ouvrant ces pages aux commentaires, nous souhaitons faciliter le dialogue avec nos abonnés. À cet effet, et afin que ces échanges aient lieu de la manière la plus agréable possible, nous avons mis en place des règles de modération. Dernière mise à jour : août 2026. --- # Engagements RSE de BleuLemon : preuves datées et démarche Source : https://www.bleulemon.fr/rse Engagements RSE ## Nos engagements RSE : des pratiques déjà ancrées, une démarche qui se structure. Chez BleuLemon, la responsabilité sociale et environnementale ne commence pas avec un label. Elle se traduit déjà dans notre manière de travailler, de faire grandir nos équipes, de partager l'information, d'accompagner les reconversions professionnelles et de concevoir les systèmes de nos clients. Depuis 2025, nous avons engagé une démarche structurée pour mesurer des pratiques beaucoup plus anciennes, identifier nos impacts, écouter nos parties prenantes et fixer nos priorités pour les prochaines années. Cette démarche est une démarche vivante qui se poursuit. Notre principe : montrer ce que nous faisons, mesurer ce que nous pouvons mesurer et rendre visible ce qu'il nous reste à améliorer. Atlassian Platinum Solution Partner · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Quatre axes d'engagement. Notre démarche RSE formelle a commencé en 2025, mais une partie de ces pratiques est beaucoup plus ancienne. L'humain, la transparence, l'autonomie et la relation dans la durée font partie de notre fonctionnement bien avant la création de BleuLemon. ### Humain, équité et diversité. Notre environnement de travail repose d'abord sur la confiance et l'autonomie. Nous privilégions une organisation dans laquelle les décisions peuvent être prises au plus près du terrain, où le droit à l'erreur existe réellement et où chacun dispose de liberté pour organiser son travail et développer ses compétences. Le télétravail, le partage transparent des chiffres de l'entreprise, la responsabilisation plutôt que le contrôle et le temps consacré au développement personnel font partie de ce fonctionnement. Mais notre richesse vient aussi de la diversité de l'équipe. Une majorité de nos collaborateurs est issue d'une reconversion professionnelle. L'équipe compte autant de femmes que d'hommes et rassemble des générations, des cultures et des expériences professionnelles différentes. Nous considérons cette diversité comme une véritable force. La confrontation de parcours et de points de vue différents nourrit la créativité, remet en cause les réponses toutes faites et nous aide à regarder un même problème sous plusieurs angles. #### Écouter aussi ce qui ne fonctionne pas Chaque année, le Baromètre des Yuzus nous permet d'interroger les collaborateurs sur leur perception de l'entreprise et leur adhésion à son projet. Il ne sert pas uniquement à mesurer la satisfaction : nous l'utilisons pour identifier ce qu'il nous faut améliorer. En 2026, quatre axes ont notamment été identifiés : la clarté stratégique, la communication interne, les parcours d'évolution et la visibilité de nos engagements RSE. ### Transmission et insertion professionnelle. Nous exerçons un métier dans lequel la connaissance n'a de valeur que si elle circule. Nos consultants interviennent auprès d'étudiants, participent à des actions de formation et accompagnent régulièrement des personnes qui découvrent ou réinventent leur métier. Cette logique se retrouve directement chez BleuLemon : une part importante de notre équipe a rejoint les métiers du numérique après une autre expérience professionnelle. Nous considérons la reconversion moins comme une rupture de parcours que comme un apport d'expérience supplémentaire. Un consultant qui a exercé un autre métier apporte avec lui une compréhension différente de l'entreprise, des utilisateurs et des contraintes opérationnelles. #### Former fait partie de notre métier Nos consultants sont également formateurs. La formation ne se limite pas à transmettre la maîtrise d'un outil. C'est un moment d'échange, de compréhension et d'appropriation. C'est aussi une manière de rendre nos clients plus autonomes : ce que nous mettons en œuvre avec leurs équipes doit pouvoir continuer à vivre sans dépendre systématiquement de nous. Nous soutenons également la sauvegarde du patrimoine photographique : BleuLemon détient une licence d'utilisation sur des photographies du fonds ABBE Photo, fonds d'environ 100 000 images d'André Abbe. ### Sobriété et impact environnemental. Nous pourrions commencer par parler de nos consommables ou du tri de nos déchets. Ces sujets comptent, mais une part importante de notre capacité d'action se situe aussi dans les systèmes d'information que nous concevons et faisons évoluer avec nos clients. Un système inutilement complexe consomme davantage de ressources : infrastructures, stockage, licences, environnements, applications à maintenir, mais également du temps humain. Nous cherchons donc à intégrer une logique de sobriété dans les choix que nous faisons. Cela peut signifier : Supprimer ou archiver plutôt que migrer systématiquement Éviter de maintenir des environnements devenus inutiles Rationaliser les applications et les licences Simplifier des workflows devenus trop complexes Réduire le nombre d'outils nécessaires à un même processus Privilégier une architecture proportionnée au besoin réel L'archivage Jira avant une migration en est un exemple : ce qui n'a plus besoin d'être actif n'a pas nécessairement besoin d'être transféré et maintenu dans la nouvelle plateforme. Nous ne prétendons pas encore avoir quantifié l'ensemble de l'impact environnemental de ces décisions. C'est précisément l'un des sujets que notre démarche RSE doit nous permettre de mieux mesurer. ### Une démarche RSE structurée depuis 2025. Nous avons décidé en 2025 de transformer progressivement nos pratiques et convictions en une démarche plus structurée. Notre objectif n'est pas d'obtenir rapidement un logo supplémentaire, mais de comprendre où se situent réellement nos impacts et sur quels sujets BleuLemon peut agir de manière crédible. Cette démarche est accompagnée depuis 2025 par Aurélie Cholley, consultante en RSE et en transformation des organisations, qui nous aide à structurer le diagnostic et la matrice de matérialité. Un regard extérieur nous évite de nous noter nous-mêmes. La démarche suit six étapes. Diagnostic initial Identifier nos impacts, les pratiques existantes, les données disponibles et les sujets sur lesquels nous avons encore peu de visibilité. Consultation des parties prenantes Interroger nos collaborateurs, mais aussi progressivement nos clients et nos partenaires, pour comprendre les sujets qu'ils considèrent comme importants. Cette étape permet d'éviter de définir notre politique RSE uniquement à partir de notre propre perception. Identifier les enjeux Les sujets RSE n'ont pas tous la même importance pour BleuLemon ni pour ses parties prenantes. Nous utilisons donc une matrice de matérialité pour les comparer et faire apparaître les priorités. Prioriser et agir La matrice n'a d'intérêt que si elle débouche sur des décisions. Les enjeux retenus comme prioritaires sont progressivement traduits en objectifs, initiatives, responsables et indicateurs. Certains engagements existent déjà et doivent être mieux mesurés. D'autres nécessiteront de nouvelles actions. Mesurer et rendre compte Nous voulons progressivement publier des indicateurs permettant de suivre l'évolution de nos engagements. Nous distinguerons ce qui est réellement mesuré de ce qui reste encore qualitatif ou en construction. La transparence implique aussi de pouvoir dire qu'un objectif n'est pas atteint ou qu'un indicateur n'est pas encore disponible. Revoir et améliorer Notre démarche RSE n'a pas vocation à être figée. Les enjeux évoluent, BleuLemon évolue et nos parties prenantes aussi. Nous réexaminerons donc régulièrement nos priorités, nos résultats et les actions à poursuivre. Mesurer, apprendre, ajuster : nous abordons notre démarche RSE comme nous abordons nos projets de transformation. #### Notre matrice de matérialité La matrice met en regard deux dimensions : l'importance des différents enjeux pour nos parties prenantes et leur importance pour BleuLemon, compte tenu de notre activité, de nos impacts et de notre capacité d'action. Elle nous permet de distinguer les sujets sur lesquels nous devons agir en priorité de ceux qui doivent être suivis ou approfondis. La matrice fait ressortir quatre priorités fortes : fidéliser et engager nos talents, maintenir un haut niveau de satisfaction client, développer la formation et l'employabilité, et renforcer encore la transparence et l'éthique. D'autres sujets, comme la diversité, la souveraineté numérique ou la sobriété, sont également importants mais demandent encore à être mieux structurés et mesurés. Ce qui nous frappe surtout, c'est que nos enjeux RSE sont très directement liés à notre métier et à notre modèle : la qualité de la relation avec nos équipes et nos clients est au cœur de notre performance. La suite consiste donc moins à multiplier les engagements qu'à concentrer nos efforts sur ces priorités et à les traduire en actions et en indicateurs concrets. Le Baromètre des Yuzus 2026, notre enquête d'adhésion interne, a désigné la visibilité des engagements RSE parmi les quatre axes à renforcer. Cette page est le premier élément de réponse. ### Ce que nous mesurons déjà, et ce qu'il nous reste à mesurer. Nous ne disposons pas encore d'un indicateur pour chacun de nos engagements. Nous préférons distinguer clairement trois situations. #### Ce que nous savons déjà mesurer La composition et la stabilité de nos équipes, la diversité des parcours, la part des reconversions, la formation, certains indicateurs de fidélisation ainsi que les résultats du Baromètre des Yuzus. #### Ce que nous sommes en train de structurer Les indicateurs associés aux engagements retenus dans la matrice de matérialité et leur évolution dans le temps. #### Ce que nous devons encore mieux mesurer En particulier notre empreinte environnementale et la contribution réelle de certaines pratiques de sobriété numérique mises en œuvre chez nos clients. Nous préférons afficher quelques engagements documentés plutôt qu'un logo sans contenu. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. ### Une démarche volontairement inachevée. Notre politique RSE n'est pas un document que nous considérons comme terminé. Elle doit évoluer avec notre entreprise, nos collaborateurs, nos clients et les impacts de notre activité. Nous préférons montrer le chemin parcouru et celui qui reste à faire plutôt que prétendre être arrivés. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **BleuLemon a-t-il un label ou une évaluation RSE ?** Oui. BleuLemon a été évalué par EcoVadis et a obtenu le label Entreprise Engagée. Cette évaluation vient reconnaître une démarche RSE que nous avons commencé à structurer formellement en 2025, autour de nos engagements sociaux, environnementaux et de gouvernance. Elle constitue un point d'étape important, mais pas un aboutissement : nous continuons à mesurer nos pratiques, à identifier les axes à renforcer et à faire évoluer notre plan d'action. Nous voulons conserver la même approche : rendre visibles nos engagements, les preuves qui les accompagnent et les progrès qu'il nous reste à accomplir. **Que répondez-vous dans un appel d'offres sur le volet RSE ?** Nous présentons nos engagements, les pratiques déjà en place, les indicateurs dont nous disposons et l'état d'avancement de notre démarche. Nous précisons également ce qui n'est pas encore mesuré ou certifié. Notre objectif n'est pas de présenter notre démarche comme plus mature qu'elle ne l'est, mais de permettre à nos clients de comprendre clairement où nous en sommes et dans quelle direction nous avançons. **Quelle peut être la contribution environnementale d'une société de conseil IT ?** Elle concerne son propre fonctionnement, mais aussi la manière dont elle conçoit les systèmes qu'elle accompagne. Rationaliser des licences, supprimer des environnements inutiles, archiver des données qui n'ont plus à rester actives ou simplifier des processus peuvent contribuer à éviter des ressources et des traitements inutiles. Nous voulons maintenant mieux mesurer cette contribution plutôt que simplement la revendiquer. **Comment vérifier vos engagements sociaux ?** Plusieurs éléments peuvent déjà être objectivés : la diversité des parcours, la part de collaborateurs issus de reconversions, la stabilité de l'équipe, la formation ou encore les résultats du Baromètre des Yuzus. Nous souhaitons progressivement compléter ces données avec les indicateurs qui résulteront de notre démarche de matérialité. Pour aller plus loin : Le cabinet·Nos cas clients·Archivage Jira avant migration·Nous contacter --- # Banque, finance, assurance : DORA et NIS 2 | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/secteurs-banque-finance-assurance Banque, Finance & Assurance ## Banque, Finance & Assurance : DORA, NIS2 et résilience opérationnelle. Dans la finance et l'assurance, la résilience ne se résume pas à disposer de procédures. Elle doit produire des preuves : incidents classés, changements tracés, prestataires recensés, tests documentés, stratégies de sortie et responsabilités clairement établies. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Cabinet de conseil français · Paris et Lyon DORA et NIS2 transforment la résilience en exigences opérationnelles et auditables. ### DORA : produire la preuve au fil de l'activité Le règlement (UE) 2022/2554, dit DORA, porte sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier. Il vise les entités financières européennes, établissements de crédit, entreprises d'assurance et de réassurance, prestataires de services de paiement et autres catégories listées à l'article 2, ainsi que leurs prestataires tiers de services TIC. 27 décembre 2022 17 janvier 2025 Chapitres II à V DORA ne demande pas une intention, il demande une trace. Une trace se produit dans l'outil de service, au moment du geste, pas dans un tableur reconstitué la veille de l'audit. C'est le point qui change la vie d'une DSI. #### NIS2 : renforcer la maîtrise des risques numériques Selon l'activité et le périmètre de l'entité, NIS2 peut également s'appliquer en complément de DORA. Elle renforce les exigences de cybersécurité, de gestion des risques, de continuité et de maîtrise des fournisseurs. Notre rôle est de faire en sorte que ces exigences se retrouvent dans les processus, les responsabilités et les outils du quotidien, plutôt que dans des dispositifs parallèles difficiles à maintenir. ### Ce que nous outillons La conformité ne dépend pas d'un outil en particulier, mais de la capacité à produire des processus fiables, des responsabilités claires et des traces exploitables. ### Deux missions sur des données réglementées Un client assurance Nous avons remplacé GLPI par Jira Service Management et Assets. La première mise en production est intervenue après 7 semaines. Nous avons repris 500 tickets sans interruption de service. La mission s'est prolongée par un contrat de TMA (tierce maintenance applicative). Un client santé Nous avons mené un audit, puis un POC d'anonymisation des données, avec une trajectoire Cloud à la clé. Le POC a validé l'anonymisation d'un jeu de données de production complet, sans écart fonctionnel relevé en recette. Le déroulé complet de ce dispositif se lit dans nos cas clients. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Depuis quand DORA s'applique-t-il ?** Le règlement (UE) 2022/2554 s'applique depuis le 17 janvier 2025. Publié au Journal officiel de l'Union européenne le 27 décembre 2022, il vise les entités financières européennes et leurs prestataires tiers de services TIC. Un règlement s'applique directement, sans texte national de transposition. **Quelle différence entre DORA et NIS 2 ?** DORA est un règlement sectoriel centré sur la résilience opérationnelle numérique du secteur financier. NIS2 est une directive plus transversale de cybersécurité. Selon l'entité et son périmètre, les deux cadres peuvent devoir être considérés de façon complémentaire. **Faut-il changer d'outil ITSM pour se conformer à ces exigences ?** Rarement. Nous commençons par le paramétrage existant et les processus réellement utilisés, puis nous corrigeons les points aveugles. La qualité des preuves compte davantage que la marque de la plateforme. **Comment traitez-vous la réversibilité des fournisseurs ?** Comme un sujet de continuité : données, configurations, droits et pièces jointes doivent pouvoir être restitués dans un format exploitable. La sortie se documente et se teste avant d'en avoir besoin. **Combien de temps pour rendre une plateforme de service auditable ?** Le rythme dépend de votre historique. Notre parcours de référence tient en 5 étapes sur 90 jours : diagnostic et backlog priorisé, portail et base de connaissance, automatisations en production, tableaux de bord par rôle, revue des engagements de service. Chez ce client, la première mise en production est intervenue après 7 semaines. Pour aller plus loin : Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Support, TMA et services managés·Migration Cloud Atlassian·Cas clients --- # NIS 2 et souveraineté : industrie et défense | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/secteurs-industrie-defense Industrie & Défense ## Industrie et défense : souveraineté opérationnelle, export control et continuité. Dans l'industrie et la défense, la question n'est pas seulement de savoir où sont hébergées les données. Elle est de comprendre comment l'organisation peut continuer à fonctionner, collaborer et décider lorsque l'accès à un fournisseur, à une technologie ou à certaines données est contraint. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Cabinet de conseil français · Paris et Lyon Souveraineté opérationnelle et NIS 2 ### Trois exigences structurantes s'imposent à ce domaine. Souveraineté opérationnelle La souveraineté ne se réduit pas à la localisation des données. Elle inclut la capacité à exploiter les systèmes, récupérer les informations, changer de fournisseur, maintenir les opérations et conserver les compétences nécessaires pour agir sans dépendance excessive. Export control et maîtrise des accès Dans un environnement international, toutes les informations ne peuvent pas être accessibles à tous les collaborateurs, partenaires ou sous-traitants. Les règles d'export control, de confidentialité et de nationalité peuvent imposer des cloisonnements fins, des restrictions d'accès et une traçabilité précise des échanges. Continuité et traçabilité Les processus d'incident, de changement, d'accès, de validation et d'archivage doivent rester compréhensibles et auditables. La preuve doit être produite au moment du geste, pas reconstruite a posteriori. ### La sortie du Data Center Atlassian a un calendrier. Le calendrier officiel Atlassian fixe trois échéances pour les produits Data Center concernés. 30 mars 2026 30 mars 2028 28 mars 2029 Un environnement industriel maintenu on premise pour de bonnes raisons a donc une décision à instruire, avec le temps comme atout. Nous cadrons cette décision dans le diagnostic Sortie Data Center Maîtrisée, en 6 à 10 semaines : le déroulé se lit sur migration Cloud Atlassian. ### Ce que nous mettons en place Le vrai test de souveraineté n'est pas l'entrée chez un fournisseur. C'est la capacité à en sortir sans perdre la maîtrise de vos opérations. L'archivage a sa page dédiée : archivage Jira avant migration, avec Aquarius, notre solution d'extraction consultable hors de Jira. ### Nos références dans le secteur. Un client international du secteur de la défense figure parmi les références de BleuLemon. Le périmètre de la mission reste couvert par un accord de confidentialité : nous présentons le dispositif et les indicateurs en rendez-vous, jamais au-delà de ce que le client a autorisé. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Que signifie concrètement « souveraineté opérationnelle » ?** La capacité à continuer à fonctionner si un fournisseur devient indisponible, si une offre change ou si une contrainte juridique ou commerciale limite son usage. Cela suppose des données récupérables, des configurations documentées, des compétences internes et une trajectoire de sortie réaliste. **Comment prenez-vous en compte l'export control ?** En traduisant les règles applicables en droits, périmètres, workflows d'accès et journalisation. Le dispositif dépend du contexte du client : pays, données, programmes, sous-traitants et catégories de personnes autorisées. **Faut-il forcément rester on premise ?** Non. L'enjeu n'est pas de privilégier une architecture par principe, mais de choisir une cible compatible avec les exigences de confidentialité, de continuité, d'accès et de réversibilité. **Comment prouvez-vous la traçabilité d'un changement à un auditeur ?** Chaque changement porte un demandeur, une évaluation d'impact, une validation, une fenêtre d'exécution et un résultat. Le tout reste consultable dans l'outil, puis exportable. Pour les projets clos, Aquarius extrait l'historique Jira en ZIP navigable, consultable sans licence ni accès à la plateforme. **Mon entreprise industrielle est-elle concernée par NIS 2 ?** La directive (UE) 2022/2555 couvre des entités « essentielles » et « importantes » listées à ses annexes I et II, dont plusieurs activités industrielles. Deux critères comptent : votre activité et votre taille. Même hors périmètre direct, vos donneurs d'ordre vous transmettent leurs exigences de sécurité par contrat. **Peut-on rester en Data Center avec Atlassian ?** Oui, jusqu'aux échéances officielles : 30 mars 2028 pour un dernier achat ou une extension, 28 mars 2029 pour la fin de vie effective des produits concernés. Ces trois ans se traitent comme un levier de décision, pas comme un sursis. Nous instruisons l'alternative dans un diagnostic dédié. Pour aller plus loin : Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Migration Cloud Atlassian·Aquarius·Le Diagnostic --- # Luxe : un SI discret, fiable et adopté | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/secteurs-luxe Luxe ## Luxe : confidentialité renforcée, qualité de service et adoption. Dans le luxe, l'exigence porte autant sur la discrétion que sur la qualité perçue. Les systèmes internes doivent rester fiables, simples à utiliser et cohérents avec le niveau d'exigence de la maison, tout en protégeant les projets, les données, les accès et l'image de marque. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Cabinet de conseil français · Paris et Lyon Confidentialité, maîtrise des accès et protection de la marque. ### Trois exigences propres au secteur. Le niveau de finition attendu La qualité perçue de l'outil interne se juge avec les mêmes yeux que le reste. Il porte lui aussi votre marque employeur. La confidentialité Projets, fournisseurs, calendriers, produits, données ou informations commerciales peuvent relever de niveaux de sensibilité différents. Les accès, environnements de test et communications projet doivent refléter cette réalité. Le réseau international Boutiques, ateliers, sièges et fonctions centrales travaillent dans des contextes, langues, fuseaux horaires et rythmes différents. Le changement doit être préparé par population et déployé progressivement. La discrétion ne doit jamais empêcher l'efficacité. Elle doit être intégrée dans la manière de concevoir le service. ### Ce que nous mettons en place L'adoption se construit tout au long du projet. Retrouvez notre approche sur la page Adoption et conduite du changement. ### La confidentialité, en pratique. Ce que nous ne publions pas Nous ne publions aucun nom ni aucun logo sans accord explicite. Pour les maisons qui souhaitent rester confidentielles, nous pouvons présenter en rendez-vous des dispositifs, des méthodes et des résultats anonymisés, sans révéler l'identité du client. Le même engagement pour vos données La même logique vaut pour les données et les systèmes : accès cloisonnés, revues de droits, jeux de données adaptés aux environnements de test et réversibilité documentée lorsque le contexte l'exige. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Pourquoi aucune référence nommée dans le luxe ?** Parce que les maisons avec lesquelles nous travaillons n'autorisent pas une publication nominative. Nous préférons ne rien afficher plutôt que publier un logo ou un nom sans accord explicite. Nous pouvons organiser un entretien avec ces clients si vous le souhaitez, avec leur accord. **Comment garantissez-vous la confidentialité pendant une mission ?** Par le cloisonnement des accès, les revues de droits, l'utilisation de données adaptées aux environnements de test et les engagements contractuels applicables au projet. **Comment mesurez-vous l'adoption d'un nouvel outil dans un réseau international ?** Sur des usages, pas sur des connexions. Trois indicateurs suffisent au départ : la part des demandes passées par le portail, la consultation des articles de connaissance par ticket, et la satisfaction déclarée des utilisateurs. Nous les suivons par population et par pays, vague après vague. **Peut-on déployer progressivement par pays ou par population ?** Oui. C'est souvent préférable. Les vagues permettent de tester les parcours, corriger les irritants et adapter l'accompagnement avant généralisation. Pour aller plus loin : Adoption et conduite du changement·Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Support, TMA et services managés·Formations --- # Retail & distribution : un support IT qui tient | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/secteurs-retail-distribution Retail & Distribution ## Retail & Distribution : accélérer sans dégrader la stabilité des opérations. Dans le retail et la distribution, la contrainte combine volume, saisonnalité et dispersion des sites. Les équipes doivent accélérer le delivery et absorber les pics sans dégrader la disponibilité des services, la qualité du support ou l'expérience des utilisateurs en magasin, entrepôt et siège. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Cabinet de conseil français · Paris et Lyon Volume, saisonnalité, multi-sites ### Trois contraintes qui reviennent dans la distribution. Le volume Les demandes répétitives se multiplient avec le nombre de sites. Chaque simplification de parcours, automatisation ou amélioration du libre-service produit donc un effet à grande échelle. La saisonnalité Certaines périodes concentrent une part importante de la charge. Le dispositif doit absorber le pic sans maintenir toute l'année une capacité surdimensionnée. Le multi-sites Un magasin, un entrepôt et un siège n'ont ni les mêmes horaires, ni les mêmes équipements, ni le même niveau d'autonomie. Le service doit être commun sans devenir uniforme. Un dispositif dimensionné pour la moyenne annuelle ne supporte pas le pic de charge ; dimensionné pour le pic, il coûte le reste de l'année. ### Les indicateurs que nous suivons. Les indicateurs dépendent du processus et du contexte. Pour un service desk, nous suivons typiquement le délai de résolution, la résolution au premier contact, la satisfaction, le volume de demandes évitées par le libre-service, les demandes qui persistent dans le backlog et l'usage réel du portail. Le bon objectif n'est pas seulement de traiter plus vite. C'est d'éviter les demandes inutiles et de réserver l'humain aux cas qui en ont réellement besoin. Nous préférons une page sans logo à un nom publié sans accord écrit. Nos missions dans la distribution ne font pas l'objet d'une autorisation de publication : aucune référence nommée sur cette page. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Comment absorbez-vous un pic saisonnier sans renfort d'effectif ?** En travaillant en amont sur l'orientation des demandes, le libre-service, la connaissance et l'automatisation. Le renfort humain reste alors concentré sur les situations réellement complexes. **Faut-il un catalogue de services différent par site ?** Non. Il faut un socle commun avec des parcours, formulaires, droits et niveaux de service adaptés aux différentes populations et types de sites. **Quels indicateurs utilisez-vous pour mesurer l'amélioration ?** Ils dépendent du contexte : MTTR, FCR, CSAT, demandes qui persistent dans le backlog, part des demandes via le portail, consultation de la connaissance ou taux d'automatisation. Nous partons de vos indicateurs réels, pas d'une cible générique. **Pourquoi ne nommez-vous aucun client sur cette page ?** Trois cas clients détaillés sont publiés sur ce site : un client défense, un client assurance et un client santé. Nos autres missions restent confidentielles ou paraissent sous un intitulé générique, à la demande du client. Nous préférons une page sans logo à une page avec un nom publié sans accord écrit. Pour aller plus loin : Gestion des services IT (ITSM / ESM)·Adoption et conduite du changement·Support, TMA et services managés·Le Diagnostic --- # Secteurs régulés et souveraineté numérique | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/secteurs Secteurs ## Secteurs : nous connaissons vos contraintes, pas seulement vos outils. BleuLemon accompagne des DSI confrontées à des réalités très différentes selon leur secteur. Nous ne partons pas d'un catalogue de solutions : nous partons de la contrainte qui pèse réellement sur les équipes, qu'elle soit réglementaire, opérationnelle, organisationnelle ou liée à la souveraineté. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Cabinet de conseil français · Paris et Lyon Nous ne partons pas d'une solution. Nous partons de votre réalité. BleuLemon intervient dans de nombreux secteurs. Ceux qui sont présentés ici sont simplement ceux dans lesquels nous accompagnons aujourd'hui le plus souvent nos clients. Mais appartenir au même secteur ne veut pas dire avoir les mêmes besoins. Deux entreprises comparables peuvent avoir des organisations, des contraintes, des cultures, des systèmes d'information et des priorités très différents. C'est pourquoi nous ne venons pas appliquer partout la même méthode, le même outil ou le même modèle d'organisation. Nous cherchons d'abord à comprendre ce qui fait votre réalité : vos enjeux, vos équipes, vos processus, vos contraintes et ce que vous cherchez réellement à améliorer. Les pages ci-dessous présentent les problématiques que nous rencontrons fréquemment dans quatre secteurs. Elles donnent des repères et des exemples, pas des recettes. La réponse, elle, se construit toujours avec vous, à partir de votre contexte. ### Quatre secteurs, quatre contraintes principales Souveraineté opérationnelle, export control, données sensibles et continuité. #### Industrie & Défense Garantir que les équipes peuvent continuer à fonctionner, maîtriser la traçabilité, conserver une vraie indépendance vis-à-vis des fournisseurs et préserver sa souveraineté. DORA, NIS2, résilience opérationnelle et auditabilité #### Banque, Finance & Assurance Produire les preuves au fil de l'activité : incidents classés, changements tracés, tiers recensés, stratégies de sortie documentées, continuité testée. Volume, saisonnalité, multi-sites et continuité des opérations #### Retail & Distribution Accélérer le delivery et absorber la charge sans dégrader le support, la disponibilité des services ni l'expérience des utilisateurs et des clients. Confidentialité renforcée, maîtrise des accès, qualité perçue et protection de la marque. #### Luxe Déployer des services internes fiables et adoptés dans des réseaux internationaux, sans exposer les projets, les données des maisons que nous accompagnons. Nous intervenons également dans d'autres environnements, notamment l'énergie, les services publics et la santé. Le point de départ reste le même : comprendre la contrainte, puis outiller les processus qui la portent. ### Ce qui ne change pas d'un secteur à l'autre. Même si chaque secteur est spécifique, nous appliquons partout la même démarche. Comprendre Les usages réels, les irritants et les risques propres au secteur. Cadrer La contrainte, le périmètre, les engagements. Déployer L'outillage des processus qui portent la contrainte. Faire adopter L'usage réel, population par population. Faire vivre Le suivi, les engagements tenus dans la durée. ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Travaillez-vous uniquement dans ces quatre secteurs ?** Non. Ces quatre pages correspondent aux secteurs sur lesquels nous avons développé des expériences significatives. Nous intervenons aussi dans l'énergie, les services publics, la santé et sur des environnements multi-pays. **Pourquoi partez-vous de la contrainte plutôt que du secteur ?** Parce qu'une contrainte se traduit en décisions et en processus concrets. Un secteur décrit un marché ; une exigence de continuité, de confidentialité, de traçabilité ou de saisonnalité décrit ce qu'il faut réellement résoudre. **Pouvez-vous nommer vos clients ?** Trois cas clients détaillés sont publiés sur ce site : un client défense, un client assurance et un client santé. Les autres missions restent confidentielles ou paraissent sous un intitulé générique, à la demande du client. Cette règle vaut aussi pour les secteurs où nous travaillons sans autorisation de publication, comme le retail et le luxe. **Vos recommandations dépendent-elles de vos partenariats éditeurs ?** Non. Nous commençons par comprendre le besoin et les contraintes. La bonne solution n'est pas celle que nous préférons mettre en œuvre, mais celle qui trouve durablement sa place dans votre organisation. **Intervenez-vous en dehors de Paris et Lyon ?** Oui. Nos missions couvrent toute la France et des projets multi-sites ou multi-pays. Les phases de cadrage, de déploiement et de suivi combinent présentiel et distanciel selon ce qui est le plus efficace. --- # Conduite du changement IT : faire adopter | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-conduite-du-changement Conduite du changement ## Conduite du changement : faire adopter les outils de votre DSI. BleuLemon est un cabinet de conseil en conduite du changement appliquée aux outils de la DSI. Nous intervenons sur les dimensions humaines, organisationnelles et techniques d'un déploiement IT, du cadrage jusqu'à l'usage quotidien. Nos consultants accompagnent les DSI de grandes entreprises françaises depuis 2008, depuis nos bureaux de Paris et de Lyon. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Paris et Lyon · Plus de 30 collaborateurs ### Pourquoi l'adoption échoue. Un outil que personne n'utilise n'est pas un investissement. C'est une dépense. Un projet peut échouer à cause de l'outil. C'est presque une bonne nouvelle : un outil se remplace ou se reconfigure. Faire évoluer les processus, les habitudes de travail et les comportements demande davantage de temps et d'attention. C'est pourquoi nous travaillons la conduite du changement dès le début du projet. Nous cherchons à comprendre ce qui doit réellement changer : l'outil, les pratiques, l'organisation, les rôles ou, le plus souvent, plusieurs de ces dimensions à la fois. ### Notre méthode en cinq temps : comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Le même cadre gouverne toutes nos missions. Voici son versant humain. Comprendre Identifier les parties prenantes, leurs usages, leurs irritants et ce que le changement va modifier dans leur quotidien. La préparation de l'adoption commence dès cette étape. Cadrer Définir les objectifs d'adoption, les relais, les rituels, les populations concernées et les indicateurs qui permettront de mesurer le changement. Déployer Mettre en œuvre progressivement la solution et les nouveaux usages, en traitant les irritants au fur et à mesure et en impliquant les équipes concernées. Faire adopter Concentrer l'effort de communication, de formation et d'accompagnement. Les messages et les parcours sont adaptés aux rôles, aux usages et aux impacts réels du changement. Faire vivre Mesurer l'usage, écouter les retours, ajuster le dispositif et transférer aux équipes les rituels nécessaires pour inscrire les nouvelles pratiques dans la durée. La conduite du changement ne commence donc pas à l'étape « Faire adopter ». Elle se prépare dès l'audit ou le cadrage ; la communication et la formation en constituent des temps forts, mais pas le point de départ. Cette méthode est appliquée à l'ensemble de nos missions. ### Une démarche structurée, pas une approche empirique. Nous ne conduisons pas le changement à l'intuition. Nous nous appuyons notamment sur La Fresque du Changement, un dispositif collaboratif qui permet aux participants de comprendre les mécanismes du changement, de partager leurs perceptions et de faire émerger les conditions de réussite du projet. Son format ludique facilite l'implication, libère la parole et permet de faire travailler ensemble des populations qui n'ont pas toujours la même lecture du changement. Cette approche s'inscrit dans un cadre méthodologique plus large, inspiré notamment des travaux de Kotter et du modèle ADKAR. Nous utilisons ces méthodes comme des repères et des outils, jamais comme une recette appliquée indépendamment du contexte. Quelques exemples de livrables : Cartographie des parties prenantes RACI Plan de communication daté Réseau de relais Checklist de diagnostic Tableau Do & Don't ### Ce que nous mesurons. L'adoption ne se mesure pas de la même manière selon le processus ou l'outil accompagné. Nous définissons donc avec vous les indicateurs qui permettent d'observer les comportements que le projet cherche réellement à faire évoluer. Dans le cadre d'un accompagnement ITSM, par exemple, nous pouvons suivre : Voir les dispositifs complets sur nos cas clients. ### Former pour ancrer. La conduite du changement ne se résume pas à la formation. Mais elle peut rarement s'en passer. La formation est un moment essentiel pour expliquer, partager, répondre aux questions et permettre aux équipes de se projeter concrètement dans de nouveaux usages. Elle ne vient pas simplement clôturer un projet : elle contribue à ancrer durablement les pratiques. Chez BleuLemon, nous accordons donc une attention particulière à cette étape. Nos formations sont conçues comme de véritables temps d'échange, adaptés aux rôles, aux usages et au contexte des participants. Nous avons élaboré un catalogue complet de formations autour des activités de la DSI, couvrant notamment les outils, les méthodes et les pratiques que nous accompagnons au quotidien. Nous proposons également une formation dédiée à la conduite du changement. Consultez notre catalogue de formations ou découvrez nos formations en conduite du changement. ### Les questions qu'on nous pose sur la conduite du changement Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Êtes-vous certifiés sur une méthode reconnue ?** Oui. 5 de nos consultants sont certifiés à La Fresque du Changement, une méthode issue du programme Change Management Expert d'ESSEC Executive Education. Nous l'utilisons pour structurer les échanges, faire émerger les perceptions du changement et impliquer les participants de façon concrète et collaborative. **Combien de temps dure un accompagnement au changement ?** En général, aussi longtemps que le projet lui-même. La conduite du changement commence dès le cadrage, se poursuit pendant le déploiement et l'adoption, puis accompagne les premiers usages après la mise en production. Son intensité varie selon les phases du projet, avec un effort souvent plus important au moment de la communication, de la formation et de l'accompagnement des équipes. **Nous avons déjà une équipe interne de conduite du changement. Pourquoi faire appel à BleuLemon ?** BleuLemon ne cherche pas à se substituer à votre équipe, mais à la compléter. Une équipe interne connaît parfaitement la culture, les acteurs et les modes de fonctionnement de l'entreprise. Un consultant externe apporte une autre relation avec les équipes, davantage de recul et une expérience spécifique des projets, outils et populations de la DSI. **Pourquoi passer par BleuLemon plutôt que par une société uniquement spécialisée en conduite du changement ?** Nous connaissons les outils, les processus et les contraintes de la DSI. Nous adaptons la démarche aux usages réels, aux populations concernées et aux objectifs d'adoption, avec un accompagnement qui commence dès le cadrage et se poursuit après la mise en production. **Quel rôle joue l'IA dans l'adoption des outils ?** L'IA peut nous aider à analyser plus rapidement les informations recueillies auprès des équipes (comptes-rendus d'entretiens, verbatims, retours d'usage) et à faire émerger des signaux faibles ou des points de friction. Elle complète les données d'usage disponibles dans les outils, sans remplacer l'analyse du terrain ni les échanges avec les utilisateurs. Elle reste un outil au service de nos consultants et de la démarche de conduite du changement. Un projet n'est pas fini quand il est livré. Il commence vraiment quand vos équipes se l'approprient. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. 83 % de nos clients fidélisés sur les trois dernières années (données internes). Plus de 30 collaborateurs. Pour aller plus loin : Nos services·Le Diagnostic·Nos cas clients·Nos formations --- # Diagnostic SI : quatre formats datés et cadrés | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-diagnostic-si Diagnostic SI ## Diagnostic SI : quatre prestations avec une durée, un livrable et un cadre clair. BleuLemon réalise quatre diagnostics de système d'information à périmètre fixe : Diagnostic Atlassian (5 jours), Change Starter ITSM (2 semaines), Sortie Data Center Maîtrisée (6 à 10 semaines), Diagnostic et feuille de route IA (8 à 10 jours). Chacun se termine par la fourniture d'une trajectoire priorisée. Partenaire Atlassian Platinum · Depuis 2008 aux côtés des DSI · Paris et Lyon ### Ce qu'un diagnostic de SI doit trancher. Un diagnostic ne doit pas seulement documenter l'existant. Il doit permettre de décider : ce qui doit évoluer, ce qui peut attendre, et dans quel ordre agir. Le diagnostic est une manière simple de commencer un projet, avant d'entamer une transformation. ### Les quatre diagnostics. #### Diagnostic Atlassian Notre instance Jira, Confluence ou JSM est-elle toujours adaptée à notre organisation ? Ce diagnostic Atlassian s'adresse aux DSI dont la plateforme a grossi plus vite que ses règles. #### Change Starter ITSM Notre support ITSM répond-il encore aux besoins des utilisateurs et de l'organisation ? Par où commencer pour l'améliorer ? #### Sortie Data Center Maîtrisée Comment réussir sa sortie du Data Center Atlassian sans rupture de service ni perte d'efficacité ? Le calendrier est public : dernier achat ou renouvellement Data Center le 30 mars 2028, bascule en lecture seule le 28 mars 2029. Le temps est un atout stratégique, pas un sursis. #### Diagnostic et feuille de route IA Quels agents IA recruter, à quel coût, dans quel ordre ? On ne fait pas de l'IA, on recrute des collègues. Ce diagnostic sert à choisir qui recruter. Voir la page Diagnostic IA. ### Du diagnostic au schéma directeur du SI. Un schéma directeur du SI qui dort dans un classeur ne change rien. Nos diagnostics se terminent sur une trajectoire priorisée : les chantiers, leur ordre, leur charge, et les conditions d'adoption de chacun. La technologie fait évoluer les systèmes, la conduite du changement accompagne l'organisation, et ce sont les collaborateurs qui donnent sa valeur à la transformation. ### Les questions qu'on nous pose sur le diagnostic de SI Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Comment savoir quel diagnostic choisir ?** Le choix dépend avant tout de la question à laquelle vous devez répondre. Le Diagnostic Atlassian porte sur votre environnement Atlassian, Jira, Confluence, JSM, Guard, Jira Align ; le Change Starter ITSM sur l'efficacité de votre support et les améliorations à prioriser ; la Sortie Data Center Maîtrisée sur votre trajectoire de migration ; et le Diagnostic IA sur les usages à retenir, leur valeur et leur ordre de mise en œuvre. Un premier échange permet de confirmer le bon périmètre. **Que se passe-t-il si notre besoin ne correspond pas exactement à l'un de ces diagnostics ?** Ces diagnostics couvrent les situations que nous rencontrons le plus souvent, mais ils ne sont pas limitatifs. Si votre besoin ne correspond pas exactement à l'un de ces formats, nous adaptons le périmètre, la durée et le livrable pour construire un diagnostic ciblé sur votre problématique. L'objectif reste le même : vous permettre de décider rapidement sur la base d'un constat partagé et d'une trajectoire claire. **Que remettez-vous à la fin ?** Nous remettons un document écrit, chiffré et directement exploitable, adapté au diagnostic réalisé : revue de paramétrage, plan d'action à 90 jours, cahier des charges, trajectoire de migration ou feuille de route IA. L'objectif est toujours le même : vous donner une base claire pour décider et engager la suite. Jamais un simple compte-rendu d'ateliers. **Sommes-nous engagés à poursuivre avec vous ensuite ?** Non. Le livrable vous appartient et doit pouvoir être utilisé indépendamment de nous. Vous pouvez poursuivre avec BleuLemon, avec vos équipes ou avec un autre partenaire. C'est un principe que nous appliquons à l'ensemble de nos clients. **Le Diagnostic IA remplace-t-il un audit SI classique ?** Non. Un audit SI porte sur l'ensemble ou une partie du système d'information, alors que le Diagnostic IA se concentre sur un sujet précis : identifier les usages IA pertinents, les prioriser, en évaluer la valeur et définir les conditions de leur mise en œuvre. Les deux démarches sont complémentaires : un audit SI peut faire émerger un chantier IA prioritaire ; si ce chantier est déjà identifié, le Diagnostic IA permet de l'aborder directement. Pour aller plus loin : gestion des services IT·Migration Cloud Atlassian·Diagnostic IA·Nos cas clients·Zest of Mind, notre blog --- # ITFM et FinOps : maîtriser le budget IT complet | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-finops-itfm ITFM & FinOps ## ITFM et FinOps : rendre les coûts de votre IT lisibles, attribuables et pilotables. Le pilotage économique de l'IT ne consiste pas seulement à réduire les dépenses. Il s'agit surtout de comprendre comment le budget est réparti et ce qu'il permet réellement de soutenir. BleuLemon accompagne les DSI dans la mise en place de démarches ITFM et FinOps, depuis la structuration du modèle de coûts jusqu'au pilotage opérationnel, avec IBM Apptio ou avec les outils déjà présents dans votre organisation. Partenaire Silver IBM · Atlassian Platinum Solution Partner · Paris et Lyon, depuis 2008 ### ITFM et FinOps : deux approches complémentaires. L'ITFM (IT Financial Management) et le FinOps sont des concepts différents et complémentaires. On peut résumer la différence simplement : le FinOps aide à piloter la consommation Cloud ; l'ITFM structure la compréhension économique globale de l'IT. Les deux approches se complètent naturellement. ### Rendre le budget IT lisible et attribuable. Un budget IT devient réellement pilotable lorsqu'il peut être relié à ce que l'organisation consomme et aux services qu'elle délivre. Nous travaillons notamment sur : La structuration du modèle de coûts L'affectation des dépenses aux services, produits ou métiers L'identification des responsables de budget Les mécanismes de showback La construction des tableaux de bord Le suivi des écarts entre budget, prévision et réalisé La qualité et la fiabilité des données utilisées Les règles de gouvernance associées L'objectif n'est pas seulement de produire des chiffres. Il est de disposer d'une information suffisamment claire pour permettre un dialogue entre la DSI, la finance et les directions métier. ### Comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Notre cadre d'intervention tient en cinq temps, et le dernier compte autant que le premier. Comprendre Nous commençons par cartographier les dépenses, les sources de données disponibles, les règles d'affectation existantes et les difficultés rencontrées par les équipes. Nous cherchons notamment à comprendre ce qui est aujourd'hui visible, ce qui ne l'est pas et quelles décisions sont difficiles à prendre faute d'information fiable. Cadrer Nous définissons le périmètre, le modèle de coûts, les axes d'analyse, les règles d'affectation et les responsabilités. Cette étape permet également de déterminer les indicateurs réellement utiles : coût d'un service, consommation par métier, évolution d'un budget, consommation cloud, prévisions ou écarts. Le modèle vient avant l'outil. Déployer Nous mettons en œuvre le modèle sur les données réelles de l'organisation et construisons les tableaux de bord adaptés aux différents utilisateurs. Selon le contexte, nous pouvons nous appuyer sur IBM Apptio, Cloudability ou sur l'outillage déjà en place. Nous avançons progressivement afin de rendre les premiers résultats exploitables rapidement, puis d'enrichir le modèle. Faire adopter Un modèle financier n'a de valeur que s'il est compris et utilisé. Nous accompagnons les responsables de budget, les équipes IT et les interlocuteurs finance dans la lecture des données et des tableaux de bord, afin qu'ils puissent expliquer les coûts, challenger les écarts et prendre leurs décisions sans dépendre du cabinet. Faire vivre Les services, les organisations et les coûts évoluent. Le modèle doit donc être entretenu : intégration de nouveaux services, ajustement des règles d'affectation, évolution des tableaux de bord et revue régulière des indicateurs. L'objectif est que le pilotage devienne un fonctionnement normal de l'organisation, pas un exercice ponctuel. ### IBM Apptio : industrialiser le pilotage financier. BleuLemon est partenaire Silver IBM et intervient sur plusieurs briques de la suite Apptio. Nous utilisons ces outils lorsqu'ils correspondent au besoin, mais le choix technologique intervient après le cadrage du modèle et de la gouvernance. ApptioOne ApptioOne permet de structurer un modèle économique de l'IT, de consolider les coûts et de les relier aux services, produits ou métiers qui les consomment. Il est particulièrement adapté aux démarches ITFM et aux environnements où plusieurs sources financières doivent être consolidées. Cloudability Cloudability est destiné au pilotage FinOps des environnements Cloud publics. Il permet notamment de suivre la consommation, d'améliorer l'allocation des coûts, de détecter les ressources sous-utilisées et d'identifier les dérives. TargetProcess Targetprocess est la solution de gestion stratégique de portefeuilles d'IBM Apptio. Elle relie la stratégie, les investissements, les programmes et le travail des équipes, et s'intègre à l'écosystème Apptio pour rapprocher pilotage de portefeuille et pilotage financier. Partenaire Apptio en France En tant que partenaire certifié, nous vous accompagnons dans la mise en œuvre des solutions Apptio dans votre organisation. ### À quoi ressemble un tableau de bord de coûts IT. Le tableau de bord ci-dessous représente un modèle de coût tel qu'il est construit dans ApptioOne : répartition de la dépense par domaine, part du Run, écart entre budget voté et budget consommé, dépense sans propriétaire. 58,4 M€ 63 % +1,8 % 4 % Jeu de démonstration : ces chiffres illustrent la lecture d'un modèle de coûts et ne représentent aucun client de BleuLemon. ### Les questions auxquelles nous répondons Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelle différence entre ITFM et FinOps ?** Le FinOps se concentre principalement sur le pilotage de la consommation cloud et fonctionne sur des cycles courts. L'ITFM couvre plus largement l'ensemble des coûts informatiques et cherche à les relier aux services, produits et métiers de l'organisation. Les deux démarches sont complémentaires : le FinOps apporte une lecture fine de la consommation cloud, tandis que l'ITFM l'intègre dans une vision économique plus globale. **Comment démarrer une démarche FinOps ou ITFM ?** Nous conseillons de commencer par un cadrage du problème à résoudre. Nous identifions les données disponibles, les dépenses concernées, les acteurs impliqués, les indicateurs attendus et les décisions que le futur dispositif doit permettre de prendre. À partir de là, nous définissons un premier périmètre suffisamment limité pour produire rapidement des résultats exploitables. **Une démarche FinOps sert-elle uniquement à faire des économies ?** Non. Réduire le gaspillage est une partie du sujet, mais l'objectif principal est de mieux comprendre et piloter la dépense. Une augmentation de coût peut être parfaitement justifiée si elle correspond à une augmentation d'usage ou à une création de valeur. Le FinOps permet justement de distinguer une dépense utile d'une dépense évitable. **Faut-il utiliser IBM Apptio pour travailler avec BleuLemon ?** Non. Nous pouvons construire ou faire évoluer votre modèle de pilotage sur l'outillage déjà en place. Notre partenariat avec IBM nous permet de déployer ApptioOne ou Cloudability lorsqu'ils sont adaptés à votre contexte, mais nous ne commençons jamais par le choix de l'outil. **Faut-il commencer par FinOps ou ITFM ?** Cela dépend de votre problème. Si votre difficulté principale concerne une consommation cloud qui évolue rapidement ou que vous maîtrisez mal, une démarche FinOps peut être le bon point de départ. Si votre enjeu porte sur la compréhension globale du budget IT, l'affectation des coûts ou le dialogue avec les métiers et la finance, l'ITFM est généralement plus adapté. Les deux peuvent ensuite être reliés dans un modèle commun. **Qu'est-ce que le showback ?** Le showback consiste à rendre visibles les coûts consommés par une entité, un métier ou un service, sans nécessairement les lui refacturer. Il permet de responsabiliser les consommateurs de ressources en leur donnant une vision claire de leur consommation et de son évolution. **Peut-on relier les coûts IT au portefeuille de projets ?** Oui. C'est même l'un des intérêts d'un pilotage économique plus mature : rapprocher les coûts, les budgets, les projets, les produits et la capacité disponible. Nous pouvons notamment nous appuyer sur TargetProcess (suite IBM Apptio) ou sur d'autres outils de pilotage de portefeuille comme Jira Align pour créer ce lien. **Quel rôle joue l'IA dans le pilotage des coûts IT ?** L'IA peut aider à identifier plus rapidement des anomalies, des évolutions inhabituelles ou des incohérences dans les données. Elle peut également faciliter l'analyse de volumes importants d'informations financières ou de consommation. Elle reste toutefois un outil d'aide au pilotage : une décision budgétaire ou un arbitrage entre plusieurs investissements reste une décision humaine, prise à partir du contexte et des priorités de l'organisation. Pour aller plus loin : Nos services · Le Diagnostic · pilotage projets & portefeuilles --- # ITSM : des services IT adoptés et mesurables | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-itsm-esm ITSM & ESM ## Gestion des services IT et métiers : ITSM et ESM réellement adoptés. Nous accompagnons les organisations dans la conception, la mise en œuvre et l'amélioration de leurs processus de gestion de services, pour la DSI comme pour les fonctions métier. Catalogues de services, portails et autres canaux de contact, engagements de service, base de connaissances, workflows, automatisations et pilotage : nous travaillons l'ensemble du dispositif avec un objectif simple, qu'il soit compris, utilisé et réellement mis en œuvre par les équipes. Atlassian Platinum Solution Partner, spécialisation ITSM · Experts certifiés Matrix42 · Paris et Lyon, depuis 2008 ### ITSM et ESM : organiser les services, pas uniquement les tickets. La plupart des organisations disposent déjà d'outils pour gérer les demandes. Le problème est rarement de créer un ticket. Les difficultés apparaissent ailleurs : un catalogue difficile à comprendre, plusieurs canaux de contact en parallèle, des demandes qui arrivent au mauvais endroit, des engagements de service peu lisibles, une connaissance dispersée ou des workflows qui ne correspondent plus à la réalité des équipes. Notre rôle consiste à travailler l'ensemble de la chaîne de service : Le catalogue de services Ce que la DSI fournit, à qui, à quelles conditions. Les portails et les autres moyens de contact Le point de contact unique, quel que soit le canal. Les incidents et les demandes Qualification, affectation, résolution. Les changements et les problèmes Ce qui évite la répétition des pannes. La CMDB et les actifs Les éléments de configuration et leurs dépendances. Les SLA et SLO Délai et qualité, avec leur méthode de calcul. Les workflows et automatisations Processus standardisés et fluides. Les rôles et responsabilités Une gestion sécurisée du processus. Des indicateurs simples Une prise de décision facile et efficace. ITSM et ITIL ne se situent pas au même niveau L'ITSM est la discipline ; ITIL en est le référentiel de bonnes pratiques le plus répandu, dans sa version ITIL 4. Notre position : ITIL fournit un vocabulaire commun et des garde-fous, pas un plan de déploiement. Une démarche globale à l'entreprise Cette démarche s'applique à la DSI avec l'ITSM, mais également aux fonctions support de toute l'entreprise avec l'ESM : ressources humaines, achats, services généraux, finance ou toute équipe qui fournit des services à des utilisateurs internes. ### Notre méthode en cinq temps appliquée à l'ITSM et l'ESM. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum, applique le même cadre en cinq temps. Comprendre Nous partons de votre réalité : processus effectivement suivis, demandes reçues, canaux utilisés, irritants des équipes et des utilisateurs, outils en place et niveaux de service réellement observés. La première étape consiste à comprendre comment le service fonctionne aujourd'hui, et pas seulement comment il est censé fonctionner. Cadrer Nous définissons avec vous le modèle cible : services proposés, populations concernées, canaux d'accès, responsabilités, workflows, engagements de service et indicateurs de pilotage. Nous priorisons également ce qui doit être traité immédiatement et ce qui peut évoluer dans un second temps. Déployer Nous configurons et intégrons progressivement les processus et les outils : catalogues, portails, workflows, automatisations, base de connaissances, tableaux de bord et interfaces avec le reste du système d'information. Nous privilégions des mises en production progressives plutôt qu'un basculement global. Faire adopter L'adoption se prépare dès les premières étapes du projet. Au moment du déploiement, l'effort s'intensifie : communication, formation, accompagnement des équipes, documentation et traitement des irritants. Agents, managers et utilisateurs ne vivent pas le changement de la même manière : nous adaptons l'accompagnement à chaque population. Faire vivre Une plateforme de gestion de services doit évoluer avec l'organisation. Nous mesurons les usages et les niveaux de service, faisons évoluer les catalogues et les workflows, enrichissons la connaissance et préparons, lorsque cela est pertinent, l'extension à de nouveaux services ou de nouvelles populations. ### L'outillage au service du processus. Nous intervenons principalement sur Jira Service Management et Matrix42, deux écosystèmes qui répondent à des contextes différents. Nous ne choisissons pas une plateforme avant d'avoir compris les processus, les contraintes d'hébergement, les usages et les objectifs du projet. Atlassian Jira Service Management s'intègre naturellement avec Jira et Confluence. Il est particulièrement pertinent lorsque les équipes IT, développement et support travaillent déjà dans l'écosystème Atlassian ou lorsque l'organisation souhaite disposer d'un socle commun pour plusieurs fonctions de service. Son écosystème et sa capacité d'extension permettent également d'adresser des besoins ESM au-delà de la DSI. Matrix42 Matrix42 propose une approche fortement intégrée de la gestion des services et des actifs, avec différentes possibilités d'hébergement. La solution peut notamment répondre à des contextes dans lesquels la souveraineté, l'ITAM ou la maîtrise de l'environnement d'hébergement occupent une place importante. Aucun outil ne se disqualifie par principe. Le choix dépend du contexte, des processus, de l'existant et des priorités de l'organisation. ### De l'ITSM à l'ESM. Les principes qui permettent à une DSI de structurer ses services peuvent également être appliqués aux autres fonctions de l'entreprise. Un collaborateur qui demande un ordinateur, une attestation RH, un badge, une prestation d'achat ou une intervention des services généraux rencontre finalement la même question : comment accéder simplement au bon service et suivre sa demande ? L'ESM étend les pratiques de gestion de services au-delà de l'IT. Il permet notamment de proposer des portails communs, de clarifier les engagements, d'automatiser les workflows et de mieux partager la connaissance entre les fonctions support. Il ne s'agit pas de transposer mécaniquement les processus IT aux métiers. Chaque service conserve ses propres règles, son vocabulaire et ses contraintes. Nous utilisons les principes de l'ITSM là où ils apportent de la valeur et les adaptons à chaque contexte. ### Ce que nous mesurons. Exemples issus de missions passées, à redéfinir avec vous selon votre contexte et vos priorités actuelles, jamais un standard de marché. ### Un client assurance remplace GLPI par Jira Service Management. #### Refonte ITSM et migration vers Jira Service Management et Assets Première mise en production après 7 semaines, production complète en moins de 4 mois, catalogue simplifié à 5 niveaux. Le plan de cadrage portait sur 117 jours ; la consommation est restée sous l'enveloppe. Un contrat de TMA a suivi. 7 sem. 500 5 niveaux ### Les questions qu'on nous pose sur l'ITSM Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Quelle est la différence entre ITSM et ESM (Enterprise Service Management) ?** L'ITSM organise la fourniture des services informatiques : demandes, incidents, changements, niveaux de service, connaissance ou catalogue de services. L'ESM applique les mêmes principes de gestion de services aux autres fonctions de l'entreprise : ressources humaines, achats, services généraux, finance ou autres services internes. Les deux approches reposent sur une logique commune, mais les processus et le vocabulaire s'adaptent à chaque métier. **Comment choisir un outil ITSM ?** Trois critères tranchent : votre existant technique, vos contraintes de localisation des données, et la charge d'administration que vos équipes acceptent de porter. Le choix du logiciel ITSM arrive après le cadrage du catalogue et des engagements, sinon l'outil hérite du désordre existant. **Faut-il déjà disposer d'un outil ITSM pour travailler avec BleuLemon ?** Non. Nous pouvons intervenir sur un dispositif existant, faire évoluer une plateforme déjà en place ou accompagner le choix et le déploiement d'une nouvelle solution. Nous commençons par les processus, les usages et les objectifs. L'outil vient ensuite. **Pourquoi faire appel à BleuLemon plutôt qu'à l'éditeur ou réaliser le projet en interne ?** Parce que notre intervention ne s'arrête pas à la configuration de la plateforme. Nous travaillons les processus, l'organisation, l'outillage et l'adoption comme un ensemble cohérent. Nous pouvons intervenir aux côtés de vos équipes internes et des éditeurs, en apportant notre expérience des projets ITSM et ESM et notre capacité à faire le lien entre usages, processus et technologie. **Qu'est-ce qu'une CMDB et à quoi sert-elle ?** Une CMDB (Configuration Management Database) recense les éléments de configuration du système d'information, serveurs, applications, postes, contrats, et surtout leurs dépendances. Son intérêt réel : mesurer l'impact d'un incident ou d'un changement avant l'action. Nous limitons son périmètre aux usages décidés en cadrage. **Qu'est-ce qu'un SLA informatique et comment le définir ?** Un SLA informatique est un engagement de délai et de qualité sur un service, avec sa méthode de calcul et ses exclusions. Il se définit à partir de vos historiques réels, pas d'une référence externe. Sans mesure automatisée dans l'outil, un SLA reste déclaratif. **Combien de temps dure un projet de déploiement ITSM ?** La durée dépend du périmètre, du nombre de services concernés, de l'existant et des populations à accompagner. Nous visons autant que possible une première mise en production en 90 jours. Un projet qui reste trop longtemps sans résultat concret perd en dynamique, mobilise les équipes sans bénéfice visible et devient plus difficile à faire adopter. Lorsque le périmètre est plus large, nous préférons donc livrer une première version opérationnelle, mesurer son usage et l'améliorer ensuite dans une V2, plutôt que chercher à tout couvrir dès le premier déploiement. Livrer vite permet d'apprendre sur les usages réels et de rester efficace. **Êtes-vous certifiés ITIL ?** Oui. Nos consultants sont certifiés ITIL v3 et ITIL 4. Nous utilisons ITIL comme un référentiel de bonnes pratiques et un vocabulaire commun, mais pas comme une recette à appliquer telle quelle. Les processus doivent rester adaptés à votre organisation, à vos utilisateurs et à vos contraintes. **Quel rôle joue l'IA dans la gestion des services IT ?** L'IA peut intervenir à plusieurs niveaux : aider l'utilisateur à formuler sa demande, rechercher une réponse dans la base de connaissances, proposer une qualification, résumer un historique ou détecter des demandes récurrentes. Son rôle dépend du processus et du niveau d'autonomie que l'organisation souhaite lui donner. Nous définissons dès le cadrage ce qui peut être automatisé, ce qui nécessite une validation humaine et ce qui doit rester à la main des équipes. Pour aller plus loin : Nos services · Le Diagnostic · formations Jira --- # Gestion de projets et de portefeuilles IT | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-pilotage-projets-portefeuilles Pilotage projets & portefeuilles ## Pilotage de projets et de portefeuilles : du backlog à l'arbitrage. Piloter un portefeuille de projets suppose d'abord de disposer de projets réellement pilotables. BleuLemon accompagne les organisations depuis la gestion opérationnelle des backlogs, des équipes, des charges et des dépendances jusqu'à la gouvernance de portefeuille et aux arbitrages de capacité. Nous structurons les pratiques, les processus et l'outillage qui permettent de disposer d'une information fiable à tous les niveaux : équipe, projet, programme et portefeuille. Priorités arbitrées, capacité maîtrisée. · Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Partenaire Silver IBM · Paris et Lyon ### Un portefeuille fiable commence par des projets bien gérés. La gestion de portefeuille ne commence pas au comité de direction. Elle commence dans les équipes : dans les backlogs, les priorités, les estimations, l'affectation des personnes, les dépendances et la mise à jour régulière de l'avancement. Si les données opérationnelles ne sont pas fiables, la vue portefeuille ne peut pas l'être non plus. Nous intervenons à tous les niveaux du pilotage. Structuration et gestion des backlogs Définition et mise en œuvre des flux de travaux, des statuts, des règles de gestion et des modes de priorisation. Organisation des équipes et de leur capacité Structuration des équipes, identification des compétences disponibles et mise en visibilité de la capacité réellement mobilisable. Gestion des priorités Mise en place de règles de priorisation partagées pour ordonner les demandes, les travaux et les projets. Planification des projets et programmes Construction des plans de charge, jalons, feuilles de route et scénarios de planification à l'échelle des projets et programmes. Suivi des dépendances Identification et suivi des dépendances entre équipes, projets et programmes afin d'anticiper les blocages. Consolidation des charges Agrégation des charges et des capacités pour disposer d'une vision cohérente des ressources engagées et disponibles. Gouvernance de portefeuille Définition des instances, des rôles, des responsabilités et des rythmes de décision nécessaires au pilotage du portefeuille. Critères d'arbitrage Définition de critères explicites pour comparer, prioriser, différer ou arrêter les initiatives. Pilotage budgétaire lorsque nécessaire Mise en relation des budgets, des investissements et des priorités afin d'intégrer la dimension financière dans les arbitrages. Tableaux de bord et vues de décision Construction de vues adaptées aux équipes, aux PMO et aux décideurs pour piloter l'activité et préparer les arbitrages. ### Gérer des projets et gérer des portefeuilles : deux activités différentes et complémentaires. La gestion de projet cherche à faire réussir chaque initiative. La gestion de portefeuille cherche à faire les bons choix entre toutes les initiatives. Elle permet d'arbitrer les priorités, les ressources, les dépendances et les budgets à l'échelle de l'organisation. Les deux niveaux sont indissociables : un portefeuille ne peut être correctement piloté que si les données issues des projets sont suffisamment fiables. ### Nous appliquons notre méthode en cinq temps à la gestion de projets et de portefeuilles. Le même cadre gouverne toutes nos missions. Voici son versant portefeuille. Comprendre Nous partons de l'existant : projets en cours, backlogs, outils, équipes, méthodes de planification, données disponibles et pratiques de gouvernance. Nous cherchons notamment à comprendre comment les décisions sont prises aujourd'hui et si les données utilisées dans les comités reflètent réellement la situation des équipes. Cadrer Nous définissons les niveaux de pilotage nécessaires : équipe, projet, programme et portefeuille. Nous fixons également les critères d'arbitrage, les responsabilités, les règles de consolidation, les indicateurs utiles et la cadence des instances de décision. La gouvernance vient avant le paramétrage de l'outil. Déployer Nous mettons en œuvre les pratiques et l'outillage nécessaires : gestion des backlogs, vues projet, capacité des équipes, dépendances, consolidation et vues portefeuille. Lorsque plusieurs outils ou tableurs existent déjà, nous cherchons à supprimer les doubles saisies et à construire une information cohérente à partir des données opérationnelles. Faire adopter Les équipes doivent comprendre pourquoi certaines informations sont demandées et à quoi elles servent. Nous accompagnons les contributeurs, chefs de projet, Product Owners, PMO et membres des comités dans l'utilisation des nouvelles pratiques et des nouvelles vues. La qualité du portefeuille dépend directement de la qualité des données produites au quotidien. Faire vivre Les critères de priorité, les capacités et les portefeuilles évoluent. Nous mettons en place les rituels permettant de revoir les arbitrages, d'ajuster les règles et de faire évoluer l'outillage sans perdre la cohérence entre le terrain et le niveau décisionnel. Ce cadre gouverne aussi nos missions ITSM et notre conduite du changement. ### L'outillage vient après les processus et la gouvernance. Nous intervenons sur plusieurs plateformes, que nous choisissons avec vous en fonction du contexte de votre organisation. #### Jira Adapté quand vous devez structurer le travail quotidien, les backlogs et les projets des équipes. Jira permet de structurer le travail opérationnel : demandes, backlogs, workflows, équipes, versions et suivi des projets. C'est souvent le point de départ de la donnée qui alimentera ensuite les niveaux de pilotage supérieurs. #### Jira Plans Adapté quand vos équipes travaillent déjà dans Jira. Jira Plans permet de consolider plusieurs projets Jira, de travailler sur les dépendances, les capacités et les scénarios de planification. Il est particulièrement adapté lorsqu'une organisation travaille déjà largement dans Jira et souhaite disposer d'une vision transverse à l'échelle d'une direction ou d'un programme. #### Jira Align Adapté quand vous êtes déjà engagé dans une transformation SAFe. Jira Align permet de relier le travail des équipes aux programmes, aux portefeuilles et aux objectifs stratégiques dans des organisations de grande taille. Il est pertinent lorsque le portefeuille dépasse le cadre d'une seule DSI ou lorsque plusieurs niveaux de gouvernance doivent être alignés. #### OpenProject Adapté quand vous recherchez une solution souveraine ou hébergée sur votre infrastructure. OpenProject constitue une alternative pertinente pour les organisations qui souhaitent conserver une plus grande maîtrise de leur hébergement ou travailler en dehors de l'écosystème Atlassian. Il permet d'adresser la gestion de projets, de portefeuilles et de ressources dans un environnement intégré. #### TargetProcess Adapté quand l'arbitrage se joue sur le budget autant que sur la capacité. TargetProcess apporte une dimension complémentaire lorsque l'arbitrage doit intégrer fortement les budgets et le pilotage économique. Il permet de rapprocher la capacité, les priorités et les coûts du portefeuille. Outil de la suite Apptio, il est particulièrement bien intégré avec ApptioOne et Cloudability. Aucun outil n'est choisi par principe. Le niveau de maturité, les processus existants, les pratiques des équipes et les décisions à prendre déterminent le dispositif adapté. #### Le PI Planning, rituel de planification à l'échelle Le PI Planning (Program Increment Planning) aligne plusieurs équipes sur un même incrément de livraison, dans le cadre SAFe. Nous l'outillons et nous accompagnons son animation. Zest of Mind revient plus en détail sur le déroulé, les rôles de chacun et les erreurs les plus fréquentes. ### Questions fréquentes. Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Faut-il déjà bien gérer ses projets avant de mettre en place une gestion de portefeuilles ?** Il faut au minimum disposer de données suffisamment fiables sur les projets, les backlogs, les charges et les équipes. Si ce n'est pas le cas, nous commençons par ce niveau. Nous pouvons structurer les pratiques de gestion de backlog, les workflows, la capacité des équipes et le pilotage projet avant de construire la vue portefeuille. La gestion de portefeuille ne corrige pas des données opérationnelles peu fiables : elle les rend simplement plus visibles. **Faut-il utiliser un des outils que vous mettez en œuvre pour travailler avec BleuLemon ?** Non. Nous intervenons principalement sur Jira, Jira Plans, Jira Align, OpenProject et TargetProcess, mais nous pouvons également travailler à partir de votre outillage existant. Notre point de départ reste toujours les processus, la gouvernance et les décisions à prendre. **Pourquoi faire appel à BleuLemon plutôt que mettre en œuvre directement un outil de PPM ?** Parce qu'un outil de PPM ne crée pas de gouvernance. Nous travaillons d'abord sur les pratiques : gestion des backlogs, rôles, capacité, critères d'arbitrage, instances de décision et règles de consolidation. L'outil vient ensuite soutenir ce fonctionnement. **Peut-on commencer par Jira ou OpenProject avant de déployer un outil de gestion de portefeuille ?** Oui. C'est même souvent le bon point de départ. Une gestion cohérente des backlogs, des équipes, des projets et des dépendances dans Jira permet de produire une donnée opérationnelle fiable. Cette donnée pourra ensuite alimenter Jira Plans, Jira Align, TargetProcess ou une autre plateforme de portefeuille lorsque le besoin apparaîtra. **Comment définir les critères d'arbitrage d'un portefeuille ?** Ils dépendent de la stratégie et du contexte de l'organisation. Ils peuvent intégrer la valeur attendue, les obligations réglementaires, les risques, la capacité nécessaire, les dépendances, les coûts, les bénéfices attendus ou l'urgence. L'important est que ces critères soient définis avant les arbitrages et appliqués de manière suffisamment cohérente pour rendre les décisions explicables. **Combien de temps faut-il pour mettre en place une gouvernance de portefeuille ?** Cela dépend de la qualité des données existantes, du nombre d'équipes concernées, du nombre de niveaux de gouvernance et de la maturité des pratiques projet. Nous cherchons à produire rapidement une première vue exploitable plutôt qu'à attendre que tout soit parfait. Le dispositif peut ensuite être enrichi progressivement. **Quel rôle joue l'IA dans le pilotage de portefeuille ?** L'IA peut aider à détecter des incohérences, des dérives de charge, des risques ou des dépendances difficiles à identifier dans un grand volume de données. Elle peut également faciliter la synthèse des informations issues des projets et préparer les comités en faisant ressortir les écarts importants. Elle ne décide toutefois pas quel projet doit démarrer, être retardé ou arrêté. L'arbitrage reste une décision humaine fondée sur la stratégie, la capacité et les priorités de l'organisation. Un projet n'est pas fini quand il est livré. Il commence vraiment quand vos équipes se l'approprient. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. 83 % de nos clients fidélisés sur les trois dernières années (données internes). Plus de 30 collaborateurs. Pour aller plus loin : Nos services·Le Diagnostic·ITFM et FinOps --- # TMA Atlassian, support et renfort | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services-tma-services-manages TMA & services managés ## TMA, support utilisateurs et services managés. La mise en production n'est pas la fin d'un projet. Une solution doit ensuite être maintenue, utilisée au quotidien et accompagnée dans ses évolutions. BleuLemon propose trois modes d'intervention selon votre besoin : la TMA pour faire évoluer et maintenir vos solutions, le support pour accompagner vos utilisateurs au quotidien, et la mise à disposition de consultants pour renforcer durablement vos équipes. Services managés est le terme générique qui regroupe nos dispositifs de continuation de service. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Spécialisation ITSM reconnue par Atlassian · Paris et Lyon, partout en France ### Faire vivre les solutions après leur déploiement. Nous sommes convaincus que l'exploitation est la continuité logique du déploiement. Une plateforme qui fonctionne aujourd'hui devra évoluer demain. Les utilisateurs auront besoin d'assistance, de nouveaux usages apparaîtront, certains paramétrages devront être adaptés et les équipes internes pourront avoir besoin de compétences supplémentaires. Selon la nature du besoin, nous proposons trois dispositifs distincts et complémentaires. ### La TMA : maintenir et faire évoluer vos solutions. La TMA répond aux besoins de correction, de configuration et d'évolution de vos applications. Vous disposez d'un volume d'intervention correspondant à un nombre de jours préachetés. Lorsqu'une demande nous est adressée, nous l'analysons et vous indiquons avant réalisation le nombre de jours qu'elle consommera. Vous décidez ainsi en connaissance de cause de lancer ou non l'intervention. Une fois la prestation réalisée et réceptionnée, le volume correspondant est décompté de votre stock. Ce fonctionnement apporte de la visibilité tout en conservant de la souplesse : vous mobilisez la capacité disponible en fonction de vos priorités. La TMA peut notamment couvrir : Les corrections Incidents et régressions du périmètre, avec une criticité par demande. Les évolutions fonctionnelles et techniques Paramétrage : un service de plus au catalogue, un flux à ouvrir, un tableau de bord. Les demandes techniques Demandes d'extractions, études de faisabilité. Administration courante Droits, comptes, projets, espaces, apps de la Marketplace, montées de version. Veille Fin de support, changement tarifaire, dépréciation d'une app : l'information arrive avant l'échéance. Hors périmètre : votre infrastructure, votre réseau, vos postes de travail. Nous restons un cabinet de conseil en transformation IT, pas un infogéreur. ### Le support : de la disponibilité et des réponses rapides. Le support répond à un besoin différent. Vous n'achetez pas un nombre de jours d'intervention : vous achetez la disponibilité d'une équipe pour accompagner vos utilisateurs, administrateurs et référents pendant toute la période souscrite. Nos consultants répondent aux questions liées à l'utilisation quotidienne des solutions, accompagnent les utilisateurs, administrateurs et référents lorsqu'ils rencontrent une difficulté et interviennent lorsqu'un incident survient. Le support ne couvre pas les demandes d'évolution, de configuration ou de paramétrage. Lorsqu'une demande relève de ce périmètre, elle peut être prise en charge séparément dans le cadre de la TMA. Le prix du support est fixe sur la période souscrite et dépend notamment du nombre d'utilisateurs couverts. Il n'y a pas de régularisation liée au nombre d'heures effectivement consommées : le client achète un niveau de disponibilité et de service. La souscription est conclue pour une période déterminée et ne se renouvelle pas automatiquement. ### Renfort de consultants. Certaines organisations ont besoin d'une présence plus importante et plus durable. Nous pouvons alors mettre à disposition un ou plusieurs consultants au sein de vos équipes pour prendre en charge ou renforcer une activité dans la durée. Ce modèle est particulièrement adapté aux grandes organisations qui souhaitent internaliser leur support utilisateurs tout en s'appuyant sur des compétences spécialisées, absorber temporairement une charge importante ou renforcer une équipe existante. Le consultant travaille au plus près de votre organisation, de vos utilisateurs et de vos processus tout en bénéficiant de l'expertise et de l'appui des équipes BleuLemon. ### TMA, support utilisateurs, renfort de consultants : comment choisir le bon dispositif ? Le choix correspond à la nature du besoin. Ces dispositifs peuvent naturellement être combinés. Une organisation peut par exemple disposer d'un support utilisateurs pour l'activité quotidienne et d'un volume de TMA pour traiter les évolutions identifiées au fil des demandes. ### Notre démarche en cinq temps. Comprendre Nous analysons la plateforme, les usages, l'historique des demandes et incidents, les populations concernées et l'organisation déjà en place. Lorsque nous reprenons un environnement que nous n'avons pas déployé, cette phase permet de sécuriser la prise en charge. Cadrer Nous définissons précisément ce qui relève de la TMA, du support ou du renfort de consultants. Les responsabilités, les canaux de contact, les plages de service, les niveaux de priorité et les modalités de suivi sont établis avant le démarrage. Déployer Nous organisons la prise en charge : accès aux environnements, transfert de connaissances, outils de suivi, documentation, circuits d'escalade et contacts avec vos équipes. Faire adopter Les utilisateurs doivent savoir où demander de l'aide, comment qualifier leur besoin et ce qu'ils peuvent attendre du dispositif. Nous accompagnons la mise en place du service et clarifions les rôles afin que les bons sujets arrivent au bon interlocuteur. Faire vivre Nous suivons l'activité, les incidents, les demandes et les évolutions afin d'adapter le dispositif lorsque les besoins changent. La connaissance acquise au fil des interventions est capitalisée pour améliorer en continu la qualité du service. ### La continuité naturelle de nos projets. Lorsque nous avons cadré et déployé une solution, nous en connaissons déjà les processus, le paramétrage, les contraintes et les utilisateurs. Cette connaissance facilite naturellement la transition vers l'exploitation : vos équipes n'ont pas à réexpliquer leur contexte à un nouveau prestataire après la mise en production. Mais nous pouvons également reprendre une plateforme que nous n'avons pas déployée. Dans ce cas, nous commençons par comprendre l'existant, la documentation disponible, les usages et le périmètre sur lequel nous devons nous engager. L'objectif reste le même : organiser une continuité de service claire et maîtrisée. ### Les questions qu'on nous pose sur nos services managés Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Pourquoi passer par BleuLemon plutôt qu'un infogéreur généraliste ?** Parce que nous restons un cabinet de conseil en transformation IT, pas un infogéreur : notre périmètre est applicatif, avec les mêmes consultants qui ont cadré et déployé la plateforme. **Quelle différence entre la TMA et le support utilisateurs ?** La TMA porte sur la solution : corrections, évolutions, configuration et paramétrage. Le client dispose d'un volume de jours et chaque intervention est estimée avant d'être réalisée. Le support porte sur l'utilisateur : questions d'usage, assistance quotidienne et incidents. Le client n'achète pas du temps d'intervention mais la disponibilité du service pendant une période donnée. Les deux sont donc complémentaires. **Comment fonctionne la consommation de la TMA ?** Vous achetez un volume d'intervention correspondant à un certain nombre de jours. À chaque nouvelle demande, nous l'analysons et vous indiquons combien de jours seront nécessaires. Vous connaissez donc la consommation avant de décider de lancer l'intervention. Une fois la demande réalisée et réceptionnée, le nombre de jours correspondant est déduit du volume disponible. **Comment est facturé le support utilisateurs ?** Le support fait l'objet d'un prix fixe pour la période souscrite, déterminé notamment en fonction du nombre d'utilisateurs couverts. Vous achetez un service disponible pour vos utilisateurs et non un nombre d'heures à consommer. La facturation n'est donc pas recalculée selon le temps réellement passé sur les demandes. **Le support peut-il réaliser des changements de paramétrage ?** Non. Le support est destiné à accompagner les utilisateurs dans leur usage quotidien et à intervenir en cas d'incident. Une modification de configuration, un nouveau workflow ou une évolution fonctionnelle relève de la TMA ou d'une prestation projet distincte. Cette séparation permet de préserver la disponibilité du support pour les utilisateurs. **Le contrat de support se renouvelle-t-il automatiquement ?** Non. Le support est souscrit pour une période définie et ne fait pas l'objet d'une reconduction automatique. À son terme, nous faisons avec vous le bilan du dispositif et vous décidez librement de le renouveler, de le faire évoluer ou de l'arrêter. **Quand privilégier la mise à disposition d'un consultant ?** Lorsque le besoin est suffisamment régulier et important pour justifier une présence durable au sein de vos équipes. Ce modèle est particulièrement adapté aux grandes organisations qui souhaitent renforcer ou internaliser leur support, tout en conservant l'accès à des compétences spécialisées et à l'expertise collective de BleuLemon. **Peut-on combiner TMA et support utilisateurs ?** Oui. C'est même souvent pertinent. Le support traite les questions et incidents rencontrés quotidiennement par les utilisateurs. Lorsqu'une demande révèle qu'une modification de la solution est nécessaire, celle-ci peut être qualifiée puis transférée vers la TMA. Le support fait ainsi remonter les besoins du terrain sans transformer chaque demande utilisateur en projet d'évolution. **Pouvez-vous reprendre une solution que vous n'avez pas déployée ?** Oui. Nous organisons alors une phase de prise de connaissance afin de comprendre le paramétrage, les usages, la documentation disponible, l'historique des incidents et les responsabilités existantes avant de nous engager sur le service. **Quel rôle joue l'IA dans le support et la TMA ?** L'IA peut aider à rechercher plus rapidement une information dans la documentation, rapprocher une nouvelle demande de cas déjà traités, synthétiser un historique ou repérer des incidents récurrents. Elle peut accélérer le travail de nos consultants, mais elle ne modifie pas le périmètre du service : une question d'usage ou d'assistance reste une demande de support et une évolution de configuration reste une intervention de TMA. Un projet n'est pas fini quand il est livré. Il commence vraiment quand vos équipes se l'approprient. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. 83 % de nos clients fidélisés sur trois ans (données internes). Plus de 30 collaborateurs. Pour aller plus loin : Pilotage et Gouvernance·Le Diagnostic SI·le partenariat Atlassian·Nos formations --- # Cabinet de conseil informatique pour DSI | BleuLemon Source : https://www.bleulemon.fr/services Pilotage et Gouvernance ## Cabinet de conseil informatique pour les DSI : pilotage et gouvernance. BleuLemon est un cabinet de conseil en transformation IT qui accompagne les Directions des Systèmes d'Information (DSI), de l'audit SI jusqu'à l'adoption des nouveaux usages. Six prestations couvrent la gestion des services IT, les coûts, les projets, le changement et la maintenance applicative. Nous intervenons depuis 2008, à Paris, Lyon et partout en France. Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum · Paris et Lyon · Plus de 30 collaborateurs ### Des prestations au service de votre transformation IT Chaque prestation peut être engagée seule, avec son propre périmètre et ses propres objectifs. Ensemble, elles forment un continuum cohérent qui permet d'accompagner une transformation de bout en bout, du diagnostic jusqu'à la mise en œuvre, l'adoption et l'amélioration continue. Conseil et trajectoire DSI #### Diagnostic SI Une feuille de route en cinq jours à dix semaines. Vous repartez avec des décisions hiérarchisées et chiffrées, pas avec un rapport. Le Diagnostic cadre le périmètre, identifie les risques et fixe les premières actions à 90 jours. Conseil et trajectoire DSI #### Conduite du changement L'adoption se prépare dès le premier jour. La conduite du changement n'est pas une étape du projet : elle s'engage dès le cadrage et se poursuit jusqu'après la mise en production. Nous travaillons les usages réels, les rituels d'équipe et les indicateurs d'adoption, aux côtés des managers et des équipes concernées. Plateformes et transformation opérationnelle #### Gestion des services IT (ITSM & ESM) Une gestion des services conçue pour fonctionner au quotidien. Catalogues de services, portails et canaux de contact, SLA, base de connaissances, workflows, règles de traitement : nous travaillons l'ensemble des composantes du service, avec un objectif simple, qu'elles soient comprises, adoptées et mises en œuvre durablement par les équipes. Plateformes et transformation opérationnelle #### TMA & support aux utilisateurs La continuité logique de vos déploiements. Une fois la solution en production, nous pouvons prolonger notre intervention selon le périmètre et les enjeux : TMA, support aux utilisateurs et aux administrateurs. Nous adaptons le dispositif aux besoins réels, avec des engagements de service, un pilotage régulier et une organisation claire des responsabilités. ITFM, FinOps et pilotage de la performance IT #### Maîtrise des coûts IT (ITFM & FinOps) Un budget IT plus lisible, mieux partagé et réellement pilotable. Nous structurons les coûts, mettons en place les mécanismes de showback et construisons les tableaux de bord qui permettent de mieux comprendre les dépenses, d'objectiver les arbitrages et de dialoguer plus facilement avec les directions métier. Nous nous appuyons sur IBM Apptio (ApptioOne et Cloudability) ou sur les outils déjà en place dans votre organisation. ITFM, FinOps et pilotage de la performance IT #### Pilotage projets & portefeuilles Des priorités claires et une capacité mieux maîtrisée. Nous vous aidons à structurer la gouvernance de votre portefeuille, à objectiver les arbitrages et à disposer d'une vision partagée des priorités, des charges et des capacités. Nous mettons également en œuvre les processus de gestion des backlogs qui alimentent ce pilotage, dans Jira, OpenProject ou les outils déjà en place. L'outillage vient ainsi soutenir une gouvernance et des pratiques réellement opérationnelles. ### Une démarche complète et cohérente. Comprendre, cadrer, déployer, faire adopter, faire vivre. Un outil ne crée de valeur que s'il est réellement utilisé. C'est pourquoi nos prestations suivent une même logique d'intervention, de la compréhension du besoin jusqu'à l'usage dans la durée. La valeur d'un projet ne se joue pas seulement au moment du cadrage ou du déploiement, mais surtout dans sa capacité à être adopté, utilisé et à continuer de répondre aux besoins de l'organisation. La conduite du changement n'est pas une option. Elle commence dès le premier atelier de cadrage et se mesure après la mise en production. ### Par où commencer ? Audit SI, Schéma Directeur SI ou Diagnostic ? On nous demande parfois un « audit » alors que le besoin est ailleurs. Ces trois démarches sont souvent confondues sous un vocabulaire commun, alors qu'elles ne répondent pas aux mêmes questions, n'ont pas la même portée et ne permettent pas de prendre les mêmes décisions. Le Diagnostic reste la porte d'entrée la plus courte. Son livrable vous appartient, que la suite se fasse avec nous ou sans nous. BleuLemon, cabinet de conseil français (Paris, Lyon), Atlassian Solution Partner depuis 2008, aujourd’hui Platinum. 30+ 83 % Défense · Assurance · Luxe ### Questions fréquentes Une question qui ne trouve pas sa réponse ici se traite en 30 minutes d'échange, sur votre contexte réel plutôt que sur un cas général. **Qu'attendre d'un cabinet de conseil informatique ?** Un cabinet de conseil doit vous aider à décider et à agir, pas seulement à documenter l'existant. Chez BleuLemon, nous commençons par comprendre le besoin exprimé, son contexte et les objectifs recherchés. Cela nous permet de répondre précisément à la demande, mais aussi de la challenger lorsque c'est utile, d'identifier les enjeux sous-jacents et de proposer, si nécessaire, une trajectoire plus pertinente. Chaque mission vise un résultat concret : une feuille de route priorisée, un périmètre en production, des usages réellement adoptés ou des engagements de service clairement définis. **Quelle différence entre un audit SI et un schéma directeur SI ?** Un audit SI établit un état des lieux : il analyse les processus, les outils, les coûts, les risques et les points de friction à un instant donné. Un schéma directeur SI se projette davantage dans le temps : il aligne le système d'information avec la stratégie de l'entreprise et organise les grands chantiers à venir. Les deux démarches sont complémentaires, mais elles ne répondent pas au même besoin. Selon le contexte, l'une peut suffire, ou servir de point de départ à l'autre. **Par quelle prestation commencer quand le besoin nécessite d'être affiné ?** Le Diagnostic est souvent un bon point de départ lorsqu'il faut clarifier rapidement une situation, objectiver les enjeux et décider de la suite. Selon le sujet, nous adaptons le périmètre, la durée et le livrable afin de concentrer l'analyse sur les questions réellement utiles. L'objectif n'est pas d'ajouter une étape de plus, mais de vous permettre de partir sur de bonnes bases avant d'engager un projet plus large. **Intervenez-vous en dehors de l'écosystème Atlassian ?** Oui. Nos prestations de conseil ne dépendent pas d'un éditeur particulier. Nous intervenons sur les outils et plateformes les plus adaptés au besoin, notamment Matrix42, IBM Apptio, OpenProject ou XWiki. Notre partenariat historique avec Atlassian nous donne une expertise forte sur cet écosystème, mais il ne détermine pas la solution que nous recommandons. Nous partons du besoin, des usages et du contexte avant de choisir l'outil. Pour aller plus loin : les résultats chiffrés de nos missions, cas clients · les contraintes propres à votre marché, secteurs · nos analyses sur l'adoption et les coûts IT, Zest of Mind